CHAPITRE VIL
1. Des erreurs de nos yeux touchant les figures. — 11. Nous n'avons aucune connaissance des plus petites. — III. Que la connaissance que nous avons des plus grandes n'est pas exacte. — IV. Explication de certains jugements naturels qui nous empêchent de nous tromper. — V. Que ces mômes jugements nous trompent dans des rencontres particulières.
L Notre vue nous porte moins à l'erreur quand elle nous représente les figures que quand elle nous représente tout autre chose ; parce que la figure en soi n'est rien d'absolu , et que sa nature consiste dans le rapport qui est entre les parties