‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 96 sur 340 · Je sais trop bien faire pour que tu puisses lutter · texte numérisé non relu

Je sais trop bien faire pour que tu puisses lutter

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M8 œlvres'de clément marot.

Plus plaisant à veoir que tu n'es, xMais non pas du tout si punais.

Il avoit bien tes yeulx de rane^ Et si estoit filz d'un Marrane,* Comme tu es au demourant , Ainsi védel* et ignorant, Sinon qu'il sçavoit mieulx limer Les vers qu'il faisoit imprimer.

Tu penses que c'est celluy là Qui au lict de monsieur alla , Et feit de sa bourbe mitaine. * Et va, va; ta fiebvre quartaine! -' Comparer ne t'y veulx, ne doy :

11 valloit mieulx cent foys que toy.

Mais viença, qui t'a meu à dire Mal de mon maistre en si grand ire?

Vrayement il me vient souvenir Qu'un jour vers luy te vey venir .

Pour un chant royal luy monstrer:

Et le prias de l'accoustrer , Car il ne valloit pas un œuf.

Quand il l'eust refaict tout de neul', A Rouen en gaignas, povre hoinine.

D'argent (juelque petite somme Qui bien à propos te survint.

Pour la v(^rolle qui te vint.

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