SCÈNE VII. — LES PRÉCÉDENTS, ANTONIO
{Il a un pain passé dans son Mton.)
Ahl messieurs, pardon, pardon, Ayez pitié de sa misère ;
Les Sarrasins furieux
Ont privé ses pauvres yeux
De la lumière des cieux.
Ah! tant mieux, tant mieuy;.
S'il avûit porté de bons yeux, Il périroit dans ces lieux. , Va, retire-toi; Mais prends garde à toi.
Ici si jamais Tu paroissois, Tu périrois.
BLONDEL
Messieurs, croyez- moi .
Ici si jamais
Je revenois.
Je me soumets
A votre loi.
Ah! croyez-moi ,
Ah! croyez-moi.
ANTONIO
Ici si jamais Il revenoit, Ah! ce seroit Sans moi, sans moi.
Ah! ce seroit Sans moi, sans moi.
^ Blondel s'en va en repassant par la poterne avec son çuide , et les soldats et le gouverneur, par la poterne qui lui a servi d'entrée.)