SUR LA TRAGÉDIE DE CORIOLAN
PAR LAHARPE, Représentée en 1784, au bénéfice des pauvres.
Pour les pauvres , la comédie Donne une pauvre tragédie ; C'est bien le cas, en vérité , De l'applaudir par charité (1).
« M. Dorât , lui dit-il, je sais que^vons avez bien voulu vous souvenir » de moi dans votre nouvelle épître. J'ai cru devoir reconnaître cette » attention , et voici la réponse que je vous ai faite : c'est une bagatelle » qui a besoin de toute votre indulgence. »
Etourdi de ce coup imprévu, Dorât ne sut que balbutier beaucoup d'excuses; et il paraît que Rulhière, qu'on a représenté comme trèsvindicatif, fut cependant touché de sa confusion , car il ne fit pas imprimer cette épigramme.
(1) Quelques personnes prétendent que cette épigramme n'est pas de Rulhière.