A cause que (L.). -4. Compatissant
Dessus les rives de Loyre, Et sur l'escorce escriray Ces quatre vers à ta gloire :
« Thcnot sur ce bord ici, « A Venus sacre et ordonne « Ce niyrthe, et luy donne aussi^ « Ses troppeaux et sa personne. »
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ESTRENNE D'UN TABLEAU
Ce tableau que, pour t'estrener, Isabeau, je te veux donner.
Au vif rapporte mon visage Autant qu'on vid oncques image.
Qu'ainsi soit, regarde, Isabeau, Comme je semble à mon tableau :
La couleur du porlraict est blesme.
Et la mienne est tousjours de mesme :
Sans cœur il est, sans cœur je suis, Je n'ay point eu de cœur, depuis Qu'amour, l'estant de ma puissance.
Le mit sous ton obéissance :
11 est muet, si suis-je moy.
Quand je me trouve devant toy.
Bref qui nous void, voir il luy semble Deux amans ou tableaux ensemble, Nous sommes différons d'un poinct.
C'est qu'Amour ne le brusle point.
Et quand il senliroit la flamme, (Comme tout par ton œil s'enflamme) Ainsi que de moy malheureux Son mal ne sera langoureux, Et les flammes continuelles
Ainsi n'ardront point ses moelles.
Au premier feu qu'il sentira, Soudain en cendres il ira.
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