D'UNE NYMPHE, A DIANE
Une vierge chasseresse Pleurant de laisser les bois, Append ici son carquois, Ses traits, son ai'c et sa lesse.
Sa mère l'a condamnée A rompre son chaste vœu, La liant d'un autre nœu Dessous les lois d'hymenée.
Mais, ô fîHe de Latonne,
i. Cf. Baïf, p. r4.
JEUX UrSTlOUES. 201)
Qu'eiicor réclamer je doy, Si c'est en despit de moy Que tes forests j'abandonne,
Autant qu'au bois favorable, Diane, tu m'as esté, Sois à ma nécessité, Lucine, autant secourable.