‹ Œuvres choisiesChapitre 184 sur 454 · ALEXIS. JEANNETTE · texte numérisé non relu

ALEXIS. JEANNETTE

C'est elle-même qui passoit La fille de Louis Basset:

C'est elle-même qui passoit

Avec Bertrand son grand cousin; Avec Bertrand son grand cousin.

C'est aujourd'hui le lendemain; C'est aujourd'hui le lendemain.

Son père lui donnoit la main? Son pî;re lui donnoit la main.

Ciell c'est vrai, je l'ai reconnu. Oui, oui, vous devez l'avoir vu.

Il est donc vrai ? j'ai pu l'entendre 1 Ah, comme je sais bien l'entendre !

Dieux 1 cela peut-il se comprendre? Ah, comraeje sais bien m'y prendre!

Elle a donc voulu mon trépas ! Bon, bon 1 quel plaisir il aura,

Ah, ciel! je ne me soutiens pas. Quand il saura que ce n'est pas!

Jesensun froid, mon cœur s'en va. A voir le chagrin qu'il ressent,

Devois-je m'attendra à cela? Ah, que son plaisir sera grand 1

Mais, mais, comme il semble fâché '

Je sens un froid, mon cœur s'en va. Ce que j'ai dit l'a trop touché.

Ah, ciel! je ne me soutiens pas. Je vais lui dire; oui, je crains

Qu'il n'en prenne trop de chagrin.

Elle a donc voulu mon trépas! Mais, mais, quel plaisir il aura,

Elle a donc voulu mon trépas! Quand il saura que ce n'est pas!

JEANNETTE. — Mais il me fait de la peine. Ah! je vais lui dire que cela n'est pas vrai. Monsieur, monsieur, allez au château.

ALEXIS. — Oui, je te poignarderois; et de la même main....

JEANNETTE. — Ah, bou Dieu! il me tueroit : je m'en vais bien vite. Sauvons-nous.

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