Nage*. R B. 3. Découvres
t. La plus grande gloire est Cl. 4. Jean-Antoine Vartin a tra-
MarottnéàCahorsdansleQucrcy, duit l'Architecture de Yitruvc,
Cf. l'ÉpiUphe de Salel, traduc- celle d'Alberti, etc., et YArcadie
teur d'Homère, par Jodclle. de Sannazar.
L'Anglois, jadis ennemi.
Venez, Thonneur Loudunois, Et ceux que mon Loyre prise, Lyon, et le Masconnois, Et Tholose bien apprise.
Paris, chef de l'entreprise Fait son enseigne ondoyer Pour l'ennemi foudroyer.
Sus donc, divine cohorte.
Qu'on ouTre la double porte Du mont qui se fend en deux, Afin que la guerre sorte Dessus le monstre hideux.
Je voy luire trois flambeaux, De Phœbus heureux augure.
Qui tremblent ardens et beaux Au front de la nuict obscure.
A voir leur belle figure Je prevoy le grand Baïf En ces trois encores vif Sous nostre Dorât, qui dore Ses vers que Parnasse adore, Dont l'art bien élabouré De l'or de Saturne encore A ce siècle redoré.
Qui est celuy qui du chef Heurte le front des estoilles ?
Qui les ailes de sa nef Empenne de riches toiles?
Le vent, mary de ses voiles, Parmi les flots estrangers Jusqu'au ventre des dangers Le hausse, le baisse et brouille.
A voir sa riche dépouille. C'est le Pindare françois.
Qui de Thebe et de la Pouille Enrichit le Vendomois... [240]