‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 272 sur 340 · H avoit rhabitude · texte numérisé non relu

H avoit rhabitude

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lisloieiil serrés et remis en kniv^ parc^, Le bon vipillart après nioy travaillt>ît. Va à la lanipe iissez tanl liie veilloiu ainsi que font' leurs* sansonîmtz, oti pyes. Auprès du feu berKèru» accmpyen.

Bien t'st-il vnty que re luy estiiU peiiifa: Mais de plaÎBÎr f?llfî muûi ni fort pleine Qu'cti ett faiî^anl seml>loit au bon berger Qu'il aiTouwnt i*n mu p^tk vtn*gi*r Quelnfue jeuiine ente, ou r|u*? léler fa4î*oil. L'aigtieau qui plus en mn parc luy plainoit. Kl le labeur que après* moy il mist tant, (leitï's r e!f4îoît affm qutm riinilant, A l*afivenir je r.hanfas.Mt* le los* Ue loy* ù PaiJv qui aiignierîtas mu clo5. Qui conservas de ses prm la verdure.

Et (jui gardas mri irouppeati de froidure*

H Paii^ diï*ojt41| c'est le dieu triurupbant Sur les pasteurs, c'est celluy, mon entant. Qui le premier les roseaulx^pertuysa»' Et d'en former des; Huttes !?'a\isa.

II daigna bien luy-mesme peine prendre D'user de l'art que je te veulx aprendre? Apren-le donc, affin que montz et boys, Rocz et estangs appreignent soubz ta voix A rechanter le haut nom après toy

i. Ainsi que veillent, etc.

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