SCENE XT
FRANCALEU, DORANTE.
FRANCALEU, le retenant ferme.
Laissez, laissez, de grâce î 11 en veut à ma fille ; et je serais charmé Qu'il parvint à lui plaire, et qu'il en lût aimé.
tiOS LA M ET RC MANIE
DORANTE
Oh ! parbleu, qu'il vous aime, et vous et vos ouvrages !
FRAISCALEU.
Comme si ne us avions besoin de ses suffrages!
DORANTE
Le mien mérite peu que vous vous y teniez.
FRANCALEU.
Je serai trop heareux que vous me le donniez.
DORANTE
Prodiguer à moi seul le fruit de tant de veilles!
FRANCALEU.
Moins l'assemblée est grande, et plus elle a d'oreilles.
DORANTE
Si vous vouliez, pour lui, différer d'un moment?
FRANCALEU.
Non ; qui satisfait tôt, satisfait doublement.
(il làclie Doranle pour tirer ses luuetles. Dorante s'évade; et Fiaiic3leii coutiuue sans s'en apercevoir, j
Et c'est le moins qu'on doive à votre politesse, D'avoir bien voulu prendre un rôle dans la pièce.
(il doroule son cahier et lit • ) .\ .MORT DE BUCÉPHALE...
(se retournant.) OÙ diable est-il ? Comment! On me fuit! Oli ! parbleu, ce ï^era vainement. Je cours après mon homme; et sil fuut qu'il m'échappe, le me cramponne après le premier que j'attrape; lit, bénévole ou non, dût-il routier debout. L'auditeur entendra ma pièce jusqu'au bout.