‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 302 sur 458 · VIII, 541. VO'J. CONFESSIONS DE FOI · texte numérisé non relu

VIII, 541. VO'J. CONFESSIONS DE FOI

Accuste gagne la bataille d'Actium, et se rend maître de tout l'empire. X, 982

Augustin (S.) éclaire l'Eglise par ses écrits et confond les hérétiques. X, 7.32. — En écoulant avec plaisir l'éloquence desainlAmbroise.il remporte la semence des scrupules qui produisirent ensuite sa conversion. XI, 96(3. Eloge de ce saint : combien dur était son esclavage dans la liberté des enfants du inonde : Dieu le convertit. VII, 4(58 et suiv. — Doctrine de ce l'ère sur la grâce, développée dans V Avertissement sur le livre des Réflexions morales. \, 1.3 et suiv. — Saint Augustin est accusé d'être novatewr par Crotius, par H. Simon, et ensui c par l'abbé Dupin. 60, lli, 118, 149, 531. — On le justifie de celte accusation. 65, 64, 115, 118 et suiv. — Malignité île II. Simon contre ce saint docteur. 191. — Il est accusé d'erreur sur la nécessité de l'Eucharistie, et sur le péché originel. 156. — Justifié. 157, 159, 160 et suiv. Insulté par li. Simon. 260, 261, 270. — Son amour pour l'Ecriture sainte. 264 et suiv. — Usage admirable qu'il en a l'ait. 2i>6 et suiv. — Caractère de ce l'ère. 270. — Son autorité sur la matière de la grâce. 162. — S'opposer à ce saint docteur sur la matière de la grâce, c'es s'opposer à l'Eglise. 282.

— Il est chargé de la cause de l'Eglise contre les pélagiens. 283. — Démonstration qu'il n'a défendu que l'ancienne et véritable doctrine. 284. — Il est vénéré de l'Orient comme de l'Occident, et imité en particulier au concile d'Kphèse. 285, 286. — Sa pénétration et son autorité. 287, Ï88. — Le Pape saint Céleslin prononce qu'Augustin est le défenseur de l'ancienne doctrine. 289.

— Raisons de ce jugement. 290. — Quatre Papes et quatre conciles ont prononcé la même chose. 292. — Toute L'Eglise a toujours pensé ainsi. 293, 295, 296. — Tradition constante de tout l'Occident en faveur de l'autorité de ce saint docteur. 2)8. — Témoignage des ordres religieux et de toutes les écoles. 500. — Injustice de H. Simon, qui préfère les sentiments que ce l'ère a rétractés à ceux qu'il a toujours soutenus. 507. — Usage qu'a l'ait saint Augustin de l'autorité des Pères qui l'ont précédé. 309, 510. — Quoi qu'en dise Grotius, saint Augustin tenait la même doctrine sur la grâce avant sa dispute avec les pélagiens. 512. — Il la tenait aussitôt après sa conversion, et avant l'examen de la question. 315. — La preuve en est au livre de ses Confessions. 516 — Dans ses premières lettres et ses premiers écrits. 517. — Il tombe dans l'erreur sur la gratuité de la gi are , en coin • mençant à approfondir la question. 520. — Il en sort bientôt. 521. — Se reprend lui-même dans ses Rétractations. 322, 525. — Et devient capable de défendre la vraie doctrine. 324. — Ses changements ne font qu'augmenter son autorité. 326, 527. — .Nouveaux témoignages des auteurs catholiques en faveur de saint. Augustin. 527, 528. — Témoignages remarquables de plusieurs savants Jésuites. 329. — Accusations odieuses île l\. Simon. 551, 555, 549, 350. — Force de la logique de saint Augustin contre Julien d'Kcl.ne. 559. Avantages qu'il a tirés du texte grec contre son adversaire. 5i0, 542; ainsi que des Pères et commentateurs grecs. 516,517. — Ce l'ère n'a enseigné sur le péché originel que la doctrine de toute l'Eglise. 349, 55). — A admis, dans le sens de l'Eglise, une grâce efficace 521, 513. — N'a point fait du péché. 510, 512. — Tradition constante

Dieu l'auteur de sa doc fine

sur la prédestination. 547. — Conciliation de sa doctrine avec cède des anciens. 571. — Saint Augustin soutient sur la justification, contre les pélagiens, la même doclrti e que nous soutenons contre les protestants VID, 2iG

Il enseigne que li - péchés éi.ue;,i détruits dam 1rs justes, bien qu'il n'.\ ail point de justes qui ne joIpo cheurs. 218. - il soutient en plusieurs endi la régénération en Jésus Christ nous justifie 251. la foi est le principe de notre justification. 234, 257,

— Que la convoitise dans les justes ne détruit (/as la ■

leté 261, 266. — Sa doctrine Bur le mérite des ipuvrcs. 269. — Les réformés le citent en faveur de la justice imptilative, qu'il n'a ni connue ni enseignée Mélan hllu n traite d'imaginali n la doctrine de ce Père sur li justification du pécheur. 531. -- Ce sainl docteui u*a pas innové dans |e culte qu'il faut rendre aui saints, comme le lui reproche Daill'-. I, II:,:;, n enseigne qu'en offrant le sacrifice sur le corps des sainis.ee u était i qu'on l'offrait, ni lorsqu'on' en faisait mémoire au milieu

des saints mystères ; on ne priait pas pour eux, mais on

les conjurait de prier pour nous. 11-3'i. n range les manichéens parmi les gentils, el expose une partie de leur doctrine. VIII, G8I. — Règle qu'il donne p >ur connaître les véritables traditions. 769. Jurieu falsifie un pas: ce l'ère pour lui faire dire (pie l'Eglise appn ud de nouvelles vérités. 1183. —Saint Augustin prouve au contraire, contre li s pélagiens, que la foi lie l'Eglise n mais varié. 1 186. Sainl Augustin est contraire à la contemplation perpétuel e. IV, 45. 259. — Quelle esl s, -ion lui la règle de la \olniité de Lieu. 81 — Sa doctrine sur la persévérance; qu'il faut la demander po;ir l'obtenir. 117 et suiv. — Sur les eli'ets de la grâce. 227. — Il n'a p connu l'oraison passive, 158 et suiv. — Ce qu'il dit du pariait abandon. 2-?(i et suiv. —Son sentirai ni sur l'amour pur. 254 et suiv. — Sur les suppositions impossibles. 258, 259. — Effort qu'il admet connue nécessaire dans l'op ration du libre arbitre. 227, z58 — Sa doctrine sur le Pater. 250 et suiv. — Quels sont, se'on Ici, les devoirs de la charité ei de la justice. 258/ct suiv. — Ouatre priucipi s de ce saint docteur sur la béa'iitu e en tant que motif de nos actions. 856. — Sommaire de sa doctrine sur la béatitude en général. 850. — Il n'a point connu le pur amo;;r, au sens des nouveaux m sii nés 8.31. — 1{, flexions île saint Augustin sur la chute de Rome. V. 1319, 1160 — Ce l'ère pose pour principe, que jamais les su els ne sont e,i droil de p endre les armes contre ieur muiu'rain;el que, s'ils en sont persécutés injustement, il-; n'ont point d'autre parti à prendre que de souffrir. XI, 755. — Il | rouve que les Chrétiens doivent obéir même aux méclianls princes : exemple de Julien. I, 1 136, I

— Ce qu'ii pense de la contestation du Pape sainl Etienne avec saint Cyprien. 1295 et suiv. — On examine le pa sage de ce l'ère : La cause est finie. II, 505 el suiv.— Ce q l'on lui prête sur le I* pe Zo/ime n'est pas exact. 561, note. Saint Augustin avait cru d'abord qu'il ne fallait pas contraindre les dona listes : ce qui le lit changer de sentiment. XI, 943, Y o\j DoNATisir.s.

lin quoi consiste la véritable psalmodie, selon ce Père.

V, 412, 413. — Quel en est le meilleur usage 414. — Il niellait en doute s'il (allait laisser dans les ég ises w\ «'liant harmonieux, de peur d'affaiblir .par là la vigueur des âmes. 11,892. —En quoi il l'ail consister le vrai bonheur des rois. X, 785.

Augustin (S.), moine, envoyé par saint Grégoire le Grand, couver: il l'Angleterre. X, 737 Aumône —Sa nécessité et son mérite 11,921; III, 20C;

VI, 9SI el suiv. — Refus de faire l'aumône, crime capital. 625.— Efficacité de l'aumône. 650. — Combien il es: doux tic faire l'aumône, 988. - - Qu'il 'a t retrancher di convoitises pour faire l'aumône. 989, 990.— Motif de faire l'aumône, en considérant Jésus-Christ dans les pauvres

991 ci suiv. Vues a éviti r louchant l'aumône. N , Cs>-v Voy. Pauvres, lin m.s

.ùr.Ki.icN, empereur, triomphe de Zénobie. X, 743, — Sa colère lui cause la mort. 7 î i.

Austérités. Il essout salutaires. VII. 172. — Combien on don en user modérément, III. 595, 598, 639, 6 636,702,721,95a — Préférer la mortification du cirur. 95 i. Se contenter de ici, es de la règle. 957, 963. — Consulter le confesseur là-dessus. 1119

Auteurs. louanges que le monde donne aux grands auteurs : comment Dieu les récompense et les punit tout

e:. semble. Il, 788. — les auteurs profanes n'ont point de goût à qui connaît Jésus-Christ III, 70s

AUTOMT& 1. a première qui ait été- exercée parmi les hommes est -l'autorité paternelle. X, 507. — Caractt essentiels de l'autorité royale. 517 el suiv. Voij. Goi VI R NKMKNT, Prince, Rois.

Autorité db l'Eglise (P), établie par Jésus-Christ pour nous transmettre tes Ecritures, nous apprendre leur sens véritable, décider toutes les queslio s épineuses d'eue manière irrévocable, infaillible f. 1161 Sentiments des

TABLE Dl ^> MATIERES.

tr.12

, , ., ir l'aulor ; leurs variations sur

iop lut de doctrine. 1168 Dét irallon du synode de

elle matière, 1 166 el sulv. — nu nt .'i l'autorité de l'Eg ise esl le \r.ù retés où l'on s.- elte, en suivanl son ; ro- - .mission a l'autorité de l'Eg ise comme par les Calbu iques. 1\, preuves lir es de leurs consistoires el de leurs Doctrine des protestants sur l'aulorli - i Elle ne peut être soutenue, sans

cl uu qu'un particulier peut mieux hujerde la loi qi unit erse le. 58 L'aulorilé de l'Eglise,

rvjeiée dans iiion par les protestants, esl recon-

nus la pratique. Nouvelle preuve qu'on en apporte. Vaines subtilités qn'ils allèguent pour fronder la cone qu'on en tire. 61 et suiv. L'autorité du Sainll'épiscopat établie par Jésus-Cbrisl reconnue par toutes les Eglises, enseignée parles saints Pères, iurl unité I. 1168. Voij Eglise, Papb. v i P) des jugements ecclésiastiques, ou sont

■ - auteurs des schismes et des hérésies; dessein de i; ssuel en composant cet om rage : con ment il a disparu.

M. N77 <• HOte. rOy I GLISB, Pape.

racière de celte nation. VII, 1245.

a s. prêtre de Rome, dit qu'on ne doit pas obéir auv ordres injustes des Papes. 11,351, 5->2.

Avarice (I), passion détestable. VI, lirj9. — Ses effets vil, 579. — H faut la déraciner. III, U et suiv. — Par qne! mojen. 16. — les richesses ne la guérissent il. VI, 703 et suiv. — Plusieurs sortes d'avarices. III, - L'avarice est une idolâtrie. VU, 651.

Ivent. Ce que c'est que ce saint temps. VIII, . .

Atkrtissb3ibrts aux protestants sur les lettres au miiiis- 1 arien contre l' Histoire des variations. VIII, 1055 à

AvECGLEUEirr. Comment représenté dans l'Ecriture. VII, lit, 145. — Noire aveuglement aussi grand que relui des Juifs. 1177.

Atigkon. Le SainU-Siége est fixé dans celle ville par le Pape Clément V. X, 1054, 1055. — Le Pape Grégoire XI qui. le celle ville pour reporter le Saint-Siège à Rome.

Aws ux réfugiés- 1. 'auteur de cet ouvrage, quoique protestant, montre les égarements où la réforme s'est Idée, en attaquant la majesté des rois et la tranquillité des Liais. VIII, loO.

.'./' u.ciETA (Martini, appelé aussi Navarrus, ne déride, rien sur la supériorité du Pape ou du concile. 11, 581, 582 < t suiv.

Babel (tour de). C'est l'ouvrage de l'orgueil. 1!, 10'J5, 1054. — Dieu y frappe le genre humain par la confusion angues. \.' 689, 779.

Bartloke. Fondée par Nemrod. X, 690. — Son royaume établi par Bélésis. 700, 701. — Sa puissance s'augi:i. ii te sous Nabopolassar. Ibid. — Elle est prise par t.\rus. 705, S09. 810, 945, 946. — Beauté de celle \ille; raractère de ses peuples. 'Ho, 916. — Babylone représente Rome dans l'Apocalypse. V, 1289. — Sa chule, <'a s l'Apec J pse, esl celle de Borne sous Marie. 1575.

— Caractère des deux cités, Babylone el Jérusalem. VI, «2.

Bagot (Iraul, jésuite. Son livre sur le droit des évoques dénoncé à l'assemblée du clergé de 1655. Il se ré- Itt le. 11

Bale. Celle ville désignée pour la tenue d'un concile

ral. Il, 98. — Les premières sessions de ce concile

sont légitimes, de l'aveu de Bellarmin, etc. 1,1267, 1270.

— Quel est le sens de ses décrets sur le temporel. 1619.

— Il renouvelle les décrets de la quatrième el cinquième session du concile de Constance. 11,23,24,99. — Histoire du premier différend enlre le Pape Eugène IV et le concile. 99. — Le clergé de France ne défend pas les dernières sessions du concile. 119. — Pourquoi il n'est

- irdé comme œcuménique depuis la session vingtne. 130 et suiv. — Il se. transfère à Lausanne et 134 el suiv. Voy. Eugèhb IV, Amédée. —Le r»ncile de^Bâle accorde quatre articles aux Calixtins. '"• '' ■ - Comment il parvint à réunir les lîobé-

-lise IX, 906. 907.— Sa condescen- ■- Semence enéeuloriale des lédo traité conclu avec les Bohét'iis. 1106 et suiv. — Explication de ce fait. 1110, Il

l«ne, péril au milieu d'une fêle,

Baptshi En quoi il consiste el ses cérémonies. VIII. 171 Ses effets, vi, L8S, 186, 510; VII, 8 0. — lu quoi il diffère de la pénitence. VI, 185, 186. — Nous donne un droit réel sur le corps de .lèses Cluisi : conséquent I i,v.;. — Combien peu de Chrétiens ont conservé l'innocence du baptême 740, 741. — Belle cérémonie

que l'on observait, dans l'ancienne Eg ise, au baptême

des Chrétiens. VII, 611, 645.— Le baptême de saint Jean et celui de Jésus : en quoi ils diffèrent. Il, 1204. — Elévation sur le baptême de Jésus. 1207, 120.S. — I e baptême esl de nécessité absolue pour les enfants, qui ne peuvent y suppléer. VIII, 632; X, 150. - I es seuls calvinistes ne reconnaissent pas cette vérité, Xbid. — Dieu a t ii une volonté réelle de sauver les enfants qui meu r.'nt suis baptême î X, 114. — Leur damnation, aussi bien que la prédestination de ceux qui meurent baptisés, ne \ient que des secrets jugements de Dieu. 418. Ko// SroNDRATE. La tradition seule prouve que le baptême est valide, donné par infusion. IX, 521, 522 el suiv. - Donné aux petits enfants, ou par des hérétiques ou par de simples fidèles. 329, 530. — Ce s; cremenl opère ex opère a erato. 921 Zwingle attaque la nécessite du baptême, s mis lequel ii croit que le mal originel, qu'il dil n'être pas péché, est ôié dans tous les hommes par la mort de Jésus-Christ. Vil!, 574, 375. — Selon lui, ce qu'on appelé péché originel ne damne personne; le baptême n'ùto aucun péché et ne donne aucune grâce, ibid. — Il force tous les passages de l'Ecriture, pour en conclure que le baptême est seulement le signe du sang de Jésus- Chrisi. 576, 377. — Il méprise tout ce que disent les Pères sur le bapléme, et ne daigne pas même les consuller. Ibid. Les luthériens admettent la nécessité du baptême pour êlre fait enfant de Dieu 407,408. — Ce que la Confession d'Augsbourg enseigne clairement. 417.

— Selon Calvin et les calvinistes, le baplême n'est pas nécessaire au salut. G09, 610. — Il est la source de la grâce et ne l'opère pas. Les enfants des fidèles naissent dans la justice. Calvin appuie ce nouveau dogme d'un passage de l'Ecriture mal entendu. 611. — Il suit de celle doctrine, joinle à celle de l'inamissibilité de la justice, que toute la postérité d'un fidèle est prédestinée. 612, 613. ■ — Etranges contradictions des calvinistes sur ce point. Ibid. — Les calvinistes, en recevant la Confession d'Augsbourg, admettent la nécessité du baptême. 659, 640. — Le baptême inutile, selon les manichéens. 699.

— Les vaudois en méprisent les cérémonies. 753, 754. — Les Frères de Bohème rebaptisaient tous ceux qui venaient à eux. 768. — Les remontrants ou arminiens nient la nécessité du baptême. 855. — Le synode de Dordreclh approuve ce point de leur doctrine. 859. — Les protestants admettent, comme l'Eglise catholique, le baptême par infusion, introduit par la coutume, sans décision de l'Eglise, quoiqu'il ne soit pas plus établi dans l'Ecriture (pie la communion sous une espèce. 940. — Es contredisent leurs propres principes eu recevant la forme du baplême usitée dans l'Enlisé catholique. V.1954.

Babcochebas excite les Juifs à la révolte. V, 1541 ; IX,

Barneveld (Jean), ennemi du prince d'Orange, prend paiii pour Arminius et les remontrants ou calvinistes pélagiens contre les gomaristes. VIII, 91-1.

Baronics (César), cardinal. Ses tergiversations quand il s'agit de défendre les prétentions ullramoiilames. XI, 916 — Il déplorait la renaissance du semi-pélagiauisme, sous prétexte de s'opposer à Luther. XI, 1165. — Son opinion de la falsification des Actcsdu sixième concile réfutée. 1,1285; II, 225 et suiv. — Sa dispute avec Bellarmin sur la lettre de saint Léon examinée au concile de Chalcédoiue. I, 1288; II, 208, 209 el suiv. — Il avance à tort que Grégoire II déposa Léon l'Isaurien. I, 1463. — Ce qu'il dil sur la translation de l'empire des Français aux Allemands. 1518 el suiv.

Basile (S.) le Grand. Combien, selon lui, la vie chrélienne doit "être sérieuse. XI, 952. — Ce qu'il entend par les paroles inutiles dont on rendra compte au jugement dernier. Ibid. — Ce saint est outragé par Lupus. 1, 1^92, 1295. — Ce qu'il dit de la réception d'un décret du Pape. 1293. — Son opinion sur la validité du baptême des hérétiques. H, 316, 517.

Basnage (Jacques) , ministre prolestant, fertile en injures. VIII, 971, 972. — 11 tâche vainement de justifier les synodes de la réforme d'avoir approuvé les révoltes. 100 1" - — 1 1 cite à faux de Thou et de la Poplinière, au sujet des révoltes des calvinistes des vallées de Piémont contre le duc de Savoie. 1007. — Il ne cherche qu'à éblouir les lecteurs, el falsifie les faits. 1007, 1008. — Il justifie mal l'électeur de Saxe et le landgrave de l!es-e

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TABLE DKS MATIERES.

de la guerre entreprise on c< nséquenec de la Mgoe de Smalcalde. 1027, 1028. — Il accuse suis preuve I auteur d'avoir tronqué un passage <lc Mélaochlon que lui-même falsifie. 1030. — Il preuve ce qu'on ne lui conteste p.ia et dissimule ce qu'on lui conteste 1030, 1031.— Il impute à l'Eglise de prétendre dispenser des lois <le Dieu. 1046. — Il blâme Jurieu de trouver, à l'occasion «le l'affaire dû landgrave de liesse, des nécessités contre l'Evangile. 1195. — H entreprend de réfuter la I™ instruction pastorale sur les promesses faites à l'Eglise. Sa témérité de contester ii Jésus-Chrisl d'avoir pu donner en six lignes un remède à toutes les erreurs. V, 1067 et suiv. — Il enseigne que l'Eglise peut être livrée à la puissance de l'enfer pendant que Jésus-Christ est avec elle. 1976. — Il accuse l'auteur d'appliquer la promesse aux seuls pasteurs de l'Eglise latine. 1977. — Il élude la force de ces paroles : Je suis avec vous 1978. — Ses absurdités grossières et sans nombre au sujet de l'Eglise, qu'il suppose pouvoir être invisible. Il corrompt les paroles de Jésus Christ. 1988 — Il réduit à rien les promesses de Jésus-Cbrist, en bornant sa présence aux consolations intérieures qu'il donne aux saints. 1989 et suiv.

— Il ose même faire Jésus-Christ sebismatique et novateur, el dire que lous les caractères donnés par les catholiques à l'Eglise manquaient à Jésus-Christ. 1993 et suiv. — Il compare les commencements de Calvin à ceux de Jésus-Christ. 1997. — Il autorise les schismes. Von. Schisme. Il avance une multitude de faits étrangers à la question et laisse à l'écart ceux qui seuls sont importants an salut. 2002 et suiv. — Il entreprend de prouver qu'il y a eu des innovations dans l'Eglise et demeure court dans sa preuve. 2005. — Sur le dogme de la visibilité et de l'étendue de l'Eglise, il oppose à saint Augustin, saint Athanase, saint Ililaire et saint Grégoire de Nazianze, qui disent la même chose que ce saint docteur. 2028 et suiv.

— Maxime trompeuse et illusoire de Basnage, que la promesse de Jésus-Christ doit s'expliquer par l'événement el non par la clarté des paroles el la véracité de cc'ui qui promet. 2051, 203b et suiv. — Ses chicanes sur les termes employés par le, synode de Delphi pour soumettre les remontrants à l'autorité de l'Eglise. 1453 et suiv. Voy. Beau val.

Baudoin, comte de Flandre, est élu empereur de Constantinople. X, 1631.

Béatitude. Elle se trouve en celte vie, 9Clon les quiétisles. IV, 115 el suiv. — Le désir de la béaiiiude est un acte d'amour parfait. 70, 71 el suiv , 163 et suiv., 242.— Erreur de dire qu'on ne peut la désirer que par conformité à la volonté de Dieu. 186, 187 et suiv. — L'Ecriture ia propose comme molif de la charité. 533, 531. - I, 'exclure, c'est détruire l'espérance. 506, 507. — Erreurs et contradictions «le M. de Cambrai sur la béatitude. 581, 582 — Principes de saint Augustin sur la béatitude naturelle et surnaturelle. 692. Von. A»01-'" Pl"«. Anorn naturel, Espérance. — Idée de la béatitude. Ibid. et suiv. — La béatitude objective et la formelle ne sont qu'une seule et même béatitude. 71 1 et suiv. — Elle est la un dernière de la charité. 790, 791. Voy. Charité ; et le motif de nos actions : principes de saint Augustin à ce sujet. 8:;6, 857, 810. — Essence de. la béatitude, ibid. — Sommaire de la doctrine de saint Augustin sur la béatitude. 830. 851. - Les huit béatitudes désignent le bon- !icur du ciel el sont l'abrégé du se: mon sur la montagne. III, Il et suiv. — Vrai caractère du Chrétien dans les huit béatitudes. 21 el suiv. — Explication de quelquesunes d'elles. 995.

Beadval (Henri Basnage de), protestant, ne veut plus disputer contre Jurieu qui, dit il, ne se défend qu'a coups de cailloux. VIII, 1290.

Bécan (Martin), jésuite, attribue aux Tapes le pouvoir de déposer les rois : condamné par Paul V. I, 1553, 1551, note.

BKDAcren (M.), évoque d'Auguste, snffragant de Metz, témoigne a saint. Vincent de Paul ses dispositions à favoriser la mission de Metz. XI, 787.

Béccaros el 13É6015ES : leurs commen ements. IV, 26, 40. — Ils sont condamnés au concile de Vienne 207 et suiv. — Leur caractère affreux. 2

Bel,

Bi sessi ■...

Son opinion sur le décret du concile de Constance qm soumet le Pape au coneile. II, 46, 47, 75 et suiv. — Il tâche d'excusoF le Pape Honorius, et soupçonne île falsification les actes du sixième concile. I, 1-81. 1282; il, 225 et suiv. — Sa dispute avec Caronius sur la lettre de saint Léon à Flavien. I, 1288; II, 208 et su;v. - Il n'at-

i-oi des Chaldécns, reçoit les honneurs divins. Y,

Belljiamin (Boberl), cardinal, avoue que les premières jsions du concile de Baie sont légitimes. I, 1269. —

lriliu<' ail l'.q e qu'un pouvoir i .. I»

i ï I ' i Buiv. lin quels i Pan - peu-

venl donner les royaumes Infldèh 13 ï, 1363. t'en.

INFAILLIBILITE, Pi

lî il.: i omis (Bernard fîigaoH, marquis de), maréchal de France, esl disgracié, i ans.- de sa i et note. — Lettres el différents avis di poar le

soutenir dans oc Ile épreuve. >,; ! - Il l'en

des miséricordes de Dieu ;i son ée, ird, en l'ai r n banl occasions de revenir au monde 803, 804. — Sa seconde disgrâce ■ quel en fut le motif. HI9 et note. — Conduite admirable de Dieu à son égard. 820. — Bossuel lui témoigne combien il était sensible au SOU| ÇOII que <o maréchal avait eu qu'il fili changé à son égard H2l — Dieu, dans la maladie de son (ils, avait voulu se contenu r de sa soumission. 826. — Après la mort de 1 urémie, i a avait forl pensé à le rappeler ; pourquoi la Providence ne l'avait pas permis. 8U, 812. — Réponse de Bossuel l quelques questions qu'il lui faisait. 849. Voy. Iv\si>

NISME.

Bellefonps (la Mère de), prieure des Carmélites. Sa mort et ses vertus. III, 1115.

Benoit (S.). Son panégyrique. VII, 9fîel suiv. — Attentif dès sa jeunesse à la voix qui lui cria il de sortir de lui-même; horreur de la solitude où il se relire 91 l, 915. — Sa ne admirable au désert. 916. —Excellence de sa règle. 922 el suiv. — Comment il résiste à une terrible tentation. 915, 916. — Bossuet trouvait dans l'histoire de l'ordre de saint Benoit ce qu'il y avait de plus beau clans celle de l'Eglise XI, 1221.

Benoit XI, Pape, absout Philippe le Bel des censures de Boniface VIII. I, 1588, 1589, 1590.

Benoit XI! examine le décrel de Jean XYII sur la vision béalilique. II, 517, 579, 580.— Dil que les décisions des Papes peuvent être fausses el révoquées par leurs successeurs. 396. — Etant cardinal, il avait tenu la même doctrine. I, 1276

Benoit de Canfeld (le P.). Sa Règle de perfection condamnée à Home. IV, 288.

Berengaude, auteur du Commentaire de l'Apocalypse, attribué à saint Ambroise. V, 1291. — Ce qu'il dit sur les dix rois du ebap. xvu de l'Apocalypse Ibid.

Bbrengbr attaque, après les manichéens d'Orléans, la présence réelle. Sa condamnation VIII. 950. 951. Voii. Eglise. — Sa première et sa seconde confession de foi 952, 955. — Ses disciples inventent V imputation el Yinvination. Ibid. — Berenger avouait que sa doctrine était nouvelle. 955. — On n'eut pas besoin de concile universel pour le condamner. Ibid. — On le combat de la même manière qu'on avait combattu les anciens hérétiques, en prouvant qu'il apportait une doctrine nouvelle et qu'il troublait l'Eglise dans sa possession invariable, suivant la promesse, d'enseigner la vérité. V,

Berenger, comte de Barcelone, donne au Saint-Siège la ville de Tarragone, I, 1356, 1557.

Beringien (Mme de), abbesse de F; rmoutier. Conduite qu'el e doit tenir pour ramener ses religieuses prévenues conlre elle. [Il, 1077. — Lettres qi e Bossuel lui écrit. Ibid. el suiv. — Sa m >rt. 1085. — Bossue! tatîl son oraison funèbre. 1086. — Sa nièce est nommée pour lui succéder; lettres de Bossuel .à cette dame. 1086. — 11 lui propose de recevoir une fausse convertie. 1093. — 11 la console de la mort de soe père. 1123. — Qu'elle ne doit pas différer sa bénédicti n. 1151, 1152.

Bernard (S ). abbé de Clair vaux, est suscité de Dieu, au milieu de la barbarie et de l'ignor nce. \ 1. 282,

— Panégyrique de ce saint. 1001 el suiv. — Sa naissance. FOI 4. — Renonce au monde à l'âge de 22 ans. r

Sa sobriété. 1019. — Ses mortifications. Ibid. Ses Iravaux. 102t. Son apostolat. 1022, 1023. — Son tèle pnuv l'Eglise romaine : de quelle manière il considérait le Pape. 282, 283 — Il engage Louis VII à assembler évêques. 288.— Quelle élail la science qu'il recherchait y] 705 — Ce que ce saint pensait de l'amourde! en'iant que notre lien. IV, 820, 821. — Passage du sainl docteur tronqué par les nouveaux mystiques. — "- I 857. — Saint Bernard croit qu'il vaut mieux punii hérétiques par le glaive de la puissance temporelle, que de souffrir qu'Hs persislenl dans leurs erreurs ouquils pervertissent les fidèles XI, 1289. — Saint Berna ni i mdigneda Pape vie juger les affaires temporelles. 1. 1 10 l.

— Il ne parie pas du dro.l des Papes de déposer les rois, quoique cette .lispule s'asilài beaucoup de son lomps. I55S, 1559. — A quelle occasion il écrivit son livre fv la considération : il y marque les bornes des deux puissances. 1562 el suiv. —Ce saini docteur désire 'la refor-

Mil. 551 II rnaudde Ui esse,

— Il esl mis ;iu

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is par Luther. 113. — Il détaille el réfute

. erreurs manichéennes des cathares d'Allemagne, de

pu : lis et de son disciple Henri. 705, 706. - U

plusieurs I Lespn lesunla l'accusent

rédulilé, j cause de ce qu'il ilii du manichéisme des

- On le justifie 7J0 Onction du commenlaire

- tint Bernard mit le Cantique des cantiques. \ . 9J9. —

«uel en i , I Si vent ralii o pi ur ce s.iui

lin.N - ■ Louviffoj (MA Son Chrétien intérieur luiné par l'inquisiliou de Rome. IN, Î88. — 1> ssuet n'j trouve rien de mauvais. III - Endroits de Bes

lettres qui paraissenl si spects. 946, 947.

i Antoine-François de), évêque de Rieux,

m Dliment de Bossuet mit la conduite a lenir

• ii « > - i nouveaux convertis. XI, I277elsuiv. — Ses

réflexions sur l'expédient d'obliger les réunis d'assister

seulement à la partie de la messe appelée des caléchu-

,u (Pierre de), fondateur de l'Oratoire. Son

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