‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 315 sur 458 · I.MU.i: DES MVhKIiES · texte numérisé non relu

I.MU.i: DES MVhKIiES

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, i -,■-, Dieu les confond en leurdonnanl la gloi e

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\ irloiros. > 1 , H50.

tracé par le

ienl rigoureux.

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mues l uucsli - oflels de leurs . ii ,, 1ère des conquérants ambitieux

— ul-KspriL \l . 697, 6 18

anie dérision «les conquérants e Isaie. 705.

I i mi Origine de ce droit XI, S10. — Son ancienpar i'i: :rilure. 515. — Pour rendre ce droit Incooieslable . la p «session paisible doil y être jointe. Un 518 • Les conquêtes ambitieuses sont un Injuste motif de hlre la guerre. 698. — Elles produisent plus de laimesqoe les ne font naître de lauriers \ I . 558, 559. i g lètes de Jésus < imparées avec celles des

A'.e\a. dre 1 1 des C sar 539

i . Lémoin véritable . ami Bdèle et Incorruptible VI, 501, 501 -Examen de conscience; ce que c'est. 651. - Comment il nul le faire, raid et suiv. — Il n'esl jai tais permis d'agir contre sa conscience, ne lui el e que probable . sans être ci rlaine 501 , o02. —Cette maxime : l>ne le magistral ne peut rien sur ta conscience , souvent répétée par Rasnage et Jurien, est combattue par la pratique dans les biais réformés. VIII, 1288.

CowbViiiiioii Ella a toujours consisté dans les paroles, et non point dans le mélange do un avec le sacré corps. IX. 513 ri s iiv. — Témoignage d'Amalafius et de l'abbé Rupert. 517, 548 —Absurdités d'un ministre protestant, ,pr l'ait consister la consécration du vin dans le Puter et 3. itres prières de l'Office do vendredi-saint. 55t et suiv.

— La coneécration du calice, comme celle du pain, se fait par les paroles de Jésus Christ. 562 el suiv. — Vertu de ces paroles. V , 1675. — Force fie cette parole: Fuites ceci en mémoire de moi. 1677, 1078. — Les liturgies grecnue el latine conviennent même aujourd'hui sur l'essentiel de la consécration 1707. — Explication du langage de l'Eglise dans les sacrements. 1708. — Application de cette doctrine à la liturgie des Grecs. 1711. — Preuve nue la consécration se consomme par le récit des paroles de Notre-Seigneur. 1713. — Nouvelles preuves tirées de quelques liturgies de l'Eglise latine. 17U. Voy. Eucharistie.

Conseiller. Celui du prince doit avoir passé par beaucoup d'épreuves. XI. 752. — Les bons succès souvent dus a on sage conseiller. 755. — Sa première qualité est d'éire homme de bien. 755. Voy. Ministre.

Conseils. Combien nécessaires aux princes. XI, 576. — Ils doivent être réduils à peu de personnes. 578. — Le secret eu est l'âme. 560 , 578. — Conseils des rois de Perse, par qui dirigés. 54-7. — Le conseil doil être choisi avec discrétion 748, 749. — Le prince, après l'avoir choisi et éprouvé avec soin , ne doit pas s'y livrer. 740.

— Suite funeste des conseils des jeunes gens qui ne sont pas rompus aux atl'aires. 750. — Le forl du conseil est de s'attacher à déconcerter l'ennemi. 752. — Les conseils relèvent le courage du prince. 753 — Lsage des conseils. 767. — Conseil de religion auprès des anciens rois 768.

Constance. Sa nécessité dans la vie religieuse. III, 744, 7ib. — En quoi elle consiste. 755.

Constance (concile de). Moli;'s de sa convocation : ce qui s'y passa dans les premières sessions. Il, 42. — Il prend dès son ouverture le titre de concile œcuménique. J , 1265 el sui\.; Il , 57, 58. — Il lut reconnu tel par les Catholiques dès son ouverture. 60, 61. — Décrets des quatrième el cinquième sessions. 56. — Difticullés de Schleslrate sur plusieurs sessions de ce concile. 74 , 75 , 83. — Ce concile n'a point calomnié Viclef, en lui imputant celle proposition: Dieu est obligé d'obéir au diable. Mil, 761. — Il décida pour la communion sous une espèce, parce qu'il en trouva la coutume établie depuis plusieurs siècles sans conlradition. 955. Eoi/. Grégoire XII, Hus, Jean XXIII, Martin V, Viclef.

• ORSTAircB, empereur, tils de Constantin, se livre aux

ariens. X, 748. — Il défait les Sarmates et les Perses, et

meurt, lbid. — Ses violences contre les Catholiques. On

lui refuse pas l'obéissance. I- 1438 et suiv. — S'est-

il converti à la mon? 1441.

Constant, empereur d'Orient, publie un édil en faveur ries monolhélites, fait périr le Pape saint Martin, qui l'avait condamné. X, 758, 759. — 11 pille Home el l'Italie. Sa mort. Jbid.

-tamis, fils de Conslanlius Chlorus , s'échappe des mains de Galèrtus, qui élail jaloux de sa gloire. X, 715.

— Il succède à s<>n père. 745, 746. —Il fait mourir Maximi.-n, «.marche à Home. 746. — Il défait Maxence, et embrasse le christianisme (onzième époque). 747 etsuiv.

— Il est choisi de bien pour donner la pai-; à l'Eglise et U triompher. V, \ôib. — il assemble le concile de

Nlcée. X, 747. — H bàlil Conslanlinople. 748.- Sa mort. lbid.

I osstantin Copronynte, empereur d'Orient, remplit Constanttnople de suppliées, x 761, — Il fait la guerre aux images el persécute les Catholiques lbid.

Constantin Pogonal, empereur d'Orient, l'ait tenir lo m" concile général. X, 760.

C.onst.vnti.noi'i.i'. (concile de;. Premier concile, il* (ccuménique. Son objet. Il, 187. — Comment son ucunié nieité l'ut reconnue. 262. 263.

Recoud concile, v* général. Voy. Chapitres, Visita.

Le troisième concile, m*" général, approuve les let- Ires du Pape AgalliOfl après les avoir examinées. ), 1287, 1288; II, 221 , 222. En quel sens il demande la con-

Uauomis, Monoiiils.

général, examine les let-

(lrmation au Pape. 288. Voy.

Le quatrième concile, viu'

très d,i Pape Adrien IL II, 2il. — Il lui demande de confirmer ses décrets; eu quel sens. 270. Voy. Pbotidh.

Co.nst.vntus Culoiujs, empereur, rend les Gaules heureuses X, 715. — Il est un des sept empereurs au nom desquels s'exerça la dernière persécution. V, 1 112.

i'.onsl'bstaistiation (la) de Luther esl bien réfulée par Hèze, Calvin, et toul unsvnode de zwinglicus. VI11.586,

Consuls. Ils sont établis à Rome. X, 718. — Le sénat veut rétablir leur puissance à la mort de Caligula : les soldats l'en empêchent.

Conte.mplatifs Les plus parfaits, selon Cassien, fout avec David de continuelles demandes. IV, 131 et suiv.

Contemplation. Les attributs divins proposés dans son objet. IV, 50. — Si celui de la présence de Dieu esl plus utile que les autres à la contemplation. 64. — Etal de l'âme dans la pure contemplation. 101, 105. — Elle ne peut pas èlre perpétuelle. 135 el suiv. — De la contemplation par négation du simple regard amoureux et de l'exclusion des attributs. 305'etsuiv. Voy. Gnose. — Habilude de contemplation éternelle et inaltérable. 308, 500. — Erreur de dire qu'elle exelul les mvstères et la vue de Jésus Christ. 422, 423, 436, 491, 492. — Contradictions sur la vocation à la contemplation. 415, 427,430.

— Foi explicite en Jésus-Christ toujours nécessaire. 584.

— Erreurs sur la contemplation parfaite et imparfaite. 588 et suiv., 667, 668. — La contemplation changée en fanatisme par les nouveaux mystiques. 757. — De la contemplation de Jésus-Christ et des perfections d i \ i . i es . 758, 750, 907 et suiv. — Vaines défaites de M. de Cambrai. 762. — Sentiment, de sainte Thérèse el de saint Jean de-la-Croix. 762, 763. — De Molinos et de Mme Guyon. 906 et suiv — Il ne faut pas séparer Jésus-Christ dans l'exercice de la contemplation. Dl, 1008, IU09.

Conteranus (le cardinal de), légal du Pape à la conférence de Ralisbonne, dit, sur l'intérim de Charles V, que celte affaire doil être renvoyée au Pape. VIII, 584.

Continence (la) perpétuel e est jugée impossible pat- Luther. VIII, 357,358, 569. Voy. Chasteté.

Contradiction des Juifs contre Jésus-t hrist. II, 1171 et suiv. — Des Chrétiens même contre sa personne sacrée. 1 174, 1175 — Sur le mystère de la grâce. 1175. 1176. — D'où naissent, ces contradictions. 1175. — L'au lorué de l'Eglise en donne la solution. 1176. — L'humilité résout les difficultés. 1177,1178. — Contradictions dans l'Eglise par les péchés des fidèles. 1178. — Ces contradictions découvrent le secret des cœurs. 1179.

Contrition. Sa nature et ses qualités. VIII, 89, 90. — De 1 altrilion. 91. — Conditions que demande l'acte de contrition nécessaire au sacrement de pénitence, etc. III, gag, — Les quiélisles, par leurs maximes, éteignent la contrition ainsi que. la componction. IV, 88. Voy. Amour, Pénitence.

Controverse. Fragments sur diverses matières de controverse, en réponse aux écrits contre le livre de V Exposition. IX, 569, 570 et suiv. — Etat présent des controverses sur la grâce, eulre les luthériens et les calvinistes. VUE 305, 866. — La controverse se réduit, pour les simples, à bien connaître l'Eglise ; ce qu'ils peuvent faire en comprenant six lignes de l'Evangile, qui renferment toutes les promesses faites à. l'Eglise. V, 1965.— Utilité des écrits dans les controverses qui s'élèvent dans l'Eglise. IV, 465, 466 el suiv.

Conversation. De celles qui ont pour objet les défaits du prochain. 111, 962, 963.

Conversion. Combien il est dangereux de la diderer. VI, 149, 619, 703; VII, 20, 21, 627. — Motifs d'une promple conversion. 1198, 1238. — Grâce extraordinaire qu'il faut pour opérer la conversion à la mort. VI, 709. — Qualités de la conversion des mourants : quelle en esl souvent la cause, lbid et suiv.— Pourquoi l'Apotie M

TABLE DES MATIERES

piile-i il que de mort el de sépulture, quand il veui <!■'peindre la conversion du pécheur. 1183, 1184. — Marques d'une vraie conversion. 1223, 122* \ Vil, 626; XI, 827. — Gloire qui revient à Dieu de la conversion des (/•cheurs. VU, 142. Vuxj. Pénitence.

Conversion mémorable d'une jeune protestante, arrivée dans le cours de ta mission rie Metz. XI, 794, 795.

Convertis (protestants nouveaux). Il fallait les meitre sur le pied de s'instruire el d'écouler la parole de Dieu ; sans quoi ils n'auraient jamais été bons Catholiques. XI, 1144. — Les voies d'exhortation el de douceur faisant souvent plus d'ell'elque tous les au Ires moyens, Louis M V voulail qu'on les employât préférablemoni. 1117. — Conduite de l'Eglise à leur égard dés les premiers temps. 1235. — Pour bien connaîtra ce qu'il y avait à faire à ,'é gard des nouveaux convertis, il labaii commencer par avoir une idée exacte des dispositions où ds.se trouvaient. 1257. — Les uns étaient éloignés par leurs inclinations de suivre notre religion ; les autres demandaient à y èlre déterminés par quelque espèce de contrainte, qui les mit à couvert conlre une fausse houle qui les retenait. 1238. — Mesures qu'il était convenable de prendre pour les attirer tous également. 1259. — Si ou ne leur demandait rien, ils demeureraient abandonnés à eux-mêmes, dans une espèce de langueur, sans culle, sans religion. 1249. — Un grand nombre d'entre eux étaient fatigués de vivre sans religion; mais ils étaient arrêtés par une mauvaise honte, par le mauvais exemple de quelque esprit malin. 1249 etsuiv. — L'expérience faisait voir qu'ils profitaient beaucoup plus a un sermon qui se faisait tous tes dimanches à la Messe, qu'à des exhortations vaines et ennuyeuses; et que tout cet appareil de religion qu'on y voyail les désabusait plus que tout ce qu'on pouvait leur représenter. 1259. — Ils sortaient de leur erreur comme le Lazare sortit du tombeau, encore liés des impressions qui leur restent de leurs premiers préjugés, ne voyant la lumière du jour qu'à demi, el n'étant capables de rien par eux-mêmes. 1276. — Ils appartenaient tous à l'Eglise par leur abjuration ou par leur baptême ; elle ne les regarde pas comme des ennemis uoclarés, mais commit les enfants indisciplinés qu'elle esl en droit de revendiquer. 1286. — Conduite que le roi désirait que les évèques tinssent à leur égard. 1 147. — Comment doit-on agir à l'égard de ceux qui ne reviennent pas sincèrement à l'Eglise, par rapport à la Messe et aux sacrements. 970.

— Par rapport aux parrains et, aux marraines, et à la sépulture. 971.

Convoitise. Elle est toujours en guerre avec la charité. VII, 6i5, 647. — Elle ne détruit pas la sainteté dans les jusles. VIII, 263. — Belle doctrine de l'Apôtre, expliquée par saint Augustin, sur cette matière, 364 el suiv.

Corbulon. Ses victoires sur les Parihes et ies Arméniens. X, 739.

Corcelles (Thomas de), député au concile de Râle. II, 242. — Chargé par Charles VU de travailler à la réconciliation du concile avec le Pape Nicolas V. 135. — llélablil l'indépendance de l'autorité royale, en même temps q*« la supériorité du concile sur le Pape. 174.

Cordemov (l'abbé de). Lellre de l'abbé Fleury à Bossuel, sur sa mort et sur ses ouvrages XI, 1021.

Coriolan réduit Rome à l'extrémité. X, 965, 966

Corneille, centurion romain, est baptisé par Pierre. X, 844.

Cornet (Nicolas), grand maître du collège de Navarre.

— Son oraison funèbre. VU, 1341 et suiv. — Innocence de sa vie. 1347. — Service très-importanl qu'il a rendu à l'Eglise dans le temps de nos dissensions. Ibid. el suiv.

— Son mépris pour les dignités. 1351.

Cornuau (Marie Dnmouliers, veuve). Elle envoie au

cardinal de Noailles une copie des lettres de Rossuet, «lui l'avait conduite pendant vingl-qualre ans. 111,371, 572 et suiv. — Ses sentiments d'humilité. 573. — Soin qu'elle prit de copier ces lellres correctement 576, 577, 378. — Elle fait connaître la manière dont Bossuel conduisait les âmes. 579. 580. — Lettres de Bossuel à celle daine. 590 et suiv. — Elle entre à Jouarre. 646, 617. — i'r ai nies de piété que lui enseigne Rossuet pour remercier Dieu de cette grâce. 645. — Il la félicite de la réception qu'on lui a faite. 616.— Et lui donne des avis !>o.,rsa conduite. Ibid. et suiv., 729 el suiv. — Il l'engage ii retourner dans son ancienne communauté) et ranime à la confiance. 646. — Elle revient à Jouarre. 662. — Elle rend compte k Bossue t d'une vision qu'elle avait eue 666 (H s —Eilo lui expose ses peines. 678 el s.— 1 lui donne

plus austère. 7.">5, 7"0, J5Î. — A via pour sa reli avant sa profession 738 ei suiv. Précii du termon qu'il avait prêché à sa profession. 740 el s',i* - Il lui envoie l'épitaphe qu'il a faite pour Mme d'Albert. 986.

Corps. Ses organes, ses mouvements. XI, 939 et sujy.

— Sa formation. 990. — Description de ses parti, rieures. 973,974 — Les parties intérieures, el prend ment reiiesqui sont enfermé s dans la poitrine 978 I • s parties qui sont, au-dessous de la poitrine. 977, 978. Les passages qui conduisent à ces parties 979. — Le cerveau et les organes des sens 9X0. — I es os. 981. -- Les artères, les veines el les nerfs, 982, 983. — l <■ -

el les esprits. 985. — Le sommeil, la \eille et la uo ture. 987, 9«8. — Le cœur el le cerveau sont les t tresses parties. 990. — La santé, la m dâdie, la mo les passions, par rapport au corps. 9)1 et suiv. — ( orrespondance de toutes les parties du Corps, 995. — I • propriétés. 996. — Secours mutuel qu'elles se prêt! 997. — L'nion de l'âme et du corps; effets de <• union. 1018, 1049. — Les mouvements du corps produisent les sensations. 998, 999. — De que.s objets viennent ces mouvements. 1000. — Les nerfs ébranlés e D senties sensations. 1002. — Les sensations instruisent l'âme de ce qu'elle doit rechercher ou fuir pour la conservation du corps. 100S el suiv. — Le corps est assuietti à l'âme dans les opérations intellectuelles. 1014 et suiv.

— Il est l'instrument de l'âme. 1037 et suiv. — U nous est moins connu que noire âme. 1043, 1044 — C'est un ouvrage d'un dessein profond et admirable. 1015 — Dieu rendra à l'âme son corps immortel 1098. Voy. Entendement, Imagination, Passions, Volonté.

Providence singulière de Dieu dans l'anatomie du corps humain. VI, 797. — Le corps ne laissera à la teireque sa mortalité. 135. — Corps de Jésus-Christ, modèle de notre résurrection. 136.— Comment Dieu entre dès ici-basenpossession de nos corps. 1196. — Conséquence en faveur de la résurrection des corps. Jbid — Comment nos corps deviennent les lemples du Saint Esprit. 1209, 1210 — De quelle sorte ['Esprit-Saint remplit nos corps. 1210. — Nos corps, niasse de boue, parée d'un léger ornement à cause de L'âme qui y demeure. VII, 610, 1022. — Pour orner ce corps mortel el celte boue colorée, presque toute la nature travaille, presque tous les métiers suent, presque tout le temps se consume el tontes les richesses s'épuisent. VI, 910 ; VII, 476. — En tlattant nos corps, no s accroissons la proie de la mort, nous lui engraissons sa victime. 610, 1197. Voy. Cp.ar

Correction fraternelle' (la) esl une devoir. VI, 892, 893. — Manière de la faire. III, 1038. — Elle doil être quelquefois sévère, suivant les paroles de l'Apôtre : lucrepa itlos dure. VI, 893.

CouRiPTio.N. Elle est un obstacle à la justice, XI, 690.

Couet (l'abbé), soupçonné d'être au leur du Cas de conscience, signe une rétractation rédigée par Bossuel. XI, 1018 cl uute.

Coulau (M.), docteur de Sorbonne. auteur de l'ouvrage intitulé Judicium im'nis, etc. XI, 1165, 1166. — Ce livre était fait pour appuyer l'indifférence des religions 1166.

— Il autorisait ce sentiment en faisa t les hommes, de quelque religion qu'ils soient, capables du salul. Ibid. —

des avis pour son lils. 706, 726.— Son union avec Mme d'Albert. 721, 725. — Elle entre à Torcy. 726 —Combien Bossuet lui élail affectionné. 72s, 729, 751, 757, 75*, 780,731, — Il combal ses désirs d'embrasser une règle

saint H s'attache particulièrement à justifier les anciens Perses, comme ayant connu le, vrai Dieu, el mémo le Me-sie. Preuves qu'ilen apporte. Ibid. et suiv. — Il était nécessaire de s'opposer à ces nouveautés, si l'on ne voulait donner cours à l'indifférence des religions. 1 169, 1 170. — On ne devait pas se flatter sur l'impertinence de l'auteur, parce que, loin ignoraulqu'il était, il se donnait un ail savoir, qui éblouissait tous les esprits médiocres, 1 170 et suiv. — Utilités que Bossuel se promettait d'une réfutation de cet ouvrage. 1180.

Coups (la) est accordée aux Calixtins par le concile Bàle. VIII, 766.

Coi'R (la), partie la plus dangereuse du monde. VU, 838. Séjour de. trouble el de confusiou. \ I, 210. — Peinture de la cour. Ml, 933,933, 1268. — Yle de la cour. VI, 857, 858. — Combien la tlatterie de la cour est délicate et dangereuse. 879. — Si la corners. on est possible à la cour, et si l'on y peut goûter les domvu s célestes. question embarrassante. 916. — Paveurs trou penses, et amitiés inconstantes de la cour. 1159.

Coutumes. Elles tiennent lieu de lois. M, R8t. -- 1 es coutumes ecclésiastiques ont force de canons, si elles sont reçues par l'Eglise universelle. 11,478. 479 —Ce que le clergé de France entend par ce mol tel, is-

Craimk (la), passion servilc. vil. 82!). — Ommeni la défini! le concile do Trente. Vil, 86. — Il faut craindre les jugements de Dieu avant d'ôlre porté à la coufiauc*

1 \: i r. uv.tj maii: m;s.

i.l i. rainte de IVufcr ou du jugenn-nt esl

lu i II. m v- \. .7 L'amour

. i buuuil I * i rainte de Dieu,

lire poids de II puissance,

lao , (mon de), patriarche il Mrxandrie, archei ci cardinal, préside l'assemblée du extinction du grand s. btsme

ttaiualdi l'accuse de vldéUsme. 29,

kmni i b ■ s), archevêque de Canlorbèry, le hérns

*f.i ii.iui^irt- llurnel, suit pjudaut la vie de Henri NUI la.

riue de l'I glise ro n.une. VIII, 331. — M se lie avec

• de Douleu, el favorise en secret le luthéranisme.

/ Le roi 'envoie a Uome solliciter son divorce. Il

i - i.ii pénitencier du l'ape, revient par l'Allemagne, où,

(|..(i re, il épouse la sieur d'Osiandre, ei lient

i'.i. ii '■, dans !;i rraitile de Henri S3i. — Il

lèquede Canlorbéry, reçoit des hul.es, rail

1 1 l'ape, contre lequel il proteste en secret; dit

l.t!tle-v>et>emJ-i.il irenle ans sans j croire, et fait des

res. .'i .J. .>."."». Il p ocède à l'affaire du divorce, dé—

. mariage du roi. 533. — Il fait la visite de sa

province avec la permission du roi. 537. — Il eusse son

mariage avec .nue de'Bouleu. 839 — Il souscrit plu-

-, décisions de foi con ormes à la doctrine de

alholique, dressées par le n I. 545 et suiv', — Il

..!->'■ le m. h i.i.e ilu roi avec Anne de Elèves. 5 15 el suiv.

— Sou hypocrisie, ses souplesses. Il Tait un écrit pour ûiab ir loul le ministère ecclésiastique sur une simple délégation du roi. Sa doctrine honteuse sur l'autorité de i'Eg ise urant les persécutions. 547 et suiv. — L'autorité ecclésiastique ou roi est te seul dogme de Henri \ III, que Craumer conserve dans la réforme sous Edouard Vî, el sur lequel lui et l'Eglise anglicane n'ont point varié.

118. — Il supprime dans le Cuite ce qui lui deplait, avant d'examiner la doctrine. .'('8. Voy. Eucharistie. —Il sigoe, quoique évêque, l'arrêt de mort du duc de Sommers l, condamné suis avoir été entendu. 571. — Il signe la disposition d'Edouard VI, pour changer l'ordre de la succession à la couronne, et inspire la révolte contre la reine Mine 572 — 11 est mis dans la tour de Londres pour crime d'Etal, et déposé pour hérésie par aulorH. de la reine : déclaré hérétique après l'aveu des faits qu'on lui imputait ; condamné à mort pour ses hérésies, comme lui in,.. ne en avait condamné plusieurs 572. — Il abjure deui lois la réforme avant son supplice : sa mort hontei.se 575.

Lu as^lt (Jean), Jésuite Les prolestants opposaient sou livre sur la dévotion à la sainte \ ierge, à celui de I'fia> fioeilioH. XI, 890, 900. — M. de Castorie souhaitait que la Sorboune censurât cet ouvrage, aliu de lui ôler toute autorité. Ibid. et suiv.

i i.'.ssls entreprend la guerre contre les Parthes : elle est funeste à lui el à sa patrie. X. 734-

(>.i...iion ta) de l'univers n'a ouïe rien à la grandeur ui a la félicité de Dieu. Il, 982, 981. — Dieu, dans la création, n'a eu besoin ni de matière préexistante, ni de lieu, m de temps. 98 i, 985. — Eflîcacilé et liberté du commandement divin. 986. — Les six jours. 987. — Actes de foi et d'amour sur toutes ces choses. 988, 989. — Ordres des ouvrages de Dieu. 983, 990. — Assistance île la sagesse ditiue. 9. M. I'oj/. Anges, Homme. — Jurieu abuse du terme de création, emp oyé par quelques anciens Pères en pa laiil du Verbe, pour exprimer sa niauireslaiiou à. l'extérieur el par ses ouvrages.

C ikati s [la) du monde : première époque de l'histoire ancienue X, 687 767.

Crkatobes. Chacune d'elles a ses caractères propres, avec ses qualités el ses excellences. VI, 570. — D'où les créatures sout plus ou moins parfaites. Ibid. et suiv. — Eliea ont pour origine le néant. 571. — Il faut louer Dieu dois toutes, et pour toutes, en faisant un bon usage. es toutes. Iil,59i, 5'J5 — Comment s'en détacher, • ' 705, 719, 750, 718. — Les Catholiques n'égalent aucune céature k Dieu. IX, 559. \'oy. Cixte.

Crèche. Le Fils de Dieu dans la crèche nous montre, u abaissement . qu'il n'est rien de plus méprisai), e que ce qui l'ait l'admi a ion des hommes VI, 529.

Cr.cLLics (Jean), soemien. a corrumpu le Nouveau Testament, x. 533. — Coué par l>. Simon. 5*0. — Son péiagia- W. — 11 réduit la grâce à la faveur des hommes. -. — Autre erreur sur le Saint-Esprit. 662. — ra sonuemeul de l re lius contre la-divinité deJésus- -> EU — Loué par U. Simon. 207. — Ses inierpréUliiMu recommandées par le même. 213.

Cbixes. Pourquoi les rimes les plus hardis sont, ordiijueul plus heureux que les vertus :es plus renom-

mées. Vil , 16. — L'homme porte an lui le germe de loua le-, crimes. V I, 588, 589.

t roisauks Iles) siuit entreprises [>ar lea princea a ir.

s,, in italien des l'ap s |, 1566, IM>7, -l.'-K'.S ; X, 1 01», IUi3.

— C milieu elles étaient justes, 1629, 1650.

Choix. Premier sermon pour la lé e de l'Exaltation de la croix. \ Il , 292. — Deuxième sermon sur le même

sujet. 5118. — Précis d'un sermon sur le même sujet, ôly.

— Le mystère dé la croix prédit par Jésus t hrist et non compris par les apôtres Combien on craint de suivre Jésus-Christ à la croix. III , 87 , ils — Vertu de la croix.

92, 93. — L'amour nous apprend à la porter. 4l)9, ilO

La croix est le chef-d'œuvre 'de l'amour de Jésus, 4io,

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