‹ Œuvres choisies. Précédées d'une notice biographiqueChapitre 123 sur 213 · SCENE m ARLEQUIN, PYRHHA · texte numérisé non relu

SCENE m ARLEQUIN, PYRHHA

Je SUIS bien las de tout ceci, et du sot rôle d'avoir à parler seul. Depuis que je suis ici, je n'ai entendu jaspiller que le perroquet et Tliémis, qui ne savaient l'un ni l'autre ce qu'ils disaient. N'y a-t-il donc céans que les pierres et les bêtes qui parlent ? Car, pour me faire au langage des neuf femelles et de leur sot président, j'aimerais autant passer ma vie à l'Opéra ; c'est-à-dire, en deux mots, ô mon grand papa, que j'aimerais mieux être côte à côte avec vous sur le mont Caucase, qu'en pareille compagnie sur le mont Parnasse. Que ce gros tonneau, qui m'a sauvé la vie, n'était-il plein de vin, comme je l'ai cru d'abord! A peine l'avais-je enjambé que je m'en enquis par un petit trou que je fis, et qui me détrompa. La peste! si c'eût été du vin, je ne consulterais pas d'autre oracle. Voyons, du moins, ce qu'il a dans le ventre, (il le met sur cul et le défonce.) Ah! ah ! ccla m'a tout l'air d'avoir été le trésor de quelque hobereau , qui n'a pas été aussi heureux que son bagage, (ii tire un gros volume et Ht : Nobiliaire

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