‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 301 sur 340 · Je suis connu même de Tityre · texte numérisé non relu

Je suis connu même de Tityre

Et d'AppoUo, Mercure et touts leurs filz, En vraye amour et science confictz.

Ce sont ceulx-là, juge, qui en briefz jours Me mettront hors de tes obscurs séjours ^ Et qui pouf vray de nioii ennuy se deulent. Mais puis qu'envie et ma fortune veulent Que congneu sois et saisy de tes laqz, Sçaiche de vray, puis que demandé l'as, Que mon droict nom je ne te veulx point taire. Si* t'adverty qu'il est à toy contraire, (Jomme eau liquide au plus sec élément: Car tu est rude, et mon nom est Clément. Et pour monstrer qu'à grand tort oh me triste,* Clément n'est pas le nom de Luthériste , Ains' est le nom (à bien l'interpréter) Du plus contraire ennemy de Luther :

C'est le sainct nom du pape,* qui accoUe* Les chiens d'enfer, s'il luy plaist, d'une estoUe. Le crains-tu poinct? C'est celluy qui afferme Qu'il ouvre enfer, quand il veult , et le ferme ; Celluy qui peult en feu chauld martyrer Cent mille espritz ou les en retirer. •

Quant au surnom, aussi vray qu'Ëvangile, 11 tire* à cil du poète Vergile,

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