SCÈNE V. — Les précédents, ANTOINE
M. VANDERK PÈRE, à Antoine, qui entre. — Antoine, reste ici!
L\ TAîiTE, en s^en allant. —Je vois qu'il est heureux, mais trèsheureux pour mon neveu que je sois venue ici. Vous, mon frùre, vous avez perdu toute idée de noblesse, de grandeur; le commerce rétrécit l'âme, mon frère. Ce cher enfant! ce cher enfant! mais c'est que je l'aime de tout mon cœur