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sie, et arrêt du parlement rendu contre lui. XI, '.ion.
Collectes et Oraisons des dimanches cl, principales fêtes de l'année, traduites par Bossuet. V, et smv. — Des l'êtes de la sainte Vierge et des principales Pètes des saints. VIII, 139 et suiv.
Colloque de Poissy, assemblé i>ar lu reine. Calberiiiede Médicis Calvin n'y vient pas, et y envoie Bèze. <>n \ traite lespoinls de l'Eglise et de 'la Cène VIII, G 10. — l,e cardinal de Lorraine l'ait une harangue éloquente, que Béze s'offre de réfuter sur-le-champ — Ce dernier présente une confession de foi; il nie d'avoir dit que Jésus- Christ n'était pas plus dans la Cène que dans la houe, et le répète en tomes équivalents. 641. — Il explique' d'une manière cou'. ie l'article de la Cène; les Catholiques s'opposent a ses équivoques. 642,643.— Claude d'Espence ne peut leur persuader de réformer cet article, et les prélats expliquent, nettement la doctrine catholique. 644. — Monlluc, évoque de Valence, fait de vains discours sur la réformalion des mœurs. 615. Voy. Mortluc. On propose aux calvinistes l'article de la Cène de la Confession d'Augsbourg , qu'ils refusent de signer. Ils reçoivent tout le reste de celte Confession, en quoi ils renoncent à beaucoup de points importants de leur doctrine. 646 et suiv.
Combefis (le P.), Dominicain, réfute Baronius et llellarmin au sujet de la falsification des actes du sixième concile. II, 229, 250.
Comédie. La dissertation pour la détendre, attribuée à un religieux, donne occasion à Bossuet d'écrire sur cette matière. II, 869 et suiv. — A quoi on peut réduire la question. Ibid. — La comédie d'aujourd'hui est-elle aussi honnête qu'on le prétend. 855, 870. — Son but est de flatter les passions. 836, 871 et suiv. — Combien la pudeur y est offensée. 858, 875. — Est-il vrai que la comédie purifie l'amour en le faisant aboutir au mariage? 873. ■ - Crimes publics et cachés dans la comédie : la concupiscence y-est répandue dans tous les sens. 861, 87t>* 877. — On doit craindre le scandale qu'on donne en allant a la comédie. 880, 881. — Peut-on alléguer les lois en faveur de la comédie? 862, 863, 882. — Autorité des Pères sur cette matière. Ibid. — Peut, ou excuser les laïques qui vont a la comédie, sous prétexte des canons qui la défendent spécialement aux ecclésiastiques? 884, 883. — Sentiments des anciens philosophes sur le Ih'âlre. 864, 887. 888. — Peut-on s'autoriser du silence de l'Ecriture? 8G4 863, 890, 891. — Doctrine de saint Thomas sur ce sujet. 892 et suiv. — Abus qu'on eu fait. 891), 900. -- Sentiment de saint Antonio. 890. — Ce (pie prescrivent les Jésuites sur les piè es de collège. 910. - 11 est impossible de réformer le théâtre. Ibid. et suiv. — Combien ce genre de plaisir est improuvé par l'Eglise. 912. — Elle juive les comédiens de la sépulture et des sacrements; cl e les regarde connue des pécheurs publics et des personnes infâmes. 8S2. Voy. Caffaro.
Co.mines (Philippe de). Témoignages que cet historien rend à saint François de Paule. VII, 938. Commandements de Dieu. VIII, 20 et suiv , 73 et suiv.
— Ceux de l'Eglise. 24.
Les commandements de Dieu
ne nous sont pas impossibles. X, 2.
Communautés religieuses, formées sur la régularité île vie des premiers Chrétiens. VU, 656, 637. — Pauvreté, chasteté, obéissance, fondement de leur état. 637 et suiv.
Communion Ce qu'on y reçoit ; et comment on doit le recevoir. VIII, 104 et suiv. —Ce qu'il faut l'aire avant la communion. 106; V, 1823 et suiv. — Dans la communion 1832; VIII, 109. — Après la communion. 110; V, 1834, 1838. — Exercice pour la communion. 1823. — Prière pour la communion. 1732, 1854, 1855. — Quel e préparation elle requiert. VIII, 99. — Quel'e pureté est nécessaire. III, 248, 249. — Par la communion le tidèle est consommé en un avec Jésus-Christ. 272, 273. — Jésus-Christ s'y fait, notre nourriture aussi bien que notre victime. 276, 277, 278. — Désir insatiable qu'il faut avoir de la communion. 283, 284. — Crime de la communion indigne 307. — Qui sont ceux qui communient indignement. 509 — La communion est la préparation à la n.orl <le Jésus-Christ. 310. 511. — Elle donne la persévérance. 511. — S'éprouver soi-même. 512. — la communion est la force de l'âme et. du corps. 51G. — Elle suflit sous une seule espèce. 522, 525. — Il faut communier au moins en esprit. 539. — De l'action de grâces. 510. — La communion est l'action la plus sainte et la plus importante du christianisme. VI, 1178. — Le soutien de l'âme au sein de la détresse. VII, 417. — Nécessité d'une sainte épreuve pour s'en approcher dignement. VI, 11-78. — Abus déplorable que les Chrétiens de nos Jours font de ia communion. 1198. — Dispositions pour faire une sainte com-
munion. 552. — A\i^ mi comoiui n i
préparation qu'on doit y apporter, lit, 611, I 651,658,705,706,709,724 —Combien elle est i
dans les s et lu -resscs. 717,718. llèj/lc s pour la
quentalion de ce sacrement. 850, 972, 1 . I
1066, llio et suiv. -- Désir de la communion de loua les jours. 1006. -- Coût de la communion. l
La fréquente communion soutien de l'âme. 1003. — Elle
est le remède des tentations. 1055. — Il ne faut a Ire légèrement la communion. 841, Hii, 878, 901, 977, 1071. — Cas où un confesseur peql priver les re delà communion. 1083, 1110, llll, 1112. — Comment en souffrir la privation. 755. — Il faut faire commiu i< r souvent les enfanta Buivanl leurs progrès dans la vei 10 i8. — En quoi consiste la communion apirilui 11". Glï, 648, 719.
Traité de la communion tout les deux espèces. IX, ^19, 220 et suiv. — Pratiques et sentimeula de l'Eglise dès les premiers siècles. L'institution de l'Imbu l'autorité de saint Paul concourent à favoriser le sentiment qui soutient la communion valide sous une espèce. Ibid. et suiv. — Il esl d ailleurs appuyé sur quatre coutumes authentiques de l'Eglise. 2t'.), 22o. D'ah rd la communion des malades 221,222. — exemples de Sérapion. 225. —De saint Ambroise. 224et Buiv. — Autorité de plusieurs conciles et auteurs ecclésiastiques. 229. — Vaines subtilités de plusieurs ministres pour les expli-
quer. 225 et suiv.
:33. — Seconde coutume, la
communion des en l'auts; autorité de ^oiui Cyprien. 237.
— Aveu d'un ministre. 212 — Autorité des Lires et des conciles. Ibid. — Coutume de faire consumer à de petits enfants les restes du saint Sacrifiée. 258 et suiv. — Troisième exemple : la communion dans les maisons 245. — Terlullien et saint Cyprien parlent de la coutume d'emporter et de prendre chez soi le corps du Sauveur. Ibid. — Les exemples qu'apportent les protestants pour prouver le contraire, ou pour démontrer qu'on emportai) les deux espèces, ne prouvent rien. 218, 249. — Quatrième coutume, la communion publique. Autorité de saint Léon, de saint Gélase. 252. — L< s protestants ne peuvent y répondre. 254, 255. — La communion sous une seule espèce a toujours été reçue dans l'Eglise, et ne divise pas le mystère, comme le pr >uvo la Messe du vendredi [saint et celle, des présanciifies 235 et suiv. — La pratique «le l'Eglise dans la communii n une seule espèce est fondée sur la pratique ancienne,
— Et sur des principes que les protestants ne peuvent nier. 263, 26t. Voy. Sacrement. — La communion une seule espèce 's'est établie sans contradiction. - 284. — Elle esl une suite nécessaire de noire croyance sur la présence réelle. 500. — Aveu de Jurieu. Ibid. et suiv. ;
La tradition défendue sur cette matière 515, 516 et suiv. — Nécessité d'avoir recours à la tradition en pareille matière. Premier argument tiré du baptême. 22 . 222 et suiv. — Second argument lire de l'Eut ha rislie, où les protestants n'observent pas tout ce que Jés Chrits a fait. 534 et suiv. — Absurdités des protestants* qui rejettent la communion sous une espece. 543, -io.
— Comment celte communion s'est établie dans i'i glise sans contradiction. 537, 558 et suiv. — Eqi.i é du concile de Constance à ce sujet. 563, 564. — Vaines chicanes des défenseurs de la communion sous les deux espèces. 5G8. — Combien Luther et les premiers r 'formateurs les méprisaient, 56!). — La communion, sous une ou sous deux espèces, reconnue ind ITéreule dans la Confession d'Augsbourg. 572. — Jugée égale 'lès la première antiquité. 571. 575 et suiv. — I a communion se faisait sous la seule espèce du pain, par les particuliers dans leurs maisons. 378, 379. — Par les solitaires dans leurs déserts. 580 et suiv. — Par tous les fidèles daus le temps de la persécution. 384 et suiv. — Preuves lit 1ertullien et de saint Satyre 586. — De saint Optai et de Jean Mosch. 587. — Du Sarramenlaire de Reims et du cardinal lluml.erl. 588. — Des actes de saint Thaï
et des martyrs de Nicomédie. 589. — De saint liudoxe. 300. — La seule espèce du pain était réservée peur les malades. 591, 103, 104. — Exemple de la communion de saint Ambroise mouraul. 408, 409. — Les | - es qui nomment le corps seul ne désignent poinl en même
temps le sang. 115. - Antiquité de la réserve de I l-.ucharistie sous l'espèce du pain. 115 et suiv. — Preuve manifeste au îx*" siècle. 117. US. — l sage d< s colombes d'or et d'argent pour ce sujet. 120, 421 et suiv. — Examen d'un canon du n" concile de Tours sur celle matière. 126 et suiv. — Opposition entre les premiers Chrétiens et les protestants 135, 136. — Réponses aux objections des ministres contre la réserve de l'Euchsris-
I UM ' l)F.S MATIERE*.
— Jamais on n'.i réservé l'espère du vin.
H . rwes aui objections des adversaires. 183
: (amen des panages de lia rouius, qu'ils objectent. 187,
lv quetqm s autres endroits. 460. — Des Sacra-
loenlafrre du IV Ménard. WCi, 4t>l — D'un canon d'un
conci ede l*oeri Ai >T el suiv. — Communion des enfants
s 1 1 seule espèce du vin ; chicanes des ralnisires cou-
i ■ de ce Eiit. WS, 174. — Contre l 'autorité de
lus, qui eu al teste la cet llude pour l'Eglise grecque.
— Commuuiou donnée sous la seule espèce du
naiuaui en(autx plus - 196. — Sous une seule des
deux espèces, dans I Office publie de l'Eglise. 801. —
Preuves tirées des décrets de suint Léon el de salut
so pour l'Eglise d'OfrideoL IMd — De saint Chry-
i»me el de l'usage d«' l'Kgiise do Jérusalem pour
i Eglise ifOrieul 508 Nouvelle preuve lirée de l'Of-
lice des présanclillés 513. — Divers passages des Pires
qui prouvent i'anUqnhé de la communion sous une es-
. el » ; ii "« ' m cro.i ail j recevoir Jésus-Chrisl loul entier.
XI, 955, 951 el note. — extraits d'anciens Pontificaux
louchant la communion suis une seule espèce. XI, 1030.
— On h". i toujours communié le vendredi s dut que bous une espèce. 1051 — La communion sou-; les deux es- [tècea n'est pas nécessaire pour recevoir lo'ii ce qui osi
ntiel à ce sacrement. Kn réduisant les Gdèles à une seu!e espèce, l'Kgiise :i voulu empêcher les irrévéren-
. les protestants eux-mêmes ont jugé que les deux espèces n'étaient pas essentielles à la communion. VIII , 559 el suiv. — La communion sous les deux espères rétablie p.ir Carlostad. Toi/. Caklostad. La communion sous une ou deux espèces paraît indifférente à Luther. 366.
— Il excuse, ainsi que Uélanrhlbon, ceux qui ne reçoivent qu'une espèce. 150. — L'ancienne Kglise regardait comme indifférente la communion sous une ou sous deux espèces, 695. — .Iran Uns voulait la communion sous les deux i spèces, ainsi que les caiixiins, auxquels le concile de Baie l'accorda. 763 el suiv. — On démontre que la communion sous une seule espèce esl suffisante, i 866, "V . 1975. — Llle avait été établie par la coutume, avant la
sion du concile de Constance. VIII, 93G. — Les prolestanis voudraient réduire aujourd'hui toute la controverse à la communion sous les deux espèces. 1040. Voy. Fuchabistik. — Raisons qu'ils allèguent pour communier sous les deux espèces IX, 859, 810, 865, 860,884, 883. — On les réfute. 926, 965, 966, 10-20, 1021.
Communion des saints. Explicalionde ce dogme. VIH, 65.
CoupACTiTtH Ce mot, célèbre dans l'histoire de Bohème, siguifie les quatre Articles réglés par le concile de Uàle, dont les czlixtins lurent d'accord. VIII, 706.
Comparaisons. Il l'aul suppléer plusieurs choses à celles du livre des Proverbes. V, 806, 807. — Comparaisons tirées des choses humaines, employées par les saints Pères sur la génération du Fils de Dieu. VIII , 1522, '353. — Les Pères, en faisant ces comparaisons, présupposaieillque Dieu était un pur esprit. 1523, 1324. —La comparaison du soleil et de son rayon, pour marquer la génération du Fils, et de saint Paul, qui établit expresse né des personnes divines. 1329, 1350. — Le caractère de comparaison qui se trouve dans les passages dont Jnrieu abuse, ne lui permettait pas de les prendre an pied de la lettre. 1550. — Les comparaisons des Pères tirées des opérations de notre âme, par rapport à la génération du Verbe, montrent qu'ils parlaient dans un sens métaphorique. 1357. — Jurieu avoue qu'on ne peut les entendre sans avoir recours au sens ligure, comme toutes leurs locutions y déterminent. 1359, 1"60.
Compassion de la sainte Vierge. Deux sermons pour cette fête: premier sermon. VI ,'912. — Second sermon. 939. roi). Hame.
Compensation d'erreurs , proposée par Jurieu entre les luth Tiens et les calvinistes, el la tolérance mutuelle. X III , 879, 880. — Il demande aux luthériens de passer .mx calvinistes leur particularisme, à condilion que ceux ci toléreront toutes les erreurs reprochées aux luthériens. -- Pour conclure l'accord, il propose de rendre les princes juges souverains des disputes. 881.
' MnjmsTrs. Voy. Discours.
< OKCEPTton de la sainte Vierge Premier sermon pour
cette Tête. VII , 226 el suiv. — Second sermon. 212 et
S,'11V..~ ' rofeième sermon. 238 el suiv. — La question
i^e l'immaculée conception très-délicate. 220, 214.—
• point comprise dans les articles de foi. 238 , 214 —
«yection tirée des paroles de l'Apôtre contre Fimmacn-
lo. !,'•'? [';"" -Sentiments et conduite de la Faculté
1 olngteoe Paris sur ee point Il I* VwV1*'!0" assembie lss conci es généraux.
L'1 TV .-' 2>7 ~ lls S(,,,t i»C='il:i!)les GI0. - Ils examiner, les décrets des Papes. I. «90, 1291- H 241
connue par les synodes de Dordrecht el de Delpht. 834. — L'infaillibilité des conciles g néraux est une suite de