I - r 111 . •'•; - r p iiise
; , | $ Césars ue pouvaieut ôrre Chrétiens
Vil,
,n,u x . ou Suiino. auteur d un livre contre
m le pouvoir indirect du Pape sur eiuporcl. I. I--'"1. 13*8. — See lujures contre les , vèqi I nce. II. 1 M)
i h miv. I c péché cause ilf son altération. \ I, Wi. — i de nature, et deviendra un je ne s;iis quoi qui n'a plus de nom dans auenne langue. 153, 843; Ml. i 119:. liil. - Elle doit 6lre détruite pour être renouvelée. 106, i '■ Voy. Cônes.
t'inni de ami Pierre, lïlle est le dépôt inviolable de la fiii, et la source primitive et invariable île* traditions chrétiennes. IV, 1961. — Cequ'on entend par les décidons ,m cathedra. — Il . 317, 5.18. Voy. Eglise romaine, P . . Pierre, SiiV.r. (Saint).
ihmu'm'im: (concile de), i\r général. Dioscore, patnarche d'Alexandrie, y esi déposé. II, 280, 20t. — La leur- de saint Léon à Flavien examinée et approuvée. I. 12>7; [1,204 103 - Trouilles qui suivirent ce concile. 1147, 1148. — Ce concile veut que les canons prévalent les décrets de i'emp reur.quiy étaient contraires. M, 63i. — L'autorité que le concile de CbalcédohTC réconnail dans le Pape, méconnae par l'abbé Du pin. \. 75. —•Irrévérence de cet auteur envers ce concile. 89. Voy.
I Kl ILES.
Ceuldékks (les) furent les premiers observateurs des astres. X, 685
Cbasakéeks. Dieu ordonne aux Israélites de leur faire l.i guerre pour punir leur impiété, qu'il avait supportée avec une longue p. tience. XI, 692.
( baissons d'amour. On doit les bannir de l'éducation des filles. 111,933, 1050.
uiANT. L'Église d'Alexandrie y souffrait à peine de ■ s inflexions, de peur d'affaiblir la vigueur de i'àme par la douceur du chant. Il, B66, 891. — La musique introduite Iven lard dans le chaut de l'Eglise. 892, 893. — Le rliaiH latin est conservé dans la messe luthérienne. VIII, 42>. Yoii Augustin (saint).
I ,B.iM.u (la'B. Mère de). Ses désirs jusqu'où approu-
- IV, 160. — Quelle était sou oraison 170,177,178, 730, 751.
CaxKTERAcJG de la Cropte deï, vicaire général de Cambrai. Sa lettre à Mme de Ponthac (le véritable nom est Ponlcbal), où il l'ait l'éloge du livre et de la personne de Fénelon. IV, 1386. — Jugement que Bossuet porte de crtte lettre. IV, 511, 512, 1383. — L'abbé de ChaaUrac est envoyé à Rome par Fénelon pour son affiirc. 1573, 1592, 1393. — L'abbé Bossuet promet de lui donner un espion. 1393. —Son arrivée à Home : compte que l'abbé Bossuet rend de ses discours et de ses démarches. VIII, 1396, UOi, 1403, 1428, 1444, 1433, 4462, 1468, 1483, 1491, 1495.
Chai-elet. Ce que c'est; comment on doit le dire. VI, 393, 596.
Chapelles. N'y pas entrer sans rendre a Dieu,àgenoux, une adoration sérieuse. VII, 529.
CsuptTRES (les trois) : ce que c'est : leur condamnation. 11.211,212.
Cbabextoti (svnode de), ou l'on reçoit les luthériens à la communion. Différence de ce qu'on lit alors, et de ce qu'on voulait faire à Francfort et à Sainte loi, pour unir les deux sectes dans nne même confession de loi. VIII, 79 i. — Les calvinistes montrent partout un esprit d'instln ii>. 7'.).'i, 7. 6. — Ce svnode ne trouve aucune idolâtrie d.ins le culte d> s luthériens, quoiqu'ils admettent la présence r.l-elie. 861 , 862. — Ce décret met un grand changement dans les controverse-;, convainc les calvinistes de ca.oinnies contre l'Eglise romaine, et icnd vain le principal sujet de leur rupture. 862. - Les calvinistes tournent, la haine des peuples contre la transsubstantiation, et soutiennent, contre Calvin, que Jésus-Christ n est adorable partout où il est. 86). — Le décret tolère, dans les luthériens, l'adorai i< n intérieure, et condamne l'extérieure, frivole réponse des calvinistes, lbid. et wlïr. - les d s;> Mes vives des calvinistes avec les luthériens sur 1,1 prédestination, cessent, par le décret de ("lia d êln d • l'essence de la religion. 865. — Ce synode approuve celui de Durdrecih, et regarde la certitude du salut comme le point principal de sa doctrine. 855.
Charges. Conditions nécessaires pour les désirer légitians quel ^s ce désir n'est pas permis. VI, 8U3
meut
l - iv.
LaMMTB.
Ce q. e c'est. Vil, 9U.
Son excellence
1326. Couvre 'a multitude drs pérliéa. VI, 630. — A
quoi elle nous ohlfge. \ II. 161. Quel en est l'esprit ei que s m ,1 iveill être les cit. "s. VI, 981; Vil, 592 - l.r-
rvur d'altribuer à la cupidité tout ce qui né vient pas de la charité. IV. 609, — La charité désintéressée, également commandée à tous. 605, 606 — Beau caractère <i<-
la chanté pai laite. 604, 616 et siiiv. — In que- sens l'amour ne lire point ses forces de l'espérance. 619, 62tt. — lueur d'admettre une charité naturelle, outre l.i surnaturelle. 673 et suiv. ^ Différence de la charité d'avet l'espérance. 703, 811. —Motifs de la charité propo dans l'Evangile. 7(17 et Buiv — l'.t vraiment inséparables, 7t 8. — La béatitude est sa (In dernière. 791, 792. — Objection de M. de Cambrai. 792, 795. — Autorité de saint Thomas éludée. Ibul. — Autorité de saint Itouaventure. 791, 795. — la charité et le désir de l'union avec Dieu onde la béatitude sont inséparables. 792, 793. — La vraie charité préfère-t-e le Dieu à soi roêin»? 7(.i<;, 909.
— Quel est I objet de la charité. 799. — Définition de la charité d'après saint Augustin. 808. — De la jouissance de Dieu d'après le même Père. Ibid. et suiv. — La charité est-elle mercenaire comme l'espérance. 81t. — L'amour de charité, distingué de l'amour de gratitude. 812. L'amour d'amitié cmre Dieu et l'homme. 8IK, 856. — Que penser de cette question : Aimerait-on autant Dieu si notre amour ne pouvait lui ê;re connu? 831, 835. — Combien la vision intuitive augmente l'amour, lbid. — Explication radicale de la délinilion de la charité. 841. — Question particulière sur les actes commandés par lu charité. 146 et suiv. — La charité enferme toutes les vertus. III, 712. — Les motifs de la charité sont répandus partout dans les Psaumes. V, 521 et suiv — Charité immense de Dieu le Père envers nous. VI, 11-4-1. — Manière dont la charité influe sur les bonnes oeuvres pour les rendre méritoires. XI, 982. — Combien la charité pour Jes malades est a.réable à Dieu. III. 714 Voy. Amoi n.
Charité fraternelle : son étendue. III, 52; V, 1973. — Comment Dieu pnnil les haines ou les paroles injurieuses envers le prochain 27, 28. — Obligation de se réconcilier. 28. — La charité du prochain es! !e second commandement <e la loi 129, 150. — Belles réflexions sur ce précepte. 136, 157. — Nouvelle intimation de ce commandement par Jésus-Christ, après la Cène. 559, 560. — La croix nous apprend à aimer nos Irères. 410, 411. — Nouveaux motifs de cet amour fraternel. 413,414. — Jésus-Christ l'a demandé pour nous à son Père après la Cène. 456, 457 et sciv. — Cette charité est le caractère du christianisme. 474, 473. — C'est l'orgueil qui l'éteint dans nos cœurs. 475. — La charité fraternelle est une dette que nous nous devons les uns aux autres. M, 555, 556. — ■ Comment Jésus-Christ l'établit. 747 et suiv. — Combien sont coupables ceux qui en rompent les liens sa< rés. VII, 130. — Nécessité de la charité envers le prochain. V, 1285. — L'assemblée du clergé de 1700 censure plusieurs propositions relatives à cette vertu. 1509.
Charlas, prêtre français, réfugié à Home, à cause des affaires de la régale, cité sous le nom d'Anonyme, auteur du Traité des libertés de l'Eglise gallicane.' I, 1223, 1224.
— On le réfute. 1293, 1506, 1507. 1310, 1538, 1359, 1595, 1638; II, 9, 286. — Il tronque un texte d'Innocent 111.
Charlemagne. Eloge de ce prince. XI, 281. — 11 soutient avec autant décourage que de piété la qualité de protecteur de l'Eglise romaine. 429. — Il prend le titre de roi des Franc: is et des Lombards lbid. — Fait patrice, puis empere'irjpar les ltomains; il est sacré en cette qualité par Léon III. 1, 1512; X, 766 et suiv. — L'Eglise romaine lui doit ses richesses, mais il ne fil point paver le denier de saint Pierre. I, 1354, 1355. — Il consulte Adrien 1 au sujet de l'hérésie d'Elipaed. li, 534, 535. — Sa conduite respectueuse envers l'Eglise dans cette affaire. XI, 219. Voy. Caroi.lns.
Charles Borro.mée (S.) a travaillé à rétablir l'esprit ecclésiastique. VII, 852.— On allègue ce saint comme avant eu dessein de corriger la comédie; il ne cesse d'en inspirer le dégoût, en l'appelant un reste de yenlilité. II,
Charles-Martel succède à son père Pépin Héristel. Ses exploits X, 761. — il est maître absolu en France, lbid.
— Il assiste le Pape G>ég ire IL 762. — Il est invité par Grégoire 111 à secourir Borne contre les Lombards. 1, 1 47.:i.
i n.vRLEs le Chauve est élu empereur pir (es Romains. I. 1515 — La dignité impériale lui est confirmée au ci ncile de Borne. 1549 — objection tirée d'un rescrit de ( li^r.es contre l'archevêque de Sens, en laveur du droit sur le temporel. 1522, 1525, 1324.
Cu.vr.LES-QciNT, empereur. X, 1117, 1118. — 11 en ;e
TABLE DES MATIi KES.
en guerre avec François I", roi de France. 1118. — Il convoque la diète d'Augshourg, en 1530, où les confessions «le foi lui sont présentées. 11-20; VIII. 30.*}, 596. — Il l'ait réfuter la Confession luthérienne, dite d'Augsbnurg. ,~i07. — Il établit une espère de ligue défensive avec tous les Etais catholiques contre la nouvelle religion. 135, 43t. — Son expédition contre le corsaire Barberousse.
X, 1122. — 11 pisse par la France poui aller soumettre les
Gantois révoltes. 1123. — Il prend les armes pour mettre
à la raison les rebelles de la lii-'ue de Smalraile. 5su2, 583. — Il remporte la victoire et fait prisonnier l'électeur de Saxe et le landgrave de Hesse. ubid. X, 1 125. — Il abdique les couronnes impériale et royale. 1128, 1129. — Son mlérim. Vo\j ce mol.
Chaules lll, dit le Gros, empereur et roi défiance, est déposé et meurt accablé de pauvreté et de douleur. X, 1000.
Chaules le Simple, roi de France, est obligé de céder la Neuslrie aux Normands. X, 1002. — 11 est déposé par les grands du rovaume. ubid.
Chaules V, dit le Sage, roi de France, l'ailla guerre avec succès aux Navarrois, aux Espagnols et aux Anglais. X, 10(30.
Chaules VI, roi de France. Son règne n'est qu'une longue suite de malheurs. X, 1073, 1071.
Chaules VU, roi de France, est ob'igé de reconquérir la [dus grande pariie de son royaume des mains des Anglais. X, 1106. — Il rentre dans Paris, et parvient à chas- Ncr les Anglais presque entièrement de son royaume. nbid. -- Il est médiateur de la paix entre le concile de liale et le Pape Nicolas V. II, 153, 131.
Chaules VIII, roi de France, consulte la Faculté de Paris sur les moyens d'assembler le concile général. II, 187; X, 1106. — Il songe a s'emparer du royaume de Naples. 1109. — Il meurt d'apoplexie à Amhoise. 1 1 lu.
Charles IX, roi de France, la reine sa mère est déclarée régente pendant sa minorité. X, 1131. — Ouverture des Etats généraux. Ibid. — Conférence de Poissy. (bid.
— Révolte du parti protestant conduit par le prince de Coudé, Ibkl. -- Le rui est obligé de fuir de Meaux à Paris avec toute sa cour pour se sauver de la fureur des protestants. VIII , 940. — Succès du parti royal; prise de Rouen. X, 1131. — Assassinat du duc de Guise. 1133 — Massacre de la Saint-Barihélemy. Ibid.
Charles 1er, roi d'Angleterre, son caractère. Vil, 1207.
— Il est mis à mort par ses sujets. X, 1 16b.
Charles II, roi d'Angleterre, rétabli sur le trône; par quels moyens. VII, 1219.
Charles-Gustave, roi de Suède. Ses succès et sa fin. VU, 1269.
Chasteté. Cette vertu n'est point un joug dur et pesant, mais une douce liberté. VII, 708. — Ses avantages, lll, 29. — Combien elle est délicate. Ibid ; VII, 418. — Elle est la gardienne de nos corps, temples du Sainr- Esprit. VI, 1213 — Ornement immortel, céleste préservatif contre la corruption. 136, 137. — L'assemblée de 1700 censure quelques propositions sur cette matière. V, 1540. Voif. Pureté.
Chevaliers du Temple et de Saint-Jean de Jérusalem institués en Palestine. X, 1020. foy. Templiers. — Les chevaliers de Saint-Jean font la conquête de l'île de Hlio- «ies. 1033. — Soliman 11 les force à l'abandonner. 1118.
— Ils reçoivent pour asile la ville de Malle, dont l'ordre prend le nom. 1121.
Chevreuse (le duc de). Foi/. Bossuet, Fénelon, Coton.
Chicane (la) est. ennemie de la justice. XI, 681.
Chigi (Sigismond), cardinal, approuve le livre de I7:.rposilion. I, 67.0. — A le dessein de le faire traduire en italien. XI, 803,809.
(un okric, roi de France, pousse ses conquêtes dans les Gaules. Il est chassé et rappelé. X, 754.
Chii.déric III, roi de France, est déposé, dit-on, par lo Pape Zacharie I, 1313. Votj. Zaciiarib.
Chii.lirgworth (Guillaume), célèbre protestant anglais, prêche l'indifférence des religion*, et met au nombre des Chrétiens tous ceux qui croient implicitement les vérités, même les mabométans, les Juifs, les déistes et les athées. VIII, 937 et suiv. — Il démontre qu'il faut eue ou Catholique, ou indifférent. 939. 11 réduit les articles fondamentaux qui suffisent au saint, à croue l'Ecriture, et a lâcher de la croire en son vrai sens. 910, — Il laisse ,'i tout le monde d'interpréter i'I. cr. titre. Son livre est applaudi par les théologiens d'Oxford. 943.
Choeur. — Obligations pour les religieuses d'y assister. III, loi-" '073. — On peul en sortir pour des affaires, sans recommencer l'Office. 1064.
Chrétien. Son caractère trac' dans les huit béatitudes. El, 22. — Le Chrétien est un homme renouvelé, qui ne
peui exister sans la durit '• \ '. (34. -- ■'! »e coadoil / •■ l'autorité de la foi. 036, -Combien il méprise la rie ri tout ce qui la concerne. T'.t» — Quel est l'état d'an Chrétien : d'où part-il et on doit-Il arriver? VII, 44. — Comment un Chrétien doit sanctifier sa journée. NIII, 31 et
suiv. - Tout ton: ne ;i bien au (lire lien, s'il se lour,
Dieu. XI, ,8 12 \ rai caractère d'un Chrétien. VII, 1306.
— Les Chrétiens seul Dés des blessures de Jésus-t !i ] VI, 1808. — Sont de pauvres bannis, relégués de leur patrie. 410. — Sont les vrais habitants de Jérusalem, et les héritiers des promesses laites à 1,1 Synagogue. 196. — Combien les premiers Chrétiens méprisaient les biens du inonde. VU, 98 et suiv. — Ils sont toujours pe depuis Domilien, Bans faire jamais- la moindre sédl
X, 739. — Marc-Aurèle écrit au sénat en leur laveur. 7m.
— La persécution recommence. TiJ. — lis sont persécutés plus violemment que jamais sons llioclélieu. 748 — Ils lussent les persécuteur! pu- leur patience. Ibid.; 851
— Ils sortent de Jérusalem avant qu'elle soii ., 861. — Leur soumission et leur respect p "iir les pri persécuteurs. X, l>83; XI, 615. — Leur fidélité envers h pairie. 319, 320. — Les calomnies des païens pour L-n rendre odieux. X, 886. — On les condamne sans aucune formalité de justice. VII, 1000, 1033, 1042. — Crimes qu'on leur reprochait. 1053, 1013, 1011. — les institutions des Chrétiens, recherchées à leur source, prouvent la vérité de la religion. X. 909.
Chrétien intérieur, Voy. Hermères.
Christianisme. Son esprit, dont nous devons être revins VI 715,716; VII, 90 et suiv. — II a réformé le genre humain par la pureté de sa morale ; preuve de sa divinité. > L 217, 218. — Son extravagance plus forte que 1 1 plus sublime philosophie. VII, 500. — A quoi tend sa science.
Chronologie. Son utilité. X, 683 et suiv. — Il ne faut point entrer dans ses minuties. 766, 767. — I a supputation de l'hébreu et celle des Septante indifférente en ellemême. 767.
Chrtsostcme (S Jean) est travesti en neslnrîen par f! Simon. X, 213, 244. — En protecteur de Théodore oie
Mopsuesle et de LNeslorius. 24b' — Combien ii était éloigné de ces sentiments. 216, 2i7. — Il n'a jamais admis deux personnes en Jésus-Christ. 247, 218. — H. Simon a choisi à dessein une leçon fautive. 249, 250. — Ll en effet, si le saint docteur eût ainsi pensé, les nesloriens se seraient appuyés de son autorité. 2 il. 252. — Mais la leçon même que choisit IL Simon ne s'accorde pas avec le langage de Ncslorius. 253. — Rabaissé par It. Simon, et loué ensuite en haine de saint Augustin 2R0, 261. — Mis par le même R. Simon au nombre des pélagiens. 278. — Il a cru le dogme du péché originel. 280, 281. — II fut même un des principaux canaux de la tradition de ce dogme dans l'Eglise grecque. 283. — Passage de w saint docteur objecté à saint Augustin. 393, 396. — Vrai sens de ce passage découvert. 5!i8. — Pourquoi saint Chrrsostome n'a point parlé ici du péché originel 400. — Il en parle clairement ailleurs. 101, 402. — I! s'embarrasse un peu dans cette question. 402, 405. — Pourquoi i. ne donnait le nom de péché qu'au péché actuel. i; 5, 101. — il n'a rien de commun avec les pélagii ns. 103. — El n'a point dit qu'on puisse è:re puni sans être coupable. Ibid.
— Pourquoi sa doctrine n'est pas aussi lie que celle de saint Augustin, quoique la même dans le fond. 408. — Ce saint docteur dislingue dans les rois la puissance de l'abus qu'ils en l'ont. I, 1571. — Sa doctrine sur la soumission aux puissances séculières. 11.910. —Il apprend airx peuples, dans ses homélies, à n'opposer que la prière au | persécutions les plus injustes. VIII, 1.12. 124*. — Passages de ce saint objectés à toit p.ir Charlas. Il, -2K1). i90.
— II est déposé par Théophile d'Alexandrie au conciliabule du Chêne. II en appelle au Pape. 520.
CimiiÉ (David), ubiquilaire, cherche à se défaire de Mélaucht VIli,596.
Cibo ( Vider. m), cardinal. Bossuet le remercie de l'approbation qu'il a donnée à sou Exposition .loua son il >e et ses utiles travaux pour la gloire de l'Eglise, \l. 873, 871. — Ce cardinal 1 instruit de la bienveillance et de l'estime qu'avait pour lui le Souverain Pou i . B77. - Il présente au Pape Innocent XI la lettre dans laquelle B<«suel rend comp e à ce pontife de l'édiira ion du Dauphin. 881. —Témoigne au prélat avec quel plaisir Sa Sainte avait lu celte lettre, et quel fruit le pontife se promettait «lèses ouvrages en faveur de la religion. 882 — Son désir d'obliger Bossuet. Ibid. — Ce cardinal dénonce aux évê jues. par une lettre circulaire, les cireurs des quiétisli s. IV, 13, 266,
CicÉRON ruine par son éloquence le parti de Catilin».
I u;i i: DES MATIERES.
Honneurs que les hommes lui ont rendus. Il,
i. VI, 60. — On m- peu!
P cl île 1,1 boula de
nous v eulre-
|ne psr un pur efltel de .i Ti>. :i Jésus-Cui m > psi monté ■ par lui. VII, l' m uns, s ums.
* ■ s est donnée s Ibrahani. Ce qu'elle re-
Isenl il. II. 1033 — Circoncision du Sauveur, 1162. — xp ical on «!<• ce mystère. \ III, 950. — Sa grandeur. \ I,
1 ••! suiv — Sermons pour la rête de la Circoncision. . i'i suiv. En quoi consiste la circoncision du
ur. III. tu. 715.
l'm de Dieu : sa politique directement opposer à celle «lu «,!.'■ le; pourquoi. VI, Î48 Deux cités diverses, mê- - de corps «M séparées de cœur; quels en sont les cita \ 11. 13, 837.
Orri MTsnoci Fojf. Mj*ib d'Ar,uKi>A.
i m icx. Peinture de la viequ'j menaient les religieux sous saint Etienne. VII, 1017.
i î wi-.v v. v. Saint Bernard, abbé de Clairvaux, fait reconnaître Innocent II. X, 1221, 1222. — Respeel donl , m v,.|sjs ceux qui allaient dans celte maison , en m: la vie édifiante des religieux sous saint Bernard. VII. Il
Claom (Jean). Conférence de Bossuel avec ce ministre, sur la matière de l'Eglise. IX, 9, 10. — Il accepte la conférence, puis il refuse de s'j rendre. 20. — Honnêtetés <;ui précèdent la conférence. 29. — Embarras où il se trouve pour expliquer l'autorité des synodes, donl les protestants ne reconnaissent pas l'infaillibilité. 51 et suiv. — Pour prouver que l'autorité de l'Eglise n'est pas infaillible, il objecte le concile de llimiui, el la Synagogue qui condamna Jésus-Christ. 57, 58. — Réponse a ces objections. 39, 10. — il est forcé d'avouer qu'un particulier peut mieux entendre l'Ecriture (pie l'Eglise. 37, 57 et suiv. — 11 convient qu'un Chrétien se trouve dans un mume.nl où il est ob igé de douter si l'Ecriture est inspi- 75, 74. — Il répond par un petit écrit à la relation de Bossuel. 69, 60 — Réflexions de lîossuet sur cet écrit, Ibid- et suiv. — Vaine subtilité qu'il emploie pour montrer qu'il ne reconnaît ni dans la spéculation ni dans la pratique l'autorité infaillible de l'Eglise. ïbid. — Ce ministre excuse mal tout ce qui se fit à Francfort et à Sainte-Coi pour réunir les calvinistes aux luthériens, en se servant d'expressions équivoques. VIII, 795. — Il d'sapprouve l'Eglise de Genève d'avoir ajouté deux articles a Sa Confession de foi. 809. — I! élude la difficulté qu'on lui fait sur rembarras des svnodes de Gap et tic la Rochelle, à trouver l'Eglise invisible. 897 et suie. — il avoue sa visibilité, suis recourir, comme les antres, aux raudois, albigeois, etc.; mais il se jette inévitablement ..'ans des contradictions. 900 el suiv. — Il ne veut pas avouer, quoique ce soit une conséquence de ses principes, que, par rapport au salut, tout est en son entier dans . glise romaine. Dill'éreuces frivoles qu'il met entre nous et nos pères. 902 et suiv. — Il soutient qu'on pouvait être dans la communion romaine sans communiquer à ses dogct à ses pratiques. 905 el suiv — Il varie sur ce qu'il avait dit de la visibilité de l'Eglise , et revient à I Eglise invisible. 906, 907. — Il ne sauve, dans l'Eglise romaine, avant la Réforme, que les hypocrites qui demeuraient dans son sein sans y croire, 1131, 1D>2.
Claodios, empereur romain, règne malgré sa stupidité. A. 758. — Ksi. empoisonné par Agrippine. 739.
Clémence (la), compagne de la justice, est la joie du genre humain. XI, 687. — Elle est la gloire d'un règne. Ibid. — Elle doit accompagner la victoire. 688. — Dans
- jetions de clémence, il est souvent convenable de ser quelque reste de punition. Ibid.
Clément (s.) d'Alexandrie Sur les ai tributs divins. IV, 58. — Son gnoslique ou Chrétien parfait, et ses demandes. 119, 120, 291. — Sa doctrine sur l'oraison perpétuelle. 157. — Ses suppositions impossibles ponrexprimer l'excès 1 amour. 196, 197. — De sa sagesse. 290 et suiv. — Excès qu'on lui attribue. 291, 292. ■ — Examen des passade cet auteur dont oui voulu profiler les nouveaux 293 et suiv., 500 jusqu'à 590, — Sa gnose est- "Me l'étal passif des mystiques? 3 42, 34i et suiv. V on.
*• as. — i ^e saint confond les novateurs par la date de. teur origine, et prouve que leur doctrine est inconstante
• variable, parce qu'ils quittent la source de la vérité.
qm est l'Eglise. V, t«.i, i:i H ,-st mis par Jurieu au
nombre de ceux qui enseignaient la double nativité du
vf.ii'- le T*iuie Par 'es propres paroles de ce l'ère. > ! i 1 , 1343.
imm>m V, Pape, prétend avoir le droit d'établir en
Halle des vicaires de I Empire. I, 1529, 1550. — Il annule
mi avait été frit par Bonifacc VIII contn Philippe le
I- 1580. 1681; \. 1064. - Il confirme la décrétai* d, Nicolas III sur la pauvreté de Jésus Christ. Il, 571 57., CiBMBHi Vil exhorte Henri Mil à reprendre sa fejnmé légitime: il l'excommunie. 1, 1648; VI 11, 355; X, 1119 >- Les protestants d'Allemagne approuvent la dispenso de .iules il et la sentence de Clément Vil 5,:. et suiv. — t e Pape croit le concile général nécessaire pour détruire I hérésie de Luther. Il, 255, 236.
des censures Henri IV, roi de le réhabiliter à la couronne. 1 .
Ci i mi. m \ m absoul France, sans parler de 1594 et suiv.
Clément XI, auparavant cardinal Albani. 11 pst membre, de la congrégation chargée de prononcer sur le l'Ivre des Waxtmes. L'abbé Bossuel le dénigre tant qu'il peut. IV, 1308, 1663; V, 24. — Craintes qu'inspire à lîossuet et a,
son neveu l'attachement du cardinal pour l'énelon. 144, '. 15, 15!), 172, 179, 185. — Son vœu sur le livre. 121. — Avis qu'il donne à l'abbé Bossuel pour faire accélérer la conclusion. 151. — On n'aurait pas voulu qu'il fût chargé de la rédaction du bref. 179, 190, 196. — Elle lui est confiée. 261. — Il rédige le bref adressé à Eénelon après sa soumission. 552 -- Bossuel le félicite sur son élévation au pontificat XI, 1151 el suiv. — Réponse du Pape. 1 151 et suiv. — Lettre de Bossuel à ce Pontife pour lui retracer les vertus de saint Vincent de Paul, et demander sa canonisation. 1208, 1209.
Clémentines, Ce que c'était que ces lettres: le concile de Bâle les abolit. 11,113, 114, einoi-.
Cliïopatre, désespérant de pouvoir conserver l'Egypte, se lue elle-même. X, 73o.
Clergé (le) est établi pour être la lumière du monde ; pourquoi il a des privilèges et un certain éclat. VII, 1157 — Le clergé de France, assemblé en 1055, oblige le P. Bagol à reconnaître que les évoques tiennent immédiatement de Jésus-Christ leur juridiction II, 284. — Bossuel voyait dans l'assemblée de 1082 certaines disposions qui le faisaient bien espérer de celle assemblée. XI, 897. — Lettre des évèques au Pape Innocent XI , en lui rendant compte de leurs opérations. I, 1188 et suiv.
— Réponse du Pape. 1 197 et suiv. — Lettre circulaire de l'assemblée, pour se justifier contre le bref d'InnocenlXI. 1201 et suiv. — Seconde lettre à tous les évèques do France. 1218. — Décret de morale projeté dans celte assemblée, dont la première partie renferme plusieurs propositions à condamner. J 1,915 et suiv. — Et la seconde contient la saine doctrine. 926 et suiv. — Assemblée de 1700. Extraits des procès verbaux. 951 et suiv. — Censure de plusieurs propositions contraires à la foi et aux moeurs. 973 et suiv. — Lettre du clergé en envoyant celle censure à lous les évèques de France. 1019 et suiv. — Lettres et règlements de cette assemblée touchanl les réguliers. 1205 et suiv. Vou. Bosscet.
Clé v es (Aime de), quatrième femme de Henri VIII. roi "d'Angleterre, est décapitée, pour ses infamies bientôt après son mariage. VIII, 545.
Cloche (Antonin), général des Dominicains, est un des examinateurs du livre de Sfondrate. IV. 1345 et noies. — Il félicite Bossuet sur les services qu'il avait rendus à l'Eglise dans FalTaire du quiélisme. V, 529, 330. — Il avait été toujours contraire au livre de Fénelon. Ibid.
Clotilde, femme de Clovis, était Catholique zélée, quoique sa famille et sa nation fussent ariennes. X, 755.
Clôture. Combien une religieuse doit, l'aimer.111,1040.
— Baisons qui en dispensent. 1132, 1133.
Clovis, roi de France, gagne la bataille de Tolbiac : il est baptisé à Beims avec ses Français par saint Rémi. X, 735.