‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 302 sur 340 · Qui prend par lu cou · texte numérisé non relu

Qui prend par lu cou

tf. Allusion au purgatoire vX aux indulgences. 7. Ressemble.

Jadis chéry de Mécénas à Romme :

Maro s'appelle et Marot je me nomme.

Marot je suis, et Maro ne suis pas, Il n'en fut oncq^ depuis le sien tre^Mis* Mais puis qu'avons ung vray Mécénas* ores,^ Quelque Maro nous pourrbns veoir encores*

Et d'aultre part, dont noz jours sont beurei». Le beau verger des lettres plantureux Nous r^eproduict ses fleurs et grands jonchées,^ Par cy devant Qestries et séchées Par le froid vent d'ignorance et sa tourbe*^ Qui hault sçavoir persécute et destourbe , Et qui de cueur est si dure ou si tendre Que vérité ne veult ou peult entendre.

0 roy heureux, soubz lequel sont enU^ (Presque périz) les lettres et lettres.

Entends après, quant au poinct de mon estre, Que vers midy* les baults dieux m'ont faict naistre Où le soleil non trop excessif est, Parquoy la terre avec honneur s'y vcst De mille fruictz , de mainte fleur et plante ; Bacchus aussi sa bonne vigne y plante , Par art subtil, suc montaignes pierreuses Rendants liqueurs fortes et savoureuses ; *

Page 1