L^rr^ trop prompto
m ŒUVRES DE G|4Ë|iPNT MAROT.
C'est don de Dieu s nop pcHPt valeur mon^AÎIIf^ ^
Rien n'ay ^/oqim des val^rs de œ nnip^^
Qu'une roaislr^ose, m qui gUt §1 idloHflç
Plus de sçikvoir, parlât H escrlYiwtt
Qu'en aultre fwimfi m pe monde vivwtt
C'est du franc lys l'y^ue Marguerite f
Grande sur fcerre, epvers Iç m^ peti^^'
C'est la prinpspsj^ ^ Ympvli insplié»
Au cueiir egl^ qiii de Dieu ept U|é
Mieul^ ( e$ w'^ çrpy) qu^ le ftm dp ff^ilip^ ;
Et d'elle suis l'huile valet de chamln^.
C'est mon est^t. 0 jiuge plutonicpie,
Le roy des Frwçs, 4Pq( ^Ue ^ sq^ W^i^uet
M'a faict ce biep ; et, quelçque joi]|r yifPdrfL
Que la sœur mesine au frère \a^ r^lfdra.
Or suis-je loing de ma dame et princesse « Et près d'ennuy^ d'infortune et destres^; Or suis-je loing de sa tresclaire face. S'elle fut près, ô cruel, ton audace Pas ne se fust mise en effort de prendre Son serviteur, qu'on n'a point veu raesprendre.' Mais tu veois bien (dont je lamente et pleure) Qu'elle s'en va, hélas! et je demeure Avec Pluton et Charon nautonnier.
Elle va veoir ung plus grand prisonnier. Sa noble mère ores* elle accompaigne
i. Il fait tot^ours allusion à cette bonne fortune qu'il a eu d'apprendre la langue française et songe en môme temps ^ la façon dont i| a cultivé et limé cette langue , à son talent, à ses vers.