‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 314 sur 458 · TENCE · texte numérisé non relu

TENCE

Confession de saint Pierre. On appelle ainsi le lieu où reposent les reliques de cet apôtre, il, 386 et suiv.

Confession de foi des pro estants. On en imprime un recueil à Genève. Vlll, 525.— Celles des luthériens. 526.

— Celles des calvinistes IbhL — Les protestants ont bonté de la multitude de leurs confessions de loi. Vains prétextes dont ils se couvrent. 528. — Leurs variations dans celles qu'ils présentèrent ;< la diète d'Augsbourg. Mêlancbiou dresse celle appelée d'Augsbourg, adoptée par ions les luthériens. 525, 596 et suiv. — Changements que les pro estants y ont faits, el comment ils s'en .insliiient. 451 et suiv.— Bucer en dresse u\u\ autre, appel se de Strasbourg ou des quatre villes, où il soutient le sens figuré. 595, 591 et suiv. — La Confession d'Augsbourg r l'ulée parles Catholiques. Mclanchlou en f. it l'apologie,

sui.iici ci.-. 390.— L'article de la Cène couché en <, i façons différentes duis quatre éditions aulheuliquea de a Confession Uue dp ces laçons pourrait é crlie par

les Catholiques. :j'.it. - Le* luth 'riens , dans l'assembl le de Naûmbourg, ne peuvent convenir à laquel e de quatre éditions ils dorveni se lenir. ■>'.)- |

leur p.datin embrasse la do Iriue zwiujclii Bue, qu'il croit voir dans la Confession d'Augsbourg 600. — Ciuqui i .• façon d'expliquer la Cène dans l'A p dogio. ~,'.iï , .v.

Les sacrameuiaires ne varient pas ins que les lulh'.-

hensdans leurs confession', de roi. 100. Ambigu! de celle de Strasbourg, que les Catholiques el les luth rieiispeuye l expliquer sans leur sens 101. — Celle <\» /vvmgle on de Zurich esl nelle el précise contre la présence réelle , ainsi qu'une autre de t.wiiig e adres François lrr. loi. — La Con ëssion d'Aï ^sboiirg rén ce que Luther avait dit sur la justification . le hblC arbitre, ei la volonté de Dieu, qnil f isail auteur du péeli . 405,4ii6. — Les luthériens varient , dans le livre de \t Concorde, sur ce qu'ils avaient dit dans la Confession d'Augsbourg louchant le mérite des bonnes oeuvres il'»

— Première confession de Bàle , ou l'on admet la pr sonce sacramentale par la foi, et non réel e. 412. — Se conde Confession de liai e, où l'on adoucil la première 415, 4i4. — 'trois ou quatre confessions de foi contradictoires, reçues par Bucer el ceux de Strasbourg. 5Mi. — Confessions de foi saxonique el de Vi'lemberg, dres

ii l'occasion de Y Intérim, l'une par Hélauchlnn, l'autre par Brentius. 587, 588. — Coulradiclion de ces co sions entre elles. 588 el suiv. — Autre Concession de W dressée à Francfort, où l'on varie encore sur l'article l'Eucharistie. 596. — Confessions de foi helvétique. U.i en compte cinq, depuis celle de Zwingle ji s [u'à ei Ile q i lui l'aile un peu avant la monde Ci.vni; que h eu est I i doctrine. 681 . 683. — Confession de r<i pulon ise, fai.o trois ans après avoir sousc.it la cinquième helvétique. On y condamne les Catholiques et les luthériens comme m.ntienrs de chair humaine Ony établit l'ubiquilé. 6n7.

— Trois ou quatre confessions de f >i, el divers ac es des' calvinistes, contradictoires les uns aux autres 657. — I s avouent tous les articles de la Confession d'Augsboi dont plusieurs sont contraires à leurs créances 638, 609.

— La Confession de loi calvinienne exclut l'Eglise romaine du litre de vraie Eglise, parce que la pure v

de Dieu eu est bannie , et les sacrements y s<mt corrompus. 9 1 3. — Jurieu adoucit celle assertion e.i noire faveur. Voy. Jurieu. — La Confession d i foi n'a pus d'autorité parmi les ministres, qui changent le langage et les idées anciennes de la Réforme. 913, 91 1. -- Toutes ces diverses confessions de foi des protestants marquent l.i désunion du parti. 71 0.

Confiance (la) en Jésus-Christ fondement du s. Int. Admise aujourd'hui par les Catholiques, comme autrefois par leurs pères Vlll , 228 el suiv. — Exposition de la • trine calh lique sur celle matière. 288 el suiv. — I a confiance doil èlre unie avec l'amour. III , 779. — Klle est une source de paix. 785. — Passages de l'Ecriture sur la confiance. 805. — C'est >rn moyen de vaincre les tentations à l'heure de la mort. 808. — L'avoir à chaque n. orner pour la trouver à la mort. 8( 6. — Quelle doil être ce l ! du Chrétien à la mort. Il, 8t5; III, 751. — Que foire pour l'avoir alors. 759. Yoy. Abandon, Peines.

Confirmation (la) , pratiquée par les apôtres, retenue dans toutes les Kglises, n'a pu êlre rejelée sus pr. lexlc que le Saint-Esprit ne descend pns visiblement. 1 , 1 1 17.

— Elle est un sacrement, quoi qu'en disent les protestants, fftwt — Quel en est le minisire. III. B*L -La confirmation dans la réforme anglicane, n'a pi s été qu'un catéchisme pour fane renouveler les p omesses du lu ; lème: on en ôle le saint chrême. 567. — les vaudois admettaient ce sacrement, 917. — En quoi c >ik

ce sacrement. Vlll, 29 el suiv. — la nicil eure disposition pour le recevoir, lil, 961. — Elle doil èlre i< <;u<» avant la communion. 1016.

Confirmation des conciles : en cuel sens oa doil r-nlendre que les Papes coniirmeul lis conciles génént.ui 11, 257, 838.

CoNE'tinuTÉ (la) a la volonté de Dieu est le mellîi ur remède à nos maux. 111,936, '.r>T. 1 U6, Fon. Aaandox.

Conjuration d'Amboise. Voy, Amboiss.

Connaissance o.v la) de Dieu et de soi-même, ouyi composî pour l'éducation du Dauphin 1. «59 el su i La connaissance de Dieu est la plus reruine de celles que nous avons par raisonnement. Il, 75L — la itiunaissance.de soi-même est la science la pi. - ■> i ssaire. VI, 753; VII . 519. |

Conquérants. Dieu les 'ai: .et pourquoi. VII, 1511, 15- >.

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