SCÈNE III. — OFMAN, ISAURE, VERGI. RAOUL
OFMAN entre le premier. — Voici monseigneur.
ISAURE. — Oh, ciel!
VERGi , à part. — Le monstre ! et je n'ai point d'armes.
RAOUL. — Ah, madame! avec quelle impatience j'ai passé tou? le.-. instants qui m'ont arrêté loin de vous! (^i Vergi.) Madame, permetlezmoi un moment d'entretien avec ma chère Isaure. (À Ofman.) Ofman, conduisez notre sœur, accompagnez-la et ne la auittez pas.
viCRGi. — OÙ me faites-vous conduire ?
RA.OUL. — Dans l'appartement qui joint celui-ci, et ensuite j'espère que vous ne nous priverez pas de votre présence.