ACTE I, SCÈNE V
la Comédie... Te tairas-tu! Il t'appartient bien de babiller, quapd ton aînée a la gueule morte!... Tu ne l'ouvres que pour médire du tiers et du quart. Je suis sûr que c'est ta langue qui vient d'allumer contre nous le courroux céleste... en publiant ses fredaines... Petite ridicule, qui ne saurais souffrir que l'on soit en repos!... Que dira-t-elle?... Que dirat-elle?... Paix! paix! de par le diable, et les comédiens français! Paix donc, bavarde! impertinente! étourdie! Te tairas-tu! Te tairas-tu! Ta la la, ta la la. (Elle i'enfuu de rage, en
se bouchant les oreilles.)