Perce de sagetles*. B. Rous , p. 286, et dans Baïf, p
Couve Uambition, la haine et la faintise * :
Je te diray qu'ici le bonheur et malheur, Le vice, la vertu, le plaisir, la douleur, La science honorable et l'ignorance abonde.
Bref, je diray qu'ici, comme en ce vieil chaos, Se trouve, Peletier, confusément enclos, Tout ce qu'on void de bien et de mal en ce monde.
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Si je monte au palais, je n'i * trouve qu'orgueil, Que vice desguisé, qu'une cerimonie'.
Qu'un bruit de tabourins *, qu'une estrange harmonie. Et de rouges habits un superbe appareil* ;
Si je descens en banque, un amas et recueil De nouvelles je trouve, une usure infinie, De riches Florentins une troppe ^ bannie, Et de pauvres Sienois un lamentable dueil ;
Si je vois plus avant, quelque part où j'arrive, Je trouve de Venus la grand bande lascive Dressant de tous coslez mil'appas amoureux ;
Si je passe plus outre et de la Rome neuve Entre en la vieille Rome, adonques je ne treuve Que de vieux monumens un grand monceau pierreux.
II fait bon voir, Paschal, un conclave serré. Et l'une chambre à l'autre également voisine D'antichambre servir, de salle et de cuisine, En un petit recoin de dix pieds en carré.