‹ Œuvres choisiesChapitre 154 sur 454 · LUREWEL, UN COURTISAN, LES GARDES · texte numérisé non relu

LUREWEL, UN COURTISAN, LES GARDES

JENNY. — Ah, ciell c'est le mllord. (Jenny se cache derrière la porte qu'elle tient à demi ouverte.)

LUREWEL. — Ahl c'est l'ami Richard.,..

RICHARD. — Quoil c'est vous, milord?

LUREWEL. — Ahl tu me fais prendre par tes gardes?

RICHARD. — Ils ne savoient pas, milord....

LUREWEL. — Ils ne savoient pas? je t'apprendrai à savoir pour eux.

RICHARD. — Pourquoi, Rustaut, avez-vous arrêté milord?

RUSTAUT. — Kél sarpejeu, est-ce qu'on voyoit clair? Un coquin et un milord peuvent se ressembler. Que ne le disoit-il? Sitôt que je leur ons dit que j'ôtions des gardes, ils se sont rendus, et n'ont plus voulu répondre.

RICHARD. — Mais, milord, Jenny que vous avez retenue....

LUREWEL. — Ah Jenny? Jenny ne sortira de chez moi qu'à bonnes enseignes; il sied bien à un drôle comme toi d'épouser une jolie fille ; et lorsque.... {Le roi alors se lève et paroit, le courtisan l'aperçoit.)

LE COURTISAN. — Ah, voilà le roil

QUINQUE

LE COURTISAN. LUREWEL.

Ail, Sire, Votre Majesté, Ah, Sire, etc.

Votre personne est en sûreté!

Ah, pour nous quelle félicité 1

Ah, Sire! Ah, Sircl

Oui, ?'e! Oui, Sire!

Voici milord qui vous dira, Voici milord, etc.

Assurera , Qui jurera.

Q'ordonne Votre Majesté? Qu'ordonne, etc

Mon cœur flatté, Trop enchanté, Se sent flatté....

Nous oublions ce que nos cœurs, Nous oublions, eto. Dans ces moments de crainte,

d'horreurs , Ont éprouvé de vives terreurs.

liô

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