‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 102 sur 340 · Voici le huitain auquel Marot fait allusion · texte numérisé non relu

Voici le huitain auquel Marot fait allusion

Tu dis , Marot , par tes raisons Qui ne valent le publier Que. quand allons par les maisons, DisDuns sans bource deslier, D'un cas je te veulx supplier Puis que tu n'as argent en pouppe Comme moy rends toy cordelier Tu disneras comme je souppe.

Marot, jouant sur ces rimes, veut dire qu'au lieu de parler d*ai:gent en poupe, l'auteur auroit dû se bornera dire qu*il ôtoit ivre comme une souppe.

Mi ŒUVRKS DE CLÉMKNT MAROT.

A chapperon.* Non, ne bougez.

Pour le vaincre rien ne forgez.

Laissez cest honneur et estime

\ la (lame Anne Philétime,

De qui Sagon pourroit aprendre.

Si la peine elle daignoit prendre

De l'enseigner. Trembles-tu point,

Coquin , quand tu oys en ce poinct

Flucher tant d'espritz, dont le moindre

Srait, mieulx que toy, louer et poindre!

Je laisse un tas d'yvrongneries Qui sont en tes rithmasseries.

Connue de tes quatre Raisons, - Aussi fortes (juc (juatre oysons :

De ces deux sœurs Savoysienn(\s , Que tu cuydois Parisiennes;" Et de mainte autre grand follie Dont il n*a grand mélancolie.

Mais certes il vse deult gramment '• De t*ouyr irrévérannnent Parler d'une telle princesse Que de Ferrare la duchesse, Tant bonne, tant sage (ît bénigne.

0 (|uantes foys en sa cuysine Ton dos a esté souhaitté

1. ('.oinnii? CL'lh's qui sont sur le bonnet des Fols, do mère Folle, du Princ<* dns Sotz , etc.

2. Le Coup (l'Essai de Saj^on étoit ti*rminé par un rhant n)\al, dans le(|ut'l il rrfutoit par quatre raisons naturelles tout<' la do<arin«^ de Lutln*r.

.'J. Epistre par François Sagon, secrétaire, aux <l('ux soMirs de (diraient Marot, pour confuter relie qu'il leur avoit envoyée, parlant fainctrnK'nt d»* charité et d<' foy.

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