Fora de pertuis^ de ti*ous
(JEUVRKS DIVERSES. 335
î)e ce grand dieu que tant je ramentoyJ (lar c'est celluy par qui foy sonnera Ton champ, ta vigne, et qui te donnera Plaisante loge entre sacrés ruisseaulx Encourtinez* de flairants arbrisseaulx.
Là, d'ung costé, auras la grand closture De saulx espez, où pour prendre pasture Mousches à miel la fleur succer iront, Et d'ung doulx bruyt souvent t'endormiront, • Mesmes allors que ta fluste champestre , Par trop chanter, lasse sentiras estre.
Puis tost après spr le prochain bosquet T'esveillera la pie en son caquet:
T'esveillera aussi la colombelle.
Pour rechanter encores de plus belle. »> Ainsi soingneux de mon bien me parloil Le bon Janot, et il ne m'en chaloit; ' Car soucy lors n'avois en mon courage * D'aulcun bestail, ne d'aulcun pasturage.
Quand printemps fault et l'esté comparoit, Adoncques* l'herbe en forme et force croist. Aussi quand hors du printemps j'euz esté, Et que mes jours vindrent en leur esté, Me creut le sens, mais non pas le soucy. Si employay l'esprit, le corps aussi Aux choses plus à tel aage sortables,
i. Je rappelle.
"2. Kntourés.