‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 300 sur 458 · VIII · texte numérisé non relu

VIII

Anglais (les), peuples saxons, occupent la Grande- Bretagne et lui donnent leur nom. X, 753. — Leur conversion. 757.

Animaux. Pourquoi les hommes veulent leur donner du raisonnement. 1. 1064,1065. — Dieu ordonne et règle tout en eux, comme dans les piaules. 1066 et suiv. — hn quoi les animaux sont semblables à l'homme. 1069. — Appmnuent-ilsr 1074. — On peut leur accorder des sensations. 1076 et suiv. — Ce que c'est que de les dresser Ibid. — lis n'inventent rien. 1082. — N'ont point la réflexion. 1086. — Ni la liberté Ibid. — Combien la sagesse de Dieu parait dans les animaux. 1087 — Ils sont soumis à l'homme, et n'ont pas même le premier d: de raisonnement. Ibid. et suiv. — La ressemblance des organes ne prouve rien. 1088. — Ce que c'est que l'inslinct qu'on attribue aux animaux : est-ce un .sentiment ou un mouvement purement mécanique? 1090. — fnconvénienl de la première opinion. 1090. — Comment on en * ri. 1092. — Comment la seconde opinion se lire d affaire Voy. Corps, Homme.

TABLE DES MATIEHES.

l.e comil" • de

Annates. Leur origine. Il, 115 noie.

Hàle les défend ; ce qui s'ensuit, lit, I 15

Anne, mère de Samuel. Son cantique. V, 197. — Expliqué.

Anne la prophétesse ; digne lémoin de. Jésus-Christ. Pourquoi. M, 1181.

Anne d'Autriche, reine de France, mère de Louis XIV. Son éloge. VI, 595; VII, 1239 etsuiv. Sa préparation à la mort 1259. V oij. Discours.

Années. Elles se poussent successivement comme d;s flots. VII, 1222, 1335.

Annibai fiasse eu Espagne avec son père. X, 721. — Il remplace Asdrubal. 724, 725. - Il met Home à deux doigts de sa perte. 723. — Il ne peut soutenir Cartilage, attaquée par Scipion. 970, 971. — Il échappe aux Humains par ie poison. 727.

Annonciation de la sainte Vierge : élévations sur ce mystère. Il, 1089, I09J. Trois vertus principales que la sainte Vierge y Tait parait; c. 1095. — Sermons pour cette fête. Vil, 002 et suiv. Voij. Incarnation, Mauie, Verbe.

Anse (concile d'). Les évoques français y déclarent nul lin privilège obtenu du Pape 11, i-70 el suiv.

Ansf.lme (S.) archevêque de Caulorbéry, s'oppose aux rois d'Angleterre, sans parler de déposition. Ses leiires à Waleran, parlis n de l'empereur Henri IV. I, 1558, 1559, 156). — Il a le premier dclini la béatitude par .une vue d'intérêt. IV, 244.

Antéchrist (!') est désigné dans l'Apocalypse. V, 1 184, 1310 et suiv. — Ce qu'on en peut dire de certain. 1588.

— Prédiction de saint Paul rrjal expliquée et ma! entendue par les protestants. 1378, 1658. — La prostituée et la Babybne de l'Apocal.vpse ne désigne pas l'Antéchrist. 1995. - Ses caractères. 1375. — Sa persécution. 1575.

— Sa .séduction. 1575.— Le Turc elle l'ape, selon Luther, sont deux Antechrists. Vllf, 356 — be synode de Ûap décide, comme article de foi, que le Pape est l'Antéchrist. 803 ei suiv. — Tous les Papes, depuis saint Grépoire, ou même depuis saint Léon, sont, selon les proleslanls, des Antechrists. Ibid., 898 et suiv.

AirrfliME. Voij. Agapet.

Antinous, dont Adrien (it un dieu, couvre de honte la vie de cet empereur. X, 710.

Antiocue (îé concile d'} accepte l'exposition de la foi du Pape Damase. Il, 239.

Antiochus l'Illustre entreprend de ruiner le temple et toute lallation juive. X, 727, 819 et suiv. — Quel était son dessein en persécutant les Juifs. XI, GI7. — Son orgueil sans bornes. 774. — Il meurt d'une manière affreuse. X, 729, 820.

Antiochus Shlclès est connu roi de Syrie X. 731. — Ses succès contre les Parlbes. Ibid. — Il assiège et réduit à l'extrémité Jérusalem, qui est délivrée d'une manière admirable. 731. — Il périt avec son année. 752.

Ant ine (S.) explique l'oraison non aperçue. IV, O.S.

Antonin le Vieux, empereur romain, adopte Mare-Aurèle. X, 7.0.

Antonin'S.), archevêque de Florence, croil que le concile ne peut imposer des lois au Pape, ni le Pape en faire de contraires au concile. Il, 520. — Son sentiment sur l'infaillibilité du Pape discuté. Append. DecL, lib. u, chap. 4. ■— Ses sentiments sur la comédie. 7G2. — Sa délicatesse allait si loin, qu'il ne permettait même pas d entendre le chant d s femmes, 762, 7U3.

Apathie. Comment elle se trouve dans les parfaits. IV, 126, 127. — Ce que les anciens en ont pensé. 128, 129 et suiv.

Apocalvpse. Merveilles de ce divin livre. V, 1281, l-^J-

— Explication morale d'après saint Augustin. 1234, 1285.

— Sens littéral et prophétique d'après le texte et la iradiiion. 1286. — - Chute de Home et de son empire annoncée. 1287, 1288 — Réfutation du système des protestants. 1291. — La prostituée de l'Apocal.vpse n'esl pas une épouse infideffc ni l'Eglise corrompue. 1292, 1293. — Docteurs catholiques et protestants qui regardent l'Apocalypse comme accomplie. 1291. — La fin du monde n'est pas le seul objet de l'Apoca'ypse. 1296.— Plusieurs sens peuvent être a la fois l'objet de la prophétie. 1297 et suiv. — il n'est pas nécessaire que les prophéties soient entendues lorsqu'elles s'accomplissent. 1300. — L'intelligence des prophéties dépend de l'esprit de Dieu, qui dispense ses lumières avec une profonde sagesse. Ibid et suiv. — Pourquoi les saints Pères ont usé de tant de réserve dans l'interprétation de l'Apocalypse. 1505 1504 — La tradition ne peut aider dans celle interprétation. 1310. - Abus que les protestants font de ce livre. 1308. — Doctrine de ce livre sur le ministère

de-, anges. 1310. - Sur ; . pui.< sauce d

Des m m;, is. 1314. — Sur I eflirace de leur prière I

— Sur li connaissance que Dieu leur d née de <■ qui arrive dans l'Eglise. Ibid. Des visions de sainl J I3IB. — Division de l'Apocalypse en l ri

— Expiicaliou détaillée du premier rhapilr**, qui comme l'exorde 1320. — Première partie, h menls. 152"., 1526. — Seconde parue, les prédicti Remarques pour bien les entendre. 1335, 1550. -- Histoire des événements depuis saint Jean jusqu'à la p

de Rome par Marie. (5 lu et suiv remarques ci de cette histoire aux chap 1 i qu'au ebap. 20. 1331. — Objection dus protesl ni M etsuiv. — Quels sont lus mille ans. I i78 et suiv. — Troisième partie : les promesses, i ! 15, I 5i». — Abi de toute l'Apocal] pse. 1501, 1502 m vai i est U

sujetdece livre. 1511, 1512. - Interprétation a que les prolestants l'ont de l'Apocalypse. 1515, 151 1. — Habvlone ne désigne point l'Eglise, ni la bêle le I'. pu. 1522 — Vaines objections des ministres. 1521 — L illusions, contradictions et absurdités continuelles. 1531. 1532.— Démonstration que la déslrucl ion de la prostituée est une chose accomplie. 10 5. 1601 -• 0"e l'Eglise romaine est la vraie Eglise, 1605, 1606 — Que la Rabylone, laiiêtc el la prostituée ne peut êlre une Eg corrompue. 1607. — One les ministres ne peuvent expliquer les quarante-deux mois de la persécution 1610.

— Que leur système se démeut de tous cotés, est l'ouvrage de la haine, et les conduit à des extrémités pitoyables. 1621. — En quel temps saint Jean a ûcrll l'apocalypse. IX, 167 —Plusieurs des êvéi emeuls qu'il prédit devaient bientôt arriver. 151. — Les nombres de l'Apocalypse sont des nombres mystérieux, qui ne doi vent pas se prendre à la rigueur. 156 - Possuet prouve que son explication s'accorde avec le 1 .le pI l'b • ire, et répond avix objections de Verensfels. 165, 166. — L'Apocalypse est rejetée par Luther. VU , 805. — Jurien et les autres calvinistes se contrarient 'es uns lesaul

et se contredisent eux-mêmes dans leurs explications apocalyptiques. VIII, 1309. — Mède trouve l'Ans i l'endroit de l'Apocal.vpse où Jurieu trouve le Français. Ibid.,c\ seq.— Séditieuse explication de l'Apocalypse. 1 a réforme croit y voir que Ho .ne est la liai» lune qu il faut exterminer. 1305. — Remarques de l'abbé de Langeron sur le Commentaire de Possuet sur l'Apocalypse. XI, 1051.— Réflexions de l'abbé de Eénelon sur le ch. i\ de ce livre. 1055. — Remarques de l'abbé des Mahis. Voy. Bête. 1054.

Apologie (I') de la Confession d'Augsbourg, faite par Mélanchlon, est approuvée de tout lelulhérauisme. VIII, 572, 573. — Elle met saint Bernard, saint Domini pie et saint François parmi les sainls Pères qui se croyaient justifiés par la foi, et non par les œuvres; el con amne les moines, leurs successeurs, comme se croyant justiliés par les oeuvres sans la foi. 363.

Apôtres. Soin que Jésus prend d'eux. III, S. —

Ils l'ont de plus grands uiiraclc's que Jésus-t hrisl. 383. -■ Sont persécutés, hais d'une haine de religi in. 120, 121.

— Us s'al'iligent de i'a'esonee de Jésus. 122. i Huis que

produit dans les apôtres la descente du Saint-Esprit. X. 811 et suiv. — Ils tiennent le concile de Jérusah m. 738.

— Combien étonnante leur entreprise'. VU, 98, 1125.

— Leurs victoires. 98, 99. —Caractère et témoigi des apôtres. MO, 111.— Leur doctrine, el les moyens qu'ils emploient pourl'étab ir. 1125, 1124. -Lus. ions extraordinaires, tels que celui des miracles, et leur sainte té ne doivent pas nécessairement passer à chacun de Leurs successeurs, en vertu de la promesse : Je SMS atet vous. Abus que les protestants font de ces dons pariieuliers et passagers, pour contester à l'Eglise sa visibilité, sa sainteté, son infaillibilité. V, 1987, 1988.- Les

très sont annoncés dans le psaume xuv, 537, 538. fis prouvent la divinité de Jésus-Christ, non-seulement pu- les miracles, mais aussi par les prophéties. r6 .. Ko.

— Us appliquent à Jésus-Chrisl beaucoup de pass des psaumes, pour prouver sa divinité, si résurrection ou- 774 et suiv., 792 —Les apôtres oui toujours été de bons cilovens XL 503. — Ils recommandent dobéir aux princes 606, 607. — Ils donnent pour marqiiO de la vraie Eglise, son antiquité. 621, 625. —Ce qu'en doit savoir des apôtres et des ôvangélisles pour eancuuer

les fêtes. ... ,, •

\crii. du Pape au concile gênerai. — Il u on est p parlé dois la Déclaration du clergé, en quel sens on peut le condamner 11,430, 431. — Lappel nedoil avoir lien que daus les cas extraordinaires où toule l Eghse est bouleversée : la doctrine contraire est odieuse. i«!' '

— Ou impute a tort aux docteurs de Paris que le recours

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premier les appela au concile; sa

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ei mii Huile de Pie II ri

île Ji ! ndre les appels IV.) el suiv. —

;.. i . m ifférculs lemps. 1. 1521 et buIv.,

78, i"il.

s ■ leur origine. II. 56.

. I II \ ■ i OKTI

Amu mbien elle esl nécessaire h un prince;

maui qui résilient rie sa uoRligeiicc VIII. 16.

nmcnl ou les reçoil au concile rie i onslance. Il \ capitaine des Francs, élève lelyran Euge-

ei lue Valenliuien X. 750 — Il se lue lui-mAme

I lulAïque d'.n ir recours i la 1 1 imei « e rie Th 'o lose 751.

ed'), réformalrice du Val-dc-Gràce. — Son éloge. III. 1082, 1083.

, empereur, excommunié par innocent I: la niej lient celle excommunication est sii[i|iosée. I,

a et les autres sacrements de l'ancien poupin,

figures des choses célestes ou de l'Eglise V, H9 — Ue quoi l'Arvh • d'alliance était encore la figure. II, 1070. — C mmenl elle représentait le Sauveur. VII, 56.

Arcbobtes. Leur création. X, 696.

kBiBKS. Combien ils ont varié dans leurs différentes confessions rie foi. VIII, 525. —Leurs erreurs sur le culte du à Dieu. IV. 913, 946. Voy. Idolâtrie, — Ls étaient on petit i ombre en comparaison des Catholiques, même sous le règne de Constance.

A rsTOTE. Sentiment de ce philosophe sur le théâtre.

II n'y admet point la jeunesse pour y voir ni .es comédies ni les tragédies. Il, 423.

Ami s. Combien son hérésie éprouva d'obstac'os de la pari .le saint Àlhanase et de saint liilaire. Vil, 276.

An .i s (le concile d') décide des questions importantes. Il, 27S. —Il n'a pas décidé celle de la reb plisalion; c'est plulôl celui de Nicée. 518.

Armées, Amies. — Voy. Gcerre.

Arméniens (les), sujets de la Perse, se donnent aux Romains. B.vr>age les cile pour autoriser les révoltes contre les souverains : sont ils condamnés par la loi de Dieu? Mil. 990 el suiv.

Abmimls (Jacques) combat les excès des calvinistes par d'antres ex< es : il établit le pur péla^ianisme, et favorise

- ociuiens. VIII, 832, 853 — t.omar, rigoureux calviniste, s'oppose à lui. Les Eglises calviniennes forment neux partis opposés, sous les noms rie remontrants el de conlre-remonlrants. 83t. Voy. Remontrants. — Arnrinins préfère les sentiments que saint Augustin a réiraclés à ceux qu'il a toujours soutenus. X, 309.

Aucacd de Bresse trouve des erreurs dans les dogmes de l'Eglise, qu'il ent:eprendde réformer. Saint Bernard s'y oppose. \ III, 357. Voy Bernard (S.)

Ahnalli) (Antoine), docteur de Sorbonne, rérule ]a lettre de M. Spon sur \' Antiquité de la religion. XI , 890. — Estime que fait Bossuet de celte réfutation, 660. — Il compose Y Apologie des Catholiques conlre Jurieu. II, 9, à la noie ; XI, 902. — Il donne le traité des vraies el des fausses idées, contre Halebranche. 92». — Bossuet souhaitait que ces ouvrages se répandissent pour le bien de l'Eglise. 923. — A la demande du prélat, il travaille à une réfutation du Traité de la Nature et de la Grâce du P. Malebrancbe 924, 925. — Plusieurs gens doctes, éblouis du savoir de ce docteur, s'en servaient pour rabaisser l'autorité des jugements de l'Eglise. 902. — Arnauld félicite B -snel du dessein qu'il avait d'écrire pour la défense de saint Augustin conlre Richard Simon, el lui demandi su jugement sur divers écrits. XI, 10(56 et suiv.

Armii i. (S.), évèque de Metz, père d'Anségise, maire du palais, el lige des rois de la seconde race. I, 1501.

A raoul, évèque de Lisieux, térnoigne que l'empire d'Allemagne dépend de l'Eglise romaine 1 , 1614

Articles fondamentaux , selon les calvinistes. Tontes leurs disputes avec les luthériens ne leur paraissent pas Cire sur des points fondamentaux; au lieu que celles qu'ils ont avec les Catholiques roulent sur ces points. IX, «O. — Absurdités avancées par Jurieu, au sujet des arndamenlanx et non londamenlaux. 568,569.— - demandent aux réformés qu'on leur fasse voir par l'Ecriture quels sont ces articles. Jurieu avoue quil ne le peut 982.983.- Trois caractères qu'il proposa pour les islîngucr : inutilité des deux premiers; exil .sième D8i el suiv. — Jurieu vent

c,! fondamentaux par leur

li tison avec la lin de la religion. Sa faibh ssc sur re punit contre les soetniens Sa preuve se riélruil d'elle-même. 989 la doctrine de la grâce et de la présence réel e,

sur laque; e les PO h inisles el les luthériens pensent dillé-

i >mment, fait lonibei toutes les preuves de Jurieu sur les arlicles fondamentaux Sa chicane ii ce su. et détruite, Mil. Si r quoi rst fondé le prélen u goût des :rti> ch-s fundami maux. Absurdités rie J> rieu. 572. — C'est m- Dioquer du genre liumain, «le vouloir qu'il croie parguui la Trinité et rincari.tation Ibid, — On peut admettre la disliBction d'ar'.icles fondamentaux et non fondameuLux, mais dans un sens bien différent de Jurieu IV, 1180,

is. Quels furent les premiers; Noé le-; conserve. X. 687, 688, 689. — lu quoi les arts diffèrent des sciences I, 965,964.- Quels sont les principaux. 96t. — Leur féco dite. 11,976, 797. —A quoi ils tondent. VII, 621.

Asun. un des auteurs des Psaumes. V, 431. — Lisl-il L'auteur de veux qui portent son nom? 599, 600.

Ascension de Noire-Seigneur. Explication du mystère de celte fête. VI, 438, 459. —Triomphe de Jésus-i hrisl en ce jour. VIII, 54,55. — Pourquoi Jésus-Christ rend ses disciples témoins de son ascension 68, l>9. Ce que comprend ce mystère. XI, iOO, 502.

Ascètes. Chrétiens dans le célibat, qui suivaient toute la perfection du conseil de l'apôtre. VII, 637.

Asbrgbal, successeur d'Amilcar, gouverna sa province avec beaucoup de prudence, et y bâtit Carthage-ia-Ncuve, qui tenait l'Espagne en sujétion X, 724.

Assassinats commis dans la réforme, avec autorisation par les minisires : exemples, l'assassinat du duc de Guise et plusieurs autres Mil, 1013, 1016.

Assemblées de charité Sermons ou exhortations que Bossuet y a prêchées. VI. 69, 76, 980; VII, 189.

Assomption de Marie. Sermons pour cette fêle. VII, 398 et suiv. — Combien glorieuse et réjouissante peur les esprits célestes 599t

AssrJÉiU's, roi de Perse, sa faiblesse fait pitié. XI, 316.

Assvriens. On a très-peu de choses certaines louchant leur premier empire. X , 708, 943, 944. — Sémiramis l'augmente. 9i4. — Sa chute. 700. — Leur second emp re. Ibid.— Ls détruisent le royaume d'Israël. 700,701. Voy. Babylone, Ninive.

Athalie us rpe le royaume de Juda; sa mort. X, 698. — L'exemple de sa déposition prouve-l-il l'autorité du Pape sur le temporel. 1, 1534, 1384.

A'ihanase (S.), patriarche d'Alexandrie, fait par ses longues souffrances l'admiration de l'Eglise. X, 748. — Il excommunie un gouverneur. I, 1409. — Déclare qu'on doil obéir à l'empereur Constance, quoiqu'il persécutât les Catholiques. 1443. — Belle letlre.de ce Père, sur l'usage qu'on peut faire des Psaumes. V, 441. — Il prouve la divinité de Jésus-Christ par ce lexle : Je vous ai engendré aujourd'hui. 772 el suiv. — Il prouve aux ariens la nouveauté de leur doctrine, et que la foi du concile de Nicée était celle dans laquelle lesmar.lyrs avaient versé leur sang. VIII, 579, 580. — Sa sublime théologie sur l'unité de Dieu, dont les trois personnes se rapporlenl à un seul principe. 363. — Sentiment de saint Alhanase sur la cause de l'idolâtrie. XI, 1182. — Selon lui, avoir plusieurs dieux, c'est n'en avoir point; et ainsi l'idolâtrie étant partout, il y avait partout une espèce d'alhéisme.

Athées. — Il y en a de diverses sortes; combien insensés. V, 463; VI, 143, 144, 163, 164. Voy. Inci.edi.les.

Atiiénacoi'e et les anciens Pères calomniés par Jurieu, comme ne croyant pas Dieu immuable, justiiiés par les propres paro.es d'Aibénagore; el non-seulement par les Catholiques, mais même par les plus savants protestants. VIII, 1081. — Lest attaqué par Jurieu, comme enseignant deux nativités du Verbe. On le justifie par ses propres paroles que ce minisire falsifie. 1315. — Son dessein était rie prouver aux païens que les Chrétiens ne sont pas des alliées, comme les païens le supposaient 1517.

Athéniens. Leur ville fondée par Cécrops. X, 692. — Thésée f rme leur gouvernement. 695. — fis abolissent la royauté el créent des archontes. 606, 691), 700. — Ils répandent leurs colonies dans l'Asie. 69i. — Pisistrale s'empare de. l'autorité parmi eux. 704. — Ils chassent Iiipparque son fils, et éteignent la tyrannie 711. — Ls battent les Perses à Marathon. 712. — Ils font la guerre aux Lacédémoniens, qui, sous la conduite de Lysandre, prennent Athènes 718. — Sont battus à Chéronée par Philippe. 719. — Caractère des Athéniens. 934.

Attention. — Sa nature ; ses effets immédiats sur !e cerveau. I. 1028. —Son eii'et sur les passions. I62P - Combien l'ai lention est nécessaire aux princes. 1052, I cl suiv. M, 575 et suiv.

Attila, roi des Huns, déso'e l'univers avec une armée immense. V, 1 136. — Quel coup il frappa sur l'empire romain. X, 1174.

Atïon, évoque de Verceil , prouve qu'on doil l'obéissance mèmeaux méclianls princes. I. 1489, 1490.

Attrait II l'aul suivre relui que Dieu donne. III. 866, 87.3, 874,908, 92'.), 956, 959, 9**, 930, 961. ~ Le distinguer du consentement. 980.

Attributs divins. Doctrine des quiétisles sur ce sujet. IV, 57, 58. — Doctrine de saint Clémenl d'Alexandrie.— 58. (es attributs proposés dans le Symbole pour èlre crus distinctement. 59 et suiv.

Aïtuimo.n. S;i nature Ht sa verlu. Il, GGO et suiv. Voij

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