‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 201 sur 458 · DE M. L'ABBÉ FLEUR Y A BOSSUET · texte numérisé non relu

DE M. L'ABBÉ FLEUR Y A BOSSUET

Sur la mort de l'abbé de Yarcs, garde de la bibliothèque du roi.

J'étais à Villeneuve quand je reçus votre lettre, qui fut mardi, sur les huit heures du soir. Je n'arrivai ici hier qu'environ à la même heure, parce que, n'étant pas maître de ma voilure, je ne pus partir aussitôt que j'aurais désiré. J'eus encore le temps d'envoyer chez le médecin, qui me manda que M.' l'abbé de Vares élail très-mal, et qu'il

soupçonné d'être l'auteur du Cas de conscience sur le jansénisme, qui (il lant de brait en 1705, et qu'on a attribué depuis, avec plus de fondement, au docteur Pelilpied. Louis XIV ne consentit à laisser cet abbé à lumen qu'à condition qu'il donnerait une déclaration qui put dissiper les soupçons élevés Musa doctrine; el il chargea Cossuet île terminer celle affaire. L'abbé Couet signa la déclaration dressée par Pévêque de Meaux, qui s'empressa d'en instruire Mme de Haintenon par celle lettre. Voy. sur ce t'ait [ Hisl de Bossnet, liv. «Il, n. i. ( hdit. de Versailles.)

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