‹ Œuvres, collationnées pour la première fois sur les éditions originales, accompagnées d'un commentaire nouveauChapitre 267 sur 401 · LIVRE 111, CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

LIVRE 111, CHAPITRE VI

refïaichir en nos maisons. Il est encores cherchant la sienne. La marraine de mon grand père me disoit, o'i*md,j'estois petit, que:

Patenostres et oraisons

Sont pour ceux là qui les retiennent.

Un (iffre, allant en fenaisons,

Est plus fort que deux qui en viennent.

Ce que me induict en ceste opinion est que les planteurs de vigne à peine mangeoient raisins, ou beuvoient vin de leur labeur durant la première année; et les bastisseurs, pour l'an premier, ne habitoient en leurs logis de nouveau faits, sur peine de y mourir, suffocqués par default de expiration \ comme doctement a noté Galen, lib. II, de la Difficulté de respirer. Je ne l'ay demandé sans cause bien causée, ne sans raison bien résonante. Ne vous desplaise.

soin de l'expliquer. Le Duchat et Johanneau ont fait là-dessus chacun une note d'une page. Quand

on les a lues, on n'en est pas pias avancé.

1 Respiration,

PANTAGRUEL

Page 1