A P. DE THYARD ET G. DES AUTELS
Divin Thyard, qui dédaignant la terre, Par l'aiguillon d'une divine erreur, Jusques au ciel as poussé la fureur De ton esprit qui divinement erre ;
Et toy encor' dont le laurier enserre Le jeune front, ayant jà ce bonheur De consacrer d'une saincte l'honneur Sur tels autels encourtinez de l'hyerre *,
Si conune vous doucement enchanté A vostre gré j'ay quelquefois chanté Et mes ardeurs et l'honnem» de l'Olive,
Priez pour moi Foyseau cyllenien Guider mes pas jusqu'à tant que j'amve Dessus le bord du Tybre ausonien.
A ANDRÉ THEVETS ANGOULMOISIN
Si la première nef que veit la plaine humide De nef fut transformée en astre flamboyant