‹ Œuvres choisies, pub. avec une notice biographiqueChapitre 82 sur 274 · Alors masc*. R. B. 4. C'est le sic des latins · texte numérisé non relu

Alors masc*. R. B. 4. C'est le sic des latins

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Esprit diYinS que la trouppe honorée Du double mont admire, en t*escoutant, Cygne nouveau, (piî voles en chantant Du chaud rivage au froid hyperborée :

Si de ton bruit ma lyre enamom*ée Ta gloire encor' ne va point racontant, J'aûne, j'admire et adore pourtant Le haut voler de ta plume dorée.

L'Ame superbe adore sur sa rive Du sainct laurier la branche tousjjom's vive *, Et ta Délie ' enfle ta Sone lente.

Mon Loyre aussi demi-dieu par mes vers Bruslé d'amour estend les bras ouvers Au tige heui*eux qu'à ses rives je plante.

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Si nostre vie est moins qu'une journée En l'éternel, si l'an qui fait le toiu* Chasse nos jours sans espoir de retour, Si périssable est toute chose née,

Que songes-tu * mon ame emprisonnée?

Poiu-quoy te plaist l'obscur de nostre joui*, Si pour voler en un plus clair séjour Tu as au dos l'aile bien empennée?

Là est le bien que tout esprit désire, Là le repos où tout le monde aspire.

Là est l'amour, là le plaisir encore.

Là, ô mon ame, au plus haut ciel guidée.

Tu y pourras recognoistre l'idée »

De la beauté qu'en ce monde j'adore.

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