cm supériorité sur les Papes 50, "I , 82. II
doivent èire assemblés par l'autorité du Pape. I, |509, Ne peuvent le juger. Il, 427. Voy. Balc, Cokstancb, Èui.im l\ , l'\ef. - i arqui les conciles élan ni convoqués dans les premiers siècles, el manière dont on les tenait. \. 765, 764. — Objections tirées de saint Augustin cnnl ré leur autorité, tiii et s;iv. — Sentiments de plusieurs protestants sur leur infaillibilité, IX, 932. 955, 954, 11.511. — Passages de la tradition sur le même sujet. 951, 938* 97G — Quand un concile esl-il œcuménique? 934. — Si' eu admettant l'auloriié de l'Kgiise, on peut sans hérésie re eler certain concile en particulier. 993 et suiv. — Ce que pensait Molanus de l'autorité des conciles œcuméniques. Itti2, 1013, 1053. — On ne peut mettre cm suspens l'auloriié des anciens conci les, jusqu'à ce qu'il en soit tenu un nouveau , comme le voulaient les protestant, pour opérer plus facilement leur réunion. 902, 903 et suiv. 985 et suiv. — On n'arriverait à ce concile qu'en foulant aux pieds les précédents : dès lors il n'aurai) pus plus d'autorité. 945,936. — Le corps des luthériens so soumet au jugement du concile général dans la Confession d'Augsbourg. VIII , 431. — Autorité des conciles re-
)4. . de 1 in'aillibililé de l'Fglise universelle. 936. — Jurieu dit que le mystère de la Trinité était informe au concile de Nicée, et jusqu'à celui de Conslanlinople, que le mystère de l'Incarnation était informe aux conciles de Conslanlinople et d'Kphèsc, et ne fut formé qu'à celui de Chaleédoine 1074 el suiv. — Celui de Chalcédoine, celui d'Ephèse, el ainsi desautres, en remontant jusqu'à l'origine du christianisme, ne firent que continuer la foi des précédents conciles. 1085, 1086. — La manière des conciles, pour prouver la nouveauté des hérétiques , esl de se récrier contre leur doctrine, comme cm l'ait contre des choses inouïes, et de dire qu'ils changent ce qu'on croyait avant eux. 1080,1087. — Les conciles particuliers 'ne peuvent juger le Pape. II, 424. — lls ne prétendent pas, comme l'Eglise anglicane, avoir une autorité indépendante de l'Kgiise universelle, donl au contraire leurs décrets tirent toute leur force. VIII, 558.
CONCILE PLENIEU. VOtJ. A BLES, NlCEE.
Concomitance (la) ou (la) présence de Jésus-Christ tout entier, sous chacune des deux espèces , est établie par Henri VIII, roi d'Angleierre; et dans la Confession luthérienne de Vittemberg. VIII, 516, 5K8, 589.
Concorde (le livre de la), publié en 1579, est le dernier dans lequel les luthériens en corps aient fait des décisions sur la foi. VIII, 608.
Concubines. On appelait autrefois de ce nom les femmes légitimes, qu'on épousait avec moins de solennité. Basnage abuse de l'équivoque de ce mot , pour imposer aux premiers siècles de l'Kgiise d'avoir approuvé l'usage des concubines, ou femmes de mauvaise vie. VIII , 913.
Concupiscence. Traité sur ce su;et. Il, 753, '.» 6 el suiv.
— Ce que c'est , et combien on en distingue. VIII , 81 el suiv. — FI e est regardée par les Pères comme le moyen par lequel se transmet le péché originel. X, 583. — Comme une preuve et une suite de ce péché. 588. — La connaître, c'est connaître le fond du péché originel. 407.
— Comment elic est expliquée par saint Chrysostome. 408. — Sa malignité se répand dans l'homme loul entier, et pénètre jusqu'à la moelle des os. II , 879 , 880. — Combien le. théâtre contribue à l'enflammer. Ibid. el suiv. — Concupiscence de la chair ; ce que c'est. 758. — Misères et passions dont elle esl la source. Ibid. el suiv.
— Elle est répandue dans tous les sens. 763. — Et notre, chair esl une chair de péché. 761. — D'où vient en nous celte concupiscence. 764, 763.— Concupiscence des yeux et d'abord la curiosité. 767 . 708. — En second lieu , i'amour des richesses et du luxe. 770 el suiv. — Troisième espèce de concupiscence, dite l'orgueil de la vie. 774. — L'amour-propre en esl la racine. 775 , 770. Voy. Amourpuopbe, (îloire , Oiigueil. — Naissance des trois concupiscences dans la chute de nos premiers parenis. 779, 78t).
— La vérité de cette histoire constante pa; ses effets. 781. — Les trois concupiscences, principe de toute la corruption originelle. 799. — Jésus-Christ leur oppose trois désirs. 805. — Obligation qu'a le Chrétien de combattre la concupiscence. VII, 014 — Ce combat esl perpétuel. IV, 123, 130 — Le motus primo-primus est il un péch' ? IX, 851,874, 893.
Condé (Louis de Bourbon, prince de) , se met à la tête des huguenots révoltés de France. VIII , 002; \ , 1 130 el suiv. — Il mande l'amiral de Coligni, el prend les armes, requis el supplié par les protestants. 070 el suiv — Il était complice de la conjurai ion d'Amboisc 995. — Vent assembler les étals en son nom. 991. — 11 entretient d*s
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