SCENE V ARLEQUIN, PYRRHA
ARLEQUIN
Çà, çà, ma femme, ayons du monde : voici des pierres. Si l'on ne nous trompe, toutes communes qu'elles sont, elles vaudront mieux que la pierre philosophai^ et que son grand œuvre. Voilons-nous. L'Oracle a bien dit : il ne faut voir
goutte, pour ne savoir ce qu'on fait. Ravoh jon monde à 1 coups de pierres! cela est drôle! Allons, ma femme, allons, accouchons : pousse comme je fais!
Ills se mettent à l'opposite l'un de l'autre, chacun au devant d'une couli£s« dans laquelle ils jettent leurs pierres. Il sort des garço."^s du côté d'Arlequin, et des filles du côté de Pyrrha. Les hommes se battent dès qu'ils se voient; Arlequin les sépare et range ceux-ci à sa droite et celles-là à sa gauche. )