VU
Béssarion, archevêque de Nicée, et depuis cardinal,
explique au concile de Florence les droits du Pape. Il,
Btnde l'Apocaljpse V, 1 109 ot suiv. — Elle porte la prosiiluée; sa parure, son mystère. 1430. — Kllc désigne Dioclélien. 1 128, 1506. — Elle est blessée à mort sous Constantin cl ressuscite sous Julien. 1417 el 1807, l\, 805. — Ses trois caraclèies. 021 el sulr.
Béton (le cardinal), primai d'Ecosse, assassiné par les protestants. VU!, 1021, 1022.
B&u (Théodore de) démontre, dans la conférence de Monlbéliard, que les iranssubslaniialctirs peuvent soûls soutenir le sens littéral, e.l que les consubstanliateurs ii \ entendent rien. VIII, 586. — Bè/.e et l'arel, députés
- calvinistes à Worms, font une confession de foi en termes si équivoques, qu'on croirait qu'ils admettent, comme les luthériens, la présence réelle. 637. — Il avoue que la conjuration d'Amboise fut entreprise par maxime de religion, et est lâché qu'elle n'ait pas réussi. 661. — Il excite à des assassinats par ses prédications, l'nltrol l'accuse de l'avoir i ngagé à tuer le duc de Guise. ■ J , G76. — Il détruit le libre arbitre, et fait Dieu auteur du péché. 649 el suiv. Vvi) Libhe arbitre, Péché. — Il dément, dans la pratique, la belle idée qu'il «'oiine de l'Eglise : qu'elle est une enclume qui souffre les coups el n'en donne point. 11 iuspirc la révolte. 1012,
Bien. Ses qualités. VI, 686. — La vie est un bien. 687. — Rien de la société, le second après celui de la vertu. 688 — Souverain lieu qui ne peut jamais être mal, 696, 607; Vil, 30, 51.
Biknheuikux. Source de leur joie. III, 774, 775.
Biens. Leur partage entre les hommes ne do t point altérer la société du gei.re humain. XI, 495 et suiv. — Trois degrés de biens temporels marqués disiinctemont dir.s l'Evangile : le nécessaire, le superflu, la fortune «'minorité. VII, 790. Trois vices à craindre : l'empressement et l'inquiétude ; la dissipation et le luxe; l'ambition irdonnée; remèdes contre ces vices. 791, 792. — Les biens sont tous communs entre les lidèles par la fratemilé chrétienne. 769, 770. — Soin que doivent prendre les princes des biens qui sont consacrés à Dieu. XI, 647.— Réflexions qne doit leur suggérer leur libéralité envers 1 s églises. 650. — les biens des monastères pillés en Angleterre. VIII, 537, 538. — Vendus à vil prix à la no- »e par Ile ri VIII. 514. — Los biens de l'Eglise en proie aux laïques sous Edouard. VI, 572. — Le/este est envahi sous Elisabeth. 660. — Différence des biens et
i maux. VI, 695. — Biens el maux de la vie. VII.
limes (Séverin), dans sa collection des conciles, a mis en tète de celui de Constance, approuvé en partie. I, 5; H, 11,513. — Il suit Baroni lis sur la falsification des Ac es du sixième concile. I, 1285.
ttissv (Henri de ïhiard de), évêque de Toul, consulte Bosquet sur un mandement qu'il avait donné co.itre l'usure. XI, 1
B vndrate .Georges) et Socin, sortis de la réforme, sort le»chpbdessocinieos Mil, 347.
P.1.AS1 bèmes. — Us tout p ;i ir les rois et les armées. XI.
ww.es, hérétiques manichéens, pris, par le ministre la 1. que, pour des vaudois. VIII, 750, 751.
i \i:l I l>l S M Mil Kl S.
IIi'Pimi ' lis frères de Bohême faussement appelés vaudois. Ils se disaient eux mômes frères de Bohême otl Picards. Leur histoire écrite par f.amérarius. De tontea
les sectes seps réesd • Il e avanl I ni lier, celle > i est lu
plus louée par les protestants. VIII, 755. — L'origine vaudoise, dont les protestants se glorifient, paraît houleuse aux bohémiens /Wd. — Ils se disent disciples de Jean Huss, qui se prétendait disciple de Viclef. 759. — I Is descendent de Zisc.i el des laboriles, scion Rudiger, l'un des frères; mais ilsdésavoi en! celte origine. 76">. — Ils viennent certainement des calixlins, doni ils se sépara renl ensuite 765, 766. — Des gens de métiers forment d'abord la secte : ils se joignent à Itoquesanc el aux calixlins. Ils rejettent la messe, la transsubstantiation, la prière pour les morts, les honneurs des saints, el la puissance du Pape : mettent à leur tête Eelesiski, cordonnier, puis Xiaibias Convalde, laïque iguoraul. 767, 76.S. — Ils honorent Jean lluss comme un saint, quoiqu'il eut dit la messe toute sa vie. — lbid. Il rebaptisent tous ceux qui viennent à eux. 768, 769. — Ils envoient par toute la terre, pour trouver des gens de leur croyance1; leur enquête inutile. 770 I s dérobent les ordres nacrés, en se mêlant dans les ordinations des évêques catholiques. 771. -- Luther leur reproche do ne pas croire la justice imputative. Us admettaient d'abord sept sacrements, qu'ils réduisent ensuite ii deux, pour obéir à Luther. Ils croyaient la présence, réelle. Ils faisaient dépendre l'effet des sacrements du mérite dos ministres. 770, 771. — lis ne veulent pas qu'on adore Jésus-Christ dans l'Eucharistie, el expliquent leur croyance d'une manière ambiguë. 773. — Les luthériens el les calvinistes les recherchent. Us penchent vers les luthériens. 773, 774. — Luther approuve leur confession de foi réformée sur sa doctrine, et loi;r laisse leurs têtes, leurs temples, leurs jeûnes et le célibat de loios prêtres. 775, 776. — Ils croient la perpétuelle virginité de la sainte Vierge, quoiqu'ils ne trouvent point ce dogme dans l'Ecriture, ils ouïrent dans la révolte des réformés contre Charles V; sont chassés de Saxo, se. réfugiera en Pologne, où ils se réunissent aux luthériens et aux zuingliens dans le synode de Sendomir. 776, 777. — Tout est équivoque dus cet accord. 778.
Bohémiens. Comment se fil leur réunion à l'Eglise. IX, 906 el suiv., 946 el suiv. — De quelle condescendance le concile de Bàle usa envers eux. 988, 998. — Sentence exéeutoriale dos légats du concile au sujet du traité conclu avec eux. 1 104 et suiv.
Boileac-Despbéacx (Nicolas). Bossuet trouve ses satires répréhcnsib'es. II, 785.
Kona (Jean), cardinal, approuve el fait un grand éloge du livre de l'Exposition. I, 1 121, 1 122.
Bo* avemtdRe (S.). Beaux passages de ce saint sur l'amour divin. IV, 794 et suiv. — 11 n'a point connu l'amour naturel des nouveaux mystiques. 848. — Ni leur amour pur. 853, 85 L
Bonheur. Le bonheur est la fin dernière de toute créature intelligente IV, 783. — De l'homme en particulier. 784. — Pourquoi? lbid. et suiv. Témoignages de saint Thomas. 783, 784. — D'Eslius el Sylvius. 785 et suiv. — Erreur grave de M. de Cambrai sur le bonheur. 806. — Il accuse saint Thomas, so.sle nom de M. Meaux. 787, 788. Ses contradictions. 788 et suiv. — Le désir du bonheur est né et nécessaire en nous. lbid. 853, 834; 1, 1044. — L'idée du bonheur nous mène à Dieu 1055. — Le bonheur de l'homme de bien consiste dans la simplicité de sa vie.
VI, 494, 495. — D'où vient qu'il ne consiste pas à obtenir ce que l'on désire. VII, 32, 33. — Bonheur des saints dans le ciel. VI, 97, 98.
Bokiface I, Pape, écrit à Rufe de Thessalonique qu'il n'est pas permis d'agiter de nouveau les questions décidées par le Saint-Siège. II, 428.
Bomface II fait uii décret contraire aux canons; il le casse ensuite, et le brûle, II, 464.
JtoNiFAGE VIII. Son différend avec Philippe le Bel, roi de France. I, 1579, 1580; II, 433.
Bons mêlés sur la terre avec les méchants; raisons de la conduite de Dieu dans ce mélange. VI, 441 et suiv.;
VII, 29. — Le jour de la séparation viendra. 447 et suiv.
Bonté (la) divine est immense, infinie VI, 222, 223.— Est le seul des attributs de Dieu qui nous approche de lui. 515, 316. — Prévient l'homme en lout. Ml, 596. — Bonté de Dieu envers les siens. II, 558, 559. — Envers les pécheurs pénitents. 960, 961. — Bonté immense du Sauveur. VI, 918, 919. — les ell'ets de la bonté surpassent ceux de la justice . exemple. 785. — Rien de plus efficace, pour nous faire rentrer en nous-mêmes, que la bonté de Dieu. 786.— lionlé plus abondante qui doil opérer la conversion des pécheurs. VII, 1 10, 1 41. — La
TABLE DES M VI I! .l'.liS.
bonté est lr propre caractère de l'autorité royale. \l, 522. Bile ne doit pas être altérée par l'ingralilude du peuple : exemple de Moïse ei de David. 827. I a bonté, iiiise p:ir Dieu au fond de notre cœur, eu devrait faire le fond. VII, 1517.
Bossuet (Jacques-Bénigne), évêqne de Veaux. Zèle qu'il témoigne, étant archidiacre de HelE, po r seconder la mission de cel;e ville; ses lettres à S inl- \ im cet de Paul à ce sujet. XI., 785, 786. — N est associé aux liavaux des missionnaires. 791 note. — Il traite avec le i>i i— nisiie Ferry de la réunion des protestants à l'Eglise catholique. IX, 771, 772, 778 et suiv. — Ses explications nettes et équitables faisaient évanouir les difficultés. 785, 788. — Il rend des services au ministre à la (dur, afin de faciliter la réunion. 707 et suiv. Ko»/. Ferry. -- Bossuet détaille au maréchal de. Bollefonds les raisons qui l'ont porté à accepter l'abbaye de Saint-Lucien. XI, 80U et suiv. — Ses bulles lui sont accordées gratis pour relie abbaye. 812. — Il travaille à faciliter à Mme de La Yallière sa retraite de la cour. 813 et suiv. — Il voit pour cela Mme de Monlespan. Ibid. Ses lettres à Louis XIV. 827 et suiv. — 11 emploie ses moments de loisir à la cour à travailler au salut des hérétiques. 812. — Ses sentiments sur le jansénisme. 810, 85:t. — Nommé à l'évêché de .Veaux, ii a le projet d'aller faire une retraite a la Trappe. 803. — Le Pape Innocent XI lui annonce, p.r un bref, qu'il lui remet les droits à payer pour ses bulles. 898. — Bussiiet remercie le pontife, et témoigne son tendre attachement pour l'Eglise romaine. Ibid. ei suiv. — Il prêche le sermon d'ouverture de l'assemblée du cierge, et i! l'aurait prêché dans Home avec autant de confiance que dans Paris. 899. — Il avait lu ce sermon aux archevêques de Paris etde Reims avant de le prononcer : on demeure d'accord qu'il n'y avait rien à changer. Ibid. et suiv. — Louis XIV est content de ce discours. 904. — In y pariant des libertés gallicanes, Bossuet s'était proposé de les expliquer de la manière que les enlendenl les évoques, et non de la manière que les entendent les magistrats. Itid. — Il y prend soin de relever l'autorité du Saint-Siège. Ibid. — 11 rédige la Déclaration. 1, 1 185, 1 186 — Puisla lettre au Pape sur les opérationsde rassemblée. 1188 et suiv. — El une lettre de l'assemblée aux évêques de France. 1201 et suiv. — li dresse un projet de décret sur la morale, qui devait être publié dans celle assemblée. 1220. — En partant pour son diocèse, il demande des prières a l'abbé de Rancé. XI, 672. — Coup sensible que lui porte la perle de trois de ses amis. 930. — Sa tendre sollicitude pour ramener au bercail de l'Eglise ceux d'entre ses diocésains que l'hérésie en avait éloignés. 940,952,955. — Eloge que l'ont de lui les protestants. 910 vote. — Il donne son a\is au duc de Nouilles sur un projet de réunion proposé par deux ministres. IX, 810.— Sa réponse aux calomnies des protestants contre V Exposition. I, 815, 844. Voy. Exposition. — En écrivant contre eux, Bossuet s'attend à des plaintes et à des récriminations de leur part. 11 montre d'avance combien elles seront vaines. VIII. 532. — Jurieu l'accable des injures les plus atroces. 1260. — Le traite de fripon et de (ourle, pour l'avoir renvoyé au P. Petau et a Bullus, afin d'apprendre d'eux les sentiments des anciens Pères. 1567, 1368. — Il accuse souvent le prélat de ne pas croire ce qu'il dit, et soutient que son zèle pour la défense des mystères de la religion n'est qu'une comédie. 1582. — 11 l'accuse d'avoir nié, dans son Catéchisme, l'obligation d'aimer Dieu. 1129. — basnage entreprend de réfuter la première Instruction de Bossuet sur les promesses; et commence par lui dire que la vieillesse a affaibli son es- Drit — Le prélat méprise ses injures et. celles de Jurieu. I, 928. — Bossuet se trouve chargé par la Providence de traiter de la réunion des protestants d'Allemagne. IX, 809, 810 et suiv. Sa marche et sa façon de procéder dans cette affaire. 811, 812. — Ses réflexions sur les écrits de Molanus. 885, 884, 915, 914, 910, 1002, 1005. - Ses lettres à Leibnitz et à Mme de Brinon sur le même sujet. 1075, 1074, 1087, 1088. — Sci< mémoire sur l'autorité du concile de Trente. 1145 et suiv. Voy Leibnitz, Molams, Pivot stants. — Bossuet approuve une déclaration demandée à Jacques II, roi d'Angleterre, par ses sujets hérétiques, par laquelle ce piince proniellait de proléger l'Eglise anglicane, et de la maintenir dans ses droits, au cas qu'il remontât sur le trône. XI, 1089. — Il écrit au cardinal de Janson pour avoir l'avis du Pape à ce sujet. 10'JO. — Preuves sur lesquelles Bossuet établit son sentiment. 1091. — 11 n'est pas prouvé qu'il ail changé d'opinion. Ibid. et suiv. — Bossuet intente un procès à l'abbesse de Jouarre, pour la faire rentrer sous sa juridiction; pièces concernant celte atfaire. V, 2053, 2051 et suiv. — il visite cette abbave et y l'ail diverses ordonnan-
: 1 1 î r i d'y établir le bon ordre par le duc de Chevrei se de
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les livre» ei la doclriui de Mme 1 184, note. — H pron ni e qije l< dame apparlenail au quiélismi
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