‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 97 sur 340 · Veau, employé surtout en Gascogne · texte numérisé non relu

Veau, employé surtout en Gascogne

i. Kt passa les mains dans la bourst» de monsieur. 5. Juron usité. Que ta fièvre (piartainc^ t'emporte 1

Mais pour un sueur,* quand j'y pense, Tu en rends froide récompense.

II semble, pourtant, en ton livte^ Quen le faisant tu fusses ivre; Car tu ne sceuz tant marmonner,* Qu'un nom tu luy sceusses donner.

Si n'a-il couplet, vers, n'épistre, Qui vaille seulement le tiltre.^

Dont ne sois glorieux, ne rogue, (iar tu le grippas au prologue* De l'Adolescence ,* à mon maistre ; Et qu'on lise à dextre , ou senestre , On trouvera,* bien je le sçay.

Ce petit mot de Coup d'Essay ,' Ou coups d'essay, que je ne mente.

0 la sotie véhémente!

A peine sera jamais crainct De combatant, qui est contrainct D'errÇrtinter, quand vient aux alarmes, De son adversaire les armes.

lia, rustre, tu ne pensoys pas Que jamais il deust faire un pa« ^

Dedans la France ! ^ tu pensois

1 . Pour un homme habitué à suer. La surie. comme on disoit alors, la suiV, i^toit en effet le remède employ»^ pour guérir la maladie dont il vient d'être question.

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