‹ Œuvres choisiesChapitre 112 sur 454 · SCÈNE II. — MARGOT, LUCILE · texte numérisé non relu

SCÈNE II. — MARGOT, LUCILE

LuciLE. — J'ai cru entendre marcher (En raccommodant sa coiffure.) Mais voyez cette méchante femme de me bat'reJ u.mujOt, à part. — C'est Lucile.

LUCILE

AIR : L'autre jour dans une chapelle.

Ah, je vois madame endormie!

Dans l'instant que je suis sortie, Elle aura fait venir Marton :

Il n'est plus d'espoir de pardon.

MARGOT

I Lucile?

LUCILE

Ah, quelle gamme

MARGOT

Lucile?

LUCILE

Ah, quel effroi!

Pardonnez-moi, madame.

Pardonnez-le-moi.

MARGOT, à part. — Si je me lève, elle va me reconnoître.

LUCILE, raccommodant le bonnet de Margot.

Am : Approchez mon aimable fille.

Si madame veut le permettre ?

Marton auroit bien dû vous mettre Un autre bonnet.

MARGOT

Ah ! c'est bon.

LUCILE

C'est bon !

Marton n'est guère intelligente, Un instant, c'est au mieux.

MARGOT

, Vous me faites honneur

/ LUCILE

Honneur!

MARGOT. '

Je suis toujours contente. /

LUCILE

C'étoit mal.

MARGOT

C'étoit bien, mon cœur.

LUCILE

Mon cœur?

Ah, qu'elle est complaisante!

MARGOT

Me lèverai -je? hélas!

Je, je, je n'ose pas.

LUCILE

Appuyez-vous, voici mon bra».

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