SCENE I. — RICHARD
ARIETTE
Je ne sais à quoi me résoudre, Je ne sais où porter mes pas; Ce malheur est un coup de foudre Pour moi pire que le trépas.
Partout où je fixe ma vue, En proie au chagrin qui me lue, Je sens que mon âme éperdue Veut choisir, et ne le peut pas.
Je ne sais à quoi me résoudre.
Je ne sais où porter mes pas; Ce malheur est un coup de foudre Pour moi pire que le trépas.