Équcrre [l., hist.; N.). 4. Voy. p
Ces vieux fragments encor servent d'exemples.
Regai^de après comme de jorn* en jour Rome fouillant son antique séjour, Se rebastit de tant d'œuvres divines :
Tu jugeras que le dsemon romain S'efforce encor d'une fatale main Ressusciter ces poudreuses ruines.
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.--''Qui a veu quelquefois un grand chesne asseiché*, Qui pour son ornement quelque trophée porte, Lever encor au ciel sa vieille teste morte Dont le pied fermement n'est en terre fiché,
Biais qui dessus le champ plus qu'à demi penché Monstre ses bras tous nuds et sa racine torte*, Et sans feuille ombrageux, de son poids se supporte Sur son tronc nouailleux^ en cent lieux esbranché;
Et bien qu'au premier vent il doive sa ruine, Et maint jeune à l'entour ait ferme la racine, Du dévot populaire estre seul révéré :
Qui tel chesne a peu voir, qu'il imagine encores. Comme entre les cités, qui plus fleurissent ores *, Ce vieil honneur poudreux est le plus honoré.
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Tout ce qu'Egypte en pointe façonna.
Tout ce que Grèce à la corinthienne, A l'ionique, attique ou doricnne. Pour l'ornement des temples maçonna :
Tout ce que l'art de Lysippe donna, La main d'Apelle ou la main Phidiennc, Souloit orner ceste ville ancienne Dont la grandeur le ciel mesme estonna :
i. Devenu sec (L.). 3. Plein de nœuds*. D.