Pour bien remplir son devoir d*écrivain
5. Ce qui est d*accord avec le sens général de ce Livre de salut et de vérité.
Car TEscripture est la touche où Ton treuve Le plus liault or. Et qui veult faire espreuve D*or quel qu il soit, il le convient toucher A ceste pierre et bien près l'approcher De Tor exquis, qui tant se faict paroistre Que bas ou hault tout autre faict congnoistre.*
Le juge donc affecté* se monstra En mon endroict, quand des premiers oultra^ Moy qui estois absent et loing des villes Où certaAs folz feirent choses trop viles* Et de scandale, hélas, au grand ennuy, Au détriment et à la mort d'aultruy.
Ce que sçachant, pour me justifier, A ta bonté je ra'osay tant fier Que hors de Bloys party pour à toy, sire, Me présenter. Mais quelcun me vint dire : « Si tu y vas , amy, tu n'es pas sage ; Car tu pourrois avoir maulvais visage De ton seigneur. » Lors comme le nocher Qui pour fuyr le péril d'un rocher En pleine mer se destourne tout court.
Ainsi pour vray m'escartay de la Court, Craingnant trouver le péril de durté Où je n'euz onc fors* doulceur et seurté. Puis je sçavois, sans que de faict Tapprinse, Qu'à un subject Tœil obscur^ de son prince