I. ii, H
i U.OMMS3 contre 1 I glise, dans la Confession d'Augsi gratuite el le mérite des œu- I H, ion ai - i .i Confessi m, ainsi que son
-, avoue, connue l'Eglise, que les bonnes œuvras t ulrcs cal nnuiea sur l' m complis- ■ loi, avoué dans l'apologie au même sens . .lisi\ 410 et suiv. — On lui impute fausse- .-,- que l. - nui res raéi ilenl par elles-
iii,-.-: mission des p i de ne pas croire la
médiation de Jésus-Christ n uessaire. i!">. il 4. — Autres j - r les images el l'invocation des saints. 12S.— Le d ■ rel du si nodo de Cbaxenlon convainc les calviuisilomnié les catholiques comme mangeurs de r humaine. W i avAiM e) esl reçoit- de la conduite que nous avons à tenir au indien d.- nos souffrances. VI, 1CGI. — Diversité terrible dans les trois hommes que nous y us. VII. r,its, 509. \~oii. Croix.
iu.wn (Jean), second chef de la réforme, commence à prêcher sa doctrine. X, 1122. — S'étève au-dessus de Luther, et donne un nouveau lour ?i la doctrine réformée, esprit, N lll, 809, 619. — Il rond Genève aussi célèbre que Witlemberg. Son orgueil insupportable. 633. — Parallèle de Luther el de Calvin. 6">i- et suiv. — Calvin réfute solidement la consubsiauiiaiion luthérienne, et montre que les transsubstantiateurs entendent mieux le i littéral. 386. — Il accuse Luther d'avoir élevé l'idolâtrie dans le temple de Dieu, pour avoir appelé l'Eucharislie le sûrement adorable. 505. — Il désapprouva les équivoques en matière de foi, el condamne les formules de foi Irès-ambijués de Mélanchilinu el de Biner. 418. — Cependant il t'ait avec les calvinistes divers personnages au sujet d ■ la Confession d'Augsbourg, dont il parle avec i speet eu public, et avec mépris entre ses amis. 618. — Il ne peut s'accorder avec Mélanchihou sur les deux articles delà prédestination et de l'Eucharistie. 597. — Il reproche aux luthériens du synode d'Jè e, de faine plus valoir l'autorité de l'Eglise que les papistes mêmes. 599,
— Il connive à la conjuration d'Amboise, dont il se justifie mollement après le coup manqué. 685, 997. — Il autorise les guerres civiles et les révoltes. 997, 998. — H détruit le libre arbitre, et fait Dieu auteur du péché. S27, 828 et suir. Voij. Libke arbithe, Péché. Sa doctrine
a certitude du salut. G09, 610 el suiv. Voy. Salut.
— Sur l'inamissibilité de la justice et la non nécessité du baptême pour être sauvé. 610, 611. Voy. Baptême,, Justice IMP0TAT1VB. — il prétend que tous [es pécheurs sont
lu sacré troupeau et de la communion de l'Eglise. Vil, loi. — Il raisonne mieux que Luther, et s'égare davantage. Vill, 611. — 11 s'Élève, sur l'Eucharistie, rz ce chef de la réforme et contre Zwingle. Sa doctrine. 61*4, 613. —Sa mort. 681.
Calvinistes. Ils mettent les vaudois el les albigeois au nombre de leurs prédécesseurs. VIII, 689, 690. Voy. Vaulois — Ils ne peuvent autoriser leur doctrine de celle vaudois , qui ne pensaient pas comme eux sur l'Eucharistie, ni produire aucun auleur qui parle des erreurs vaudoises comme ayant quelque rapport k la doccalvinienne. 691. — A l'exemple des anabaptistes, i - nieni la nécessité du baptême et l'aniissibililé de la ce 415. — L es calvinistes hais des antres protestants, connue fiers , inquiets et séditieux. Leurs progrès eu France. 633. — lis veulent contraindre les papistes, par taxes et autres violences , à embrasser leur réforme. 1201 , 1202. — Les calvinistes el luthériens, dans leurs n iu veaux dogmes, n'ont pas plus de succession d'antiquité ij le les soeiniens. 934* — ils sont contraints d'avouer q ie l'Eglise, romaine est vraie Kg ise , el qu'on peut s'y sauver. 865. — Ils sont convaincus , par les luthériens , de faire Dieu auleur du péché 1112, 1113 —Ils tolèrent dans les luthériens 1 erreur qci nie la nécessité d'aimer i. 1131. — Ils ne peuvent dire que les erreurs lutbémes ne les regardent pas. Elles les regardent , en ce les to èreut toutes sans en excepter les plus monstrueuses 879, 880. — Ils approuvent les Confessions de foi des luthériens , comme D'ayant rie i de contraire aUÏ P° : Dentaire. 325, 526. — Ils s'unissent avec
les luthériens . quoiqu'ils ne tiennent pas la même docir.-ip sir l'Eucharistie. IX, 8m. —Conséquence qu'en •■ ■ «8,999. — 1; s se suntélabis en se sépa-
rant des autres Eglises, suis s'unir à aucune. IV, 19 , 5(1 , 8">, 81. — Ils se condamnent eux-mêmes, lorsqu'en m un dois la spéculation l'infaillibilité de l'Eglise, ils sont forcés de 1 admettre dans la pratique. 89, 89. — fis se condamnent , lorsque , pousses par les conséquences de leur doctrine, ils sont forcés d'avouer qu'un particulier ignorant peut mieux entendre l'Ecriture «pie l'Eglise. 19 , Ml , 7 I , 72. — Ils se eoiidarnnenl en laissant leurs propres enfants dans les incertitudes d'une foi humaine. 7ô, 7 i , 77 ei suiv. — Ils se condamnent en avouant que , pour s'établir , ils ont rompu avec toutes les Eglises KO , .'il ,83. — Ils se condamnent enfin en se voyant fores a reconnaître la visibilité de l'Eglise, el en admettant néanmoins une corruption générale dans le ministère. 97, 98. Voy. Eglise, Protestants, Reformés.
Camiiyse , roi de Perse, tils de Cvius, s'empare de. l'Egvpte. X, 711 , 942. — Conseils que lui donne le. roi d'Ethiopie ; son armée péril par sa folie. 928, 929. — Il corrompt les mœurs des Perses. 947.
( '.ajiéuaiuus (Joachim), ami de Mélanchlhon, qui lui êcril pour excuser Luther sur son mariage. Vlll,3G9. — il écrit l'histoire des Frères de Bohème , el dil qu'ils désavouaient ceux qui les appelaient vaudois. f >7 7 . — Il fait ce qu'il peut pour excuser leur ignorance. 768.
Cameron (Jean) , célèbre ministre écossais, enseigne, une grâce universelle. Toute l'Académie de Saumur adopte sa doctrine. VI II, 867.
Camille prend Véies. Sa générosité lui gagne les Falisques ; il rétablit les affaires de Borne. X, 719. .
Camcioni (François-Marie) , examinateur du clergé à Rome , traduit en italien l' Instruction sur les étals d'oraison. IV, 1712; V, 40, 41. — Compose une dissertation sur la nécessité d'un amour de Dieu commencé pour les sacrements des morts. IV, 1712. — Attaques livrées à cette dissertation. V, 40 , 41. — Approbation qu'y donne Bossuet. 293. — Lettres de ce Père au prélat pour le féliciter du jugement du Saint-Siège en sa faveur dans l'affaire du quiélisme. 256, 293.
Camus (Pierre) , évêque de Belley , auteur confus , suivant Bossuet, et dont la théologie est peu précise. V, 38
Camus (Etienne le) , évêque de Grenoble el cardinal. Estime que Bossuet faisait de ses lumières. XI , 753. — Mécontentement que certaines gens témoignaient de sa promotion au cardinalat. 754. — Sa lettre sur la conduite, de madame Guyou dans son diocèse. IV, 1241-, 1245. — Il improuve le livre de Eénclon. 1336 — Félicite Bossuet de sa nomination à la place de conseiller d'Elal , et lui témoigne l'estime qu'il faisait de son livre Sur les étals d'oraison. 1*51. — Il fait l'éloge de son zèle contre les nouveautés, et de ses ouvrages contre le quiélisme. 1 155,
Cana. Noces de Cana ; leurs circonstances mystérieuses. VI, 42G, 427. — Vin des noces de Cana ; de quoi il était la figure. 427.
Canon (le) des Ecritures était différent dans les différentes Eglises, aux premiers siècles, sans qu'il y eût schisme, il, G22, 623. Voy. Ecriture.
Canons des conciles généraux , confirmés ou infirmés par le Saint-Siège. II, 159. — Les canons sont observés religieusement clans l'Eglise romaine 462, 463; VU, 288.
— Celle Eglise gardienne des cannis comme de sou propre bien. 476, 477. — Origine des canons. 478, 479.
Cantique des cantiques. L'union de. Jésus-Christ avec l'Eglise et avec les âmes saintes , figurée dans ce livre sous l'emblème de l'amour conjugal. V, 923, 924 et suiv., 229 et suiv. —Ce livre est une églogue ou un drame, divisé en sept jours: personnages qui y sont introduits. 925. — Par qui et dans quelle disposition ce Cantique doit êlre lu. 92G. — Qui sont ceux qui l'ont interprété. 927. — Ce livre ne respire qu'un amour céleste; et, cependant , parce qu'il est représenté sous la figure d'un amour humain, on en défendait la lecture à la jeunesse. II, 504, 70G.
Cantiques. Les Hébreux célèbrent par des cantiques les merveilles de Dieu à leur égard. V, 403, 404. — Leur exécution. 585. — Les cantiques ont le même but que les psaumes. 1205, 1206. — Cantiques de l'Ancien Testament; ceux de Moïse. Ibid. et suiv. — Celui de Debbora. 1212. — Cantique d'Anne , mère de Samuel. 1216, 1217. — Ceux d'Isaie. 1217 et suiv. — Celui d'Ezéchias. 1221. — Celui des trois enfants de Babylone. 12252.
— Celui de .lonas. 1225. — Celui d'Habacuc. 1226.-- Celui de Judith. 1228, 1229. — Cantiques du Nouveau Testament: celui de Marie. 1231. 1252. — Celui de Zacharie. 1253 et suiv. — Celui de Siméon. 1235, 123G. — Quel r.st le but de ces trois cantiques. 1236.
Canis (Melchior) , évêque des Canaries. Règles qu'il donne pour accepter les décrets des Papes 1, 1527, ï&È&t
TABLE DES MATIERES
— Quelle est, selon lui, la force des qualifications théologlquea. Il ,617 — Ce qu'il peosede l'autorité des scho-
lasiiques. I, 1656; II, 617 et suiv.
Capet (Hugues) est appelé au trône de France, \ , 1007. — Il détait Charles, duc de Lorraine , el le l'ail prisonnier à l.aon. Ibid.
Capiton (Wolfang.), collègue de, lîueerdans le ministère de Strasbourg , reconnaît la licence, effrénée îles peuples de la Réforme, el le tort qu'a fait a l'Eglise la véhémence inconsidérée avec laquelle on a rejeté le Tape. VIII,
Caracalla, empereur. Sa cruauté. X, "il.
Caraccioli (le cardinal) , archevêque de Naples, a le
rn'eniier découvert les quiétistes. IV , 213. — Sa lettre à nnocent XI. 263, 261 el suiv.
Carême. Son institution : comment il faut le passer. VIII, 151 ; VII, 588. — lnlenlion de l'élise en l'établissant. VI , 1190. — L'abbé Uupin affaiblit la tradition sur celte pratique. X, 06.
Carlostad (André-llodolphe). Luther l'appelait sou vénérable précepteur, malgré son caractère brutal. Il attaque Luther et la réalité \ III, 364. — Il soulienl que. Jésus-Christ, en disant': Ceci esl mon corps, ne \oulait que se montrer lui-même assis à table. 565 — Il renverse les images à Willemberg , de sa propre autorité ; ôle l'élévation du saint Sacrement et les Messes basses , et rétablit la communion sous les deux espèces. 563 el suiv.
Carmélites. Exhortations aux Carmélites pour se renouveler tous les jours , el attendre en elles le règne de Jésus-Christ. VI, 1231 et suiv. — Leur vie pénitente. Vil. 452, tm.
Carnaval. Licence effrénée de ce temps. VI, 4-7G, 497.
— Quelle doit èlre la conduite des vrais ( hréliens pi udant-ees jours. VIII, 123, 1-6.
Carolins (les livres). Ce que c'était. II, 210.
Cartu.vge. Sa fondation. X, 697. — Sa puissance lors de la première guerre punique. 723. — Elle est obligée de payer tribut aux Romains. Ibid. — Elle leur est assujettie; neuvième époque de l'histoire ancienne. 727. — Sa destruction. 729.
Carus, empereur, réprime les Barbares, e* fait trembler l'Orient. Il meuri d'un coup de foudre. X, 875.
Casanate (Jérôme) , cardinal, approme l'Instruction pastorale de M. de. Noaillessur la grâce. III, 1308, 1315.
— Sa conduite dans l'affaire du quiélisme. 1593, 161-7 , 1663; V, 51, 61, 93, 103, 110, 149, 179, 193,222.-11 n'est pas content de la censure, des docteurs de Sorbonne sur le livre des Maximes, 179. — Manière dont il devait tourner son vœu. 195. — On veut l'exclure de la rédaction du bref. 218. — Il est un des rédacteurs. 220, 22k
— Il esl charmé qu'on soit exilent en France de la décision. 558 — Il propose une nouvelle rédaction du bref adressé à Fénelon après sa soumission. Ibid. — Il est mécontent des termes qu'avaient employés les év.êques dans leur acceptation. 556. Voit. 1""ém:lon.
Cassel (Conférence de) , ou les luthériens de Rinlel s'accordent avec les calvinistes de Marpourg, en restant chacun dans leur sentiment sur la fraction du pain de l'Eucharistie. Ils pourraient faire un semblable accord avec les Catholiques sur la communion sous une seule espèce. VIII, 866, 867.
Cassien n'a pas connu l'acte perpétuel des quiétistes. IV, 151, 132. — Il enseigne la demande du salul. 150.
Castelnau (Michel de), dans s, s Mémoires, fait les protestantsde Fr. née auteurs de la conjuration d'Amboi-e, et dément partout Basnage. VU1 , 99fl
Castro (Alphonse de) , Franciscain , défend la doctrine gallicane, i, 1258; II, 563 olnote.
Catéchisme du diocèse de Meuux. VÏII, 9 et suiv. •- Avertissement aux curés et aux lidèles. Ibid. — Catéchisme pour ceux qui commencent. 15. — Four ceux qui sont un peu plus avancés. Ibid. elsuiv. — Pour ceux que loi prépare à la première communion. 33 et suiv. — Odéchisme des fêtes el observances de l'Eglise, lit, 1 12 et suiv. — Des lètes de Notre-Seianeur. 117, 118 elsuiv.
Cathares (les), ou Purs, parmi les manichéens, étaient les p us parfaits d'entre eux. Ils les distinguaient des siuipiçs croyants, doul la perfection était beaucoup îuoiuuie, el le nombre presque, inlini. Vlll, 752, 75.. l'on C.ROÏANTS.
Cvtiierine Panégyrique de celte sainte Vil, M0| et suiv.— Sa science.' 1 102. — Mépris qu'elle fait de son rang cl de sa noblesse , pour se couvrir tout entière des opprobres de Jésus-Christ. 1109. — Confond les raisonnemenls de la philosophie. 1 1 15.
Catherine (sainte) de lieues: ses vertus. III ■ 70* , 706.
— Toul esl admirai). e eu elle, mais non pas imitable. 715.
Sa rie esl pleine de choses extra nlinairev 960 fioûl de Dieu qu'elle trouve marnais 962 Sa docli sur ce que Dieu opère d mi l'an e. ~~- Celu est un exemple des excès de l'amour i •■
impossibles. IV, 195, 196.
< aiiikium; d'AraGOK, veuve d'Artus, fière a
Henri Vlll , roi d'Angleterre , épouse re prince en secondes noies. Sun m nage déclaré nul par Crani \ III , 551 , 555. Vou. Chanmkh , Divoace. - Sa mon et
ses vertes. 578.
C*tboliqi es. Sentiments que doit leur donner la (tel
de l'Histoire des Variations. \lll , 334. la même démonstration el les mêmes principes qui fut Cbrél rendent Catholique. La dillér ace entre le < alholfqn l'hérétique est que le premier n'a point d'opinion, el avec une pleine confiance le sentiment de l'Eglise, au lieu que l'hérétique se plaît à avoir des opinions particulières. V, 1957 — Les zwingliens prouvent a Luther que les Catholiques entendent mieux que lui le sens lit > de l'institution de l'Eucharistie Vlll, 381, 383. — I un synode établit la môme vérité en Pologne. 388. — l r sens catholique est visiblement le plus naturel, et rp j présente une doctrine suivie. 587 , 38H. — Les divis des protestants , sur ci t article important , justifient la croyance catholique. Ibid. et suiv. — On pose l'état 'i question siir ces paroles: Ceci est mon corps, el sur celles-ci: Faites ceci en mémoire de moi. tfi pressions vagues. 613 elsuiv. —la foi des nouvelles ealholiq les expose à la pauvreté. VII, 198. — Exhortation charité en leur faveur 198 pi suiv. — I es mauvais Catholiques comparés avec les hérétiques. VI, 7^s, 789.
('aises qui , selon saint Augustin, peinent èlre limes sans concile, el causes qui demandent un cohei e. Il et suiv.
Cécilien Voij. Melciiiauë
CÉi.tsTiN (S.) i, Pape, prononce conire Neslorius : sou jugement soumis au concile d'Ephèse. Il, 188 . 189 -- Il regarde le conciie (les apôtres comme le modèle des auires. 516 et suiv.
Céi.estin III. Sa (lécrétale pour annuler un mariage , rejetée parde.ix Papes. II, 572.
Cklesucs. Vou Pelage.
Célibat (le) méprisé par Luther et les autres réforma leurs. Vlll, 568, 569. — De seize mille ecclésiastiques dont le clergé d'Angleterre élaiL composé sous Edouard Vf, les Irois quarts renoncent au célibat 370. — Les prêtres des Frères de Bohême retiennent le célibat. 776. — Passage de saint Paul sur celle matière, dénaturé par R. Simon. X, 681, 082.
Cellot (Louis), Jésuite. Son livre De la hiérarchie ecclésiastique, censuré par la Faculté de Pans. Il , 166 et à la note.
Celse , quoique ennemi des Chrétiens, n'a pas nié les miracles de Jésus-Christ. X, 890. — Pourquoi il se raillait des Chrétiens. A 11, 865
( i:\E. Méditations sur ce qui se passa alors dans le cénacle. Ht. 255 el suiv. Voij. I.i en.uusiu . — Onu- le colloque de Poissy, Bèze fait frémir nuis les assistants par son discours impie sur la Cène. Vlll, 64& — explication des calvinistes, à PoiiSy, sur !.i Gène. 612,613. — La cène des Suisses et des zwingliens sans substance , Jésus-Christ n'y étant présent qu'en vertu 6i7. — Les zwingliens de Pologne reprochent ans sociniens d'avoir une cène vide, quoique la leur ne soit pas mieux reinp je, 687 el suiv. — Plusieurs églises de France veulent changer l'article de la Cène tans la Confession de foi. 785 el suiv.
Ccnsiiie tle l'assemblée du clergé de France, de r sur la foi et le< mœurs. Il, 321 el sci\.
Centemhi de l'Evangile, image de la préparation ■ l'Eucharistie. VI, 186
Cérémonies de l'Eglise. Elles sonl toutes conservées en Angleterre socs Henri Vlll. Vlll, 593. — Disputes des luthériens au sujet des cérémonies qu'ils appel, cul in férentes. Uélanchton veut qu'on les retienne, et d'autres qu'on les abroge. 1302, ($03. - Calvin les abolit, et pré tend par là s'attacher plus purement à la doctrine de l'Ecriture. 1351, 1352. — Les vaudois rejelienl avec m pris les plus anciennes cérémonies du baptême, I W - Injustes reproches des protestants au suje1 descérémonies de l'Église, el sur le service en augue latine. V, 171:'.
li bvrai V quoi il esl destiné I . 980. — I aie sert par le besoin qu'elle a des images sensibles. K!-8 el suiv. — Comme;! atleclé dans a folie. 103$, etc. I*0]f A i ri.NTio.v, Imagination.
Ces mue { S.) , frère de saint Grégoire de Naz anzo , est médecin de Julien l'Apostat, sans communi si-n
l.nplélé L 1 109.
T\l'l" M 5 MATIERES.
irvîa
i ,,,n - lonple lea Gaule*, défait Pompi e h
l'i, , , si i,i- iiuii maître k Rome \ . 731 . 9 ii
,. - uveur consulté par les Juifs m