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LES OFFICIERS ET LES SOLDATS DE BEAUCAIRE

>.E VICOMTE

Ah , monseigneur , qu'allez-vous faire!

Seigneur, écoutez la raison.

Pardon.

Pardon.

LE COMTE DE GARINS

Perfide, c'est contre

ton père Que tu viens d'armer

sa foi I

AUCASSIN

Le perfide , ce n'est

pas moi, C'est l'homme qui n'est

pas sincère.

C'est celui qui manque

à sa foi.

Holàl gardes, à moi.

d'une prison Pourquoi l'envoyer en Qu'un fol amour en-

Dc garde il n'est pas nécessaire.

Allez, qu'on le mène Je sais obéir à mon

en prison; père.

Qu'on l'enferme dans Môme quand il n'a pas le donjon. raison.

Et ta petite aventu- Nicolelte ! ah , crai-

rière gnez, mon père.

De ceci me fora rai- De l'ofi'enser; pardon,

son : pardon.

Et ta petite aventu- Pour Nicolelte, hélas!

rière pardon.

De ta faute aura le OffensGrcelle qui m'est guerdon '. chère,

C'est me priver de ma raison, C'est dans le fond C'est me priver do ma

raison.

prison ;

tend raison.

OFFICIERS

Pardon, Pardon.

Pourquoi l'envoyer cr prison?

l. nécompenBC.

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