Maintenant
(KUVRES DIVERSKS. 375
Pour retirer nostre roy hors d'Espaigne, Que ' je souhaitte en ceste compaignie Avec ta layde et obscure mesgnie.- (kr ta prison liberté luy seroit, Et, comme Christ, les âmes poujseroit Hors des enfers sans t'en laisser une umbre. En ton advis serois-je point du nombre? S' ainsi estoit, et la mère et la fille Retourneroient, sans ({u'Espaignfs et Castille D'elles receust les (ilz au lieu du père.
Mais quand je pense à si grand impropère,^ Qu est-il besoing que soye en liberté Puis qu'en prison mon roy est ar resté? Qu'est de besoing qu'ores je sois sans peine, Puis que d'ennuy ma maistresse est si pleine? »
Ainsi, peu près,* au juge devisay.
Et en parlant ung gi-ilîon"' j'advisay.
Qui de sa croche et ravissante pâte Escrivoit là l'an , le jour et la dathe De ma prison , et ce qui pouvoit duyre " A leur propos , pom- me fascher et nuire. Et ne sceut oncq bien orthogi^aphier Ce qui servoit à me justifier.
Certes, amys, qui cherchez mon recoui*s, La coustume est des infernalles courts ,