SCÈNE VIII. — ISAURE, VERGI
VERGI. — Et cet indigne vêtement! Et je n'ai point d'armes!
ISAURE. — Ah, Vergi ! je ne regrette que vous.... si mes frères....
VERGI. — Et ils ne viennent point! (Vergi regarde par la fenêtre de la tourelle; il est monté de deux marches plus haut que le sol du théâtre.)
TRIO
ISAURE. VERGI. RAOUL, qu^on ne VOlt
pas.
Vergi.... ma sœur, ne vois-tu rien venir?
Je ne vois rien que le
ciel et la terre.
Je ne vois personne accourir.
Si jeune , né'ias 1 faut-il mourir !
Ah, seigneur! ah, daignez attendre Un instant.
Je descends ; C'est ma prière Dernière.
Vergi.... ma sœur, ne vois-tu rien ?enir?
Je t'attends, viens, il faut descendre.