‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 319 sur 458 · livre des · texte numérisé non relu

livre des

l; IN or.l timen de Bossue* sur b Télémaqve.V , Si Voy.

LOR, Il-IMII, 1 l I VI M XI, G< v<>> . I a I

1 . ssoii, etc n du k.to 1". empereur , chasse de la Saxe les Bohéi < \ ni. 776. - Il transmet à sa postérité la e mp ri de, \. il-1

iikako dit le Catholique , roi d'Espagne , s'empare n irre , en vertu d'un décret du Pape. Charles- Quinl et Philippe il en ont «lu scrupule.

Ki -n • mlie. le au prince. XI , 544 , 545.

— Il y a une fausse ferm i suites funestes. 548.—

! iab e fenni ! es; le tniii de la sagesse. 684. — Elle

est nécessaire à la justice contre l'iniquité qui domine

Fkkeapd, diacre. Voy. Hobmisdis

,, ooei e dej . assemblé par Eugène IV . se dit ., i laiiou de celui de Bàle. Sa Lrans ation à Elo- ■ 11. 150 el si h .

Piasma (Arnaud «lu) , ambassadeur de France au confie . v déclare la doctrine de France de la supériorité du concile sur le Pape. Il, 5 43. Fkrri (Paul), ministre protestant. Bossuel lui démunie reuce IX, 771, 772. — Il traite avec lui du proj,-i de . n ion des deux Eglises. 773 et suiv. — Ferry répond à Bosquet. 780 , 790~, — el à Théodore Mainbourg sur le même sujet. 792. — Il fàt. le récit de ce qui s'éiait

au sujet du projet de réunion. 802 reuts laits qui y ont rapport. 803, 806

el de difft

Ce ministre

publie un Catéchisme. Sa mauvaise foi ou son ignorante d'attribuer aux Catholiques de donner des adjoints à Jésus- Cbrisl en la rédemption , de reconnaître le Pape pour époux de l'Eglise , tecluso Chrislo ; d'introduire tous les ans de nouvelles religions , de ne pas croire de bonne foi que Jésus-Christ soit mort pour eux. VIII , 207 et suiv. Voy Eglise romaine, Réfutation.

Ferté-sois-Joiahue (ia). Communauté établie dans cette ville Lettres de Bossuel à ce sujet. III , 1088 et s :iv. — Etablissement de Mme de Bauveau pour supérieure. Sur l'union de cette communauté avec celle, de Mme de Hiramion. 1122.

Fêtes. Instruction familière sur les fêtes de l'Eglise. VIII . 1 1 1 el suiv.; — sur les fêtes des saints. 150 el suiv.

— Ordonnance de Bossuel louchant la sanctification des fêles. V, 1870. — Les fêles , el même celles des saints, son: ad nises dans la réforme anglicane. VIII , 566 , 367.

— Les frères de Bohême conservent des fêtes abolies par les luthériens. 720. Voy. Dimanche.

Fevret (Cb îles), boa Traité de l'Abus. I, 1544 et note.

I ideles. Les premiers fidèles estimaient moins que de la fange toutes les pompes du monde. VI, 100 — Tous les tidè es n présentés dans saint Jean l'Evangelisle. 962; l\ , 137. — Les Ddèles doivent seconder le zèle de leurs eurs a combattre les hérésies par de dômes insinuations auprès des errants , par la prière , et par de bons exemples. \ . 1962.

Figuier slériie de l'Evangile. De quoi il est la Girure. 11,97,959, 960; VI, -294.

Figures: de l'Eg ise en a personne d'Eve. II, 1048 ; —

de .1 -mis i lirisi et de Marie clans Adam et Eve 10i9; —

de Jésus-Christ dans A bel. lbid.; — de l'Eucharistie

- le sacrifice de Melcbisédech , 1037 ; —du ciel dans

la Terre promise , 1038 ; — des persécutions de l'Eglise

ns ta captivité d'Egj pte, 1061 ; — de Jésus-Christ dans • 1063 ; — la mer Rouge, la manne, '.'eau du rocher, la eu onne de nuée, ;e serpent d'airain, l'arche d'alliance, les sacrifices, autant de Qgures de choses à venir. 1063, 1066 el suiv.— Figures de Jésus Christ dans Jérémie. 111, 213 el suiv.; — dans Jonas, 230 et suiv.

Figuré. Voy. Sens.

I illes. Ce qu'on doit leur faire apprendre. III, 937. —

1 in irmité de ieur sex3 les a consacrées à la modestie, el

i e la retraite d'une maison bien réglée. II, 860,

$78. — Quelle mère tant soit peu lionne le n'ai-

» mieux voir sa lil.c dans le tombeau que sur le t!i ■ • '

de Réflexions sur les circonstances qui l'ac-

III, 177 et suiv.; 183 et s iv.; 190 et suiv.

— nien de plus certain :1e jour en esl inconnu 17>< —

ions à recueillir de ces réflexions. 193 el suiv,

» Oy. Il 6EMEA1 DERKUR

Finesses i e prince doit éviter les mauvaises XI. 087 i B8. Modèle de la Bnesse d ns la conduite de baui avec David. 688.

Fntwueii f saint), jévêque de Césarée enCappadoce, est favorable a la rebapllsalion : il s'oppose au décret dn Pape saint Etienne. H. 516,517.

Fischer (Jean), ôvêque de Rochester, l'un des pli g grand; hommes d'Angleterre, mis à mon pour n'avoir pas 1 i reconnaître la primauté ecclésiastique du roi. VIII. 535,

Piscasn (Jean) ou le Pêcheur, connu sous le nom do Piscalor, soutient que la justice de Jésus-Christ, qui nous esl Imputée, n'esl pas celle qu'il avait pratiquée pendant

si vie, mais celle qu'il avait subie parsa mort. Sa doctrine détestée et condamnée dans quatre synodes. VIII, 796.

I'i.amixus, consul romain. Ses victoires. X, 727.

Flatterie. Combien la Oatterie de la cour esl déiicate el dangereuse. VI, 879.

Flatteurs Combien ils sont à craindre, et. difficiles a éviter. VI, 755. — Nus liassions, notre amour-propre, flatteurs intérieurs qui autorisent les autres. 736, 737, 879. — Remède. Ibid. — Les princes ont des ennemis contre lesquels ilsn'ont jamais tiré l'épée : ce sont les flatteurs. VII, 624. Voij. Prince.

Flavien (saint), patriarche deConstantinop'e.con 'amne Eulychcs, et envoie la procédure à saint Léon. Il 203, 307.

Fléchjer (Esprit), évoque de Nîmes. Ses réflexions sur un écrit de Bossuet touchant la conduite à tenir envers les nouveaux convertis. XI, 1270, 1271.

Flbort [André- Hercule de), évoque deFréjus. M. <i'\quin, son prédécesseur, qui s'élait démis, s'oppose à son sacre : Bossuet, consulté par Louis XIV, déclare qu'on peut passer oulre. XI, 1126, 1127.

Fleuri (l'abbé Claude), traduit avec beaucoup de soin le livre de l' Exposition. XI, 843. — Ses lettres à Bossuet sur la mort de deux amis du prélat. 1018, 1021. — [| est reçu à l'Académie française à la place de La Bruyère.

IV, 1294 el note. — Il est conservé dans sa place de sousprécepteur des princes, lorsqu'on renvoya les amis de Fénelon, parce que Bossuet répondil de lui. IV , 1616,

Florence (concile de). Eugène IV y annule ce qui a été fait à Bàle depuis la translation. II, 121. — Les Grecs y disent que l'union ne peut être faite que dans le concile général ; que l'Eglise assemblée ne peut errer. I, 1323; II, 21-9, 230. — Son décret sur l'autorité du Pape : ce concile 3-l-il annulé par là les décrets de celui de Constance? 124, 123.311, 517.

Fœtus ou embrvon. Sa formation. 1, 991.

Foi. Sa définition. VII, 192, 193, 1230, 1231. — Ses diverses espèces; leur définition. I, 963. — Nécessité de la foi. VIII, 30 el suiv.; IX, 1119, 1173 et suiv. — La foi ne varie jamais. Il, 927 el sniv. — Combien il esl dangereux de prétendre qu'on puisse changer les décrets de l'Eglise sur la foi. 1194. — Objections conlre l'immobilité delà foi. 1196. — Le consenLement unanime el perpétuel de l'Eglise forme la rè^le des vérités de foi. 1117 et suiv. — La foi esl fondée sur la parole de Dieu, et non sur le raisonnement humain. X, 195, 196 et suiv. — Elle est toujours la même. 303, 367, 56S. — C'est un recueil de vérités sainles qui surpassent notre intelligence, et qui nous fait unir ce que noire intelligence ne peut unir. VIII, 1118 — Noire loi est affermie par les miracles de Jésus- Chrisl el par l'accomplissement visible et perpétuel de ses prédictions el de ses promesses V, 1937. — La foi a élé soutenue par les miracles el par les martyrs. VU, 192, 193. — Elle est le fondement de l'édifice de la vie spirituelle. VI, 6i2, 6t3. — Elle exige des œuvres. 643, 614 — La raison lui est subordonnée, lbid. — Heureux ell'els de la foi en Jésus Christ. 487. — Transportée de l'Orient au Nord, et du Nord en d'autres climats. 1247. — Dépôt, trésor, fondement de l'Eglise. 1085. — Le dépôt delà foi est le plus précieux qu'un roi ait reçu de ses ancêtres, 1085, 1086. —Comment la foi ne connaît point de nécessi» tés. Vil, 101. — Ell'eisde. la foi. 111,920, 921. —Elle doit nous soutenir dans nos maux. 771. — C'est la voie la plus sûre. 851.— En quoi consiste la foi nue. 863 et suiv.; 909, 911,915. Elle doit être noire guide ici-bas. 678. — Elle esl le fondement de l'oraison. 687, 688. — Toute espèce d'oraison doil être fondée sur la loi. 918, 919, 1031. — Le don de la foi n'est pas donné à lous. X, 40 et. suiv. — Les princes ne sont, pas .juges de la foi. 629 et suiv. — Entre les articles de foi, les uns sont nécessaires an salut, les autres ne le sonl pas I, 1239 —L'assemblée de I7o0 censure plusieurs propositions relatives à la loi.

V, 1877 et suiv. — La loi trouve dans les Psaumes un appui. Ml. il 4- — Elle donne l'intelligence de ces saints

TABLE : ES UAT1E1

cantiques. 457. — Il faul plonger toutes ses lun ièread l'obscurité de la foi. III, '.HT. — Combien sont houorah i -. à l'Eglise les souffrances endurées pour la fol. \ il, 193. Voy. Eglise. — Déplorable état d'une ame qui a perdu la foi. [lit. — Exercice pour faire en esprit de foi Loules si? actions. Il, 809 ei suiv. — Si la foi seule justifie. IX, 852, 875, 874, 887, 891, 918.- Cerlilude «le la foi justifiante 919, H 13. — Efficace de celte loi. 935, Il 13. —La li i justifiante inamissibte de Calvin est h;ibil'ielle, suivant ses disciples, pi reste dans l'homme, quoique plongé dius le crime. \ lil, 818. Voij. Salct.

• o: solide, inventée par Bueer dans une seconde Con-

fessi »n de fol, ou il confirme que les

indignes

reçoivent

i -c li menl e corps du Seigneur : ce que c'est que cette foi. VIII, 198.

Km spéciale. I.a Confession d'Augsbourg ne lève pas les difficultés sur ce point. VIII, 116. Voy. Luther.

Kolie. En quoi elle consiste : sa différence d'avec le délire. I, 1051. —Combien cl c est naturelle à l'orgueil. VI, LIS, 119

Fondamentaux Voy. Articles.

FobmoSE, Tape, transféré du Siège de Porto. Procès fait à sa mémoire; ses ordinations annulées; troubles a ce sujet. II, 351, 352 et suiv.

Formule (ta) Régnante Jesn Christo, dont on s'est servi pour la date des actes, ne prouve pas que les rois étaient déposés. I, 1533. — Les formules imprécatoires ne prouvent pas la puissance de l'Eglise sur le temporel. 1 159 — La formule par laquelle on pub ie les décrets des conciles au nom du Pape, avec l'approbation du saint concile, ne dérobe p as à leur autorité. Il, 77 et suiv.

Formule helvétique, où l'on décide que le texte hébreu est exempt de toute faute de copiste. Les savants du parti s'en moquent. VIII, 868.

Fortune. Elle n'a aucune part dans le gouvernement des choses humaines XI, 605. — Quel est le présent le plus cher et le plus précieux de la fortune. V.,810. — Combien eile est trompeuse. 813, 814, 818. — Exemples de ses désordres. 811. — Combien son! aveugles ceux qui courent après la fortune. VII, 581, 582, 587. — Malédictions des grandes fortunes. 197.

Foulcques, archevêque de Reims. Sa lettre au roi Char. es le Simple, qu'il menace d'excommunication , ne prouve pas le pouvoir de l'Eglise sur le temporel. 1,1118,

Fraction du pain de l'Eucharistie. Les calvinistes de Marbourg et les luthériens de IVintel se tolèient routue.llemenl dans la conférence de Cassel , quoique les uns croient la fraction essentielle à l'intégrité du sacrement, et les autres non essentielle. VIII, 866.

France. Sa constitution monarchique est la meilleure et la plus conforme à celle que bien a élablje. X!, 515. — Antiquité de la maison de France. VII, 1223, 1213. — Pureté de la foi de ses rois, toujours enfants de l'Eglise. VI, 1085, 1086; VU, 283, 1205. — Eloge donné par saint Grégoire, à la couronne de France. VI, 1083. — Triste état où la réduisent les revers de ses armes contre les Anglais. X. 1007, 1077. — El e est presque toute en leur pouvoir. 1090. — Charles VU la fortifie par la réconciliation <l;s maisons de Bourgogne et d'Orléans. 10)1. —Troubles el désastres que lui l'ont éprouver les séditieux huguenots. 1128. 1132, 1133. — Factions qu'v réveille la mort de Monsieur, frère de Henri III. 1113. — Vains efforts du duc de Savoie pour enlever la Provence durant les troubles de la Ligue, llrid.

Francfort* (concile de). Les évoques de. France et d'Allemagne y rejettent, en prése ce des légats du Pape, le septième concile. Il 258 et suiv. — On y condamne l'hérésie d'Elipaud. .33.334. — Assemblée de Francfort, dans laque le on dresse une nouvelle formule de loi sur l'Eucharistie, contraire à la Confession d'Augsb >urg. VIII, 5%. Autre assemblée de tout le parti du sens figuré, où l'on lâche de convenir d'une Confession de loi commune, et d'y comprendre les luthériens. On se sert de termes qui exténuent la présence réelle. 792.— Le synode de Sainte-Foi consent à la nouvelle Confession de foi, et donne pouvoir à quatre députés et à M. de Turenne de régler sur la foi ce qui leur plairait. 793, 794. 'es deux synodes ne peuvent s accorder avec les luthériens, ni même entre eux. 791, 793.

Franciscains. Leurs disputes au sujet de la règle de Saint François donnent lieu à plusieurs bulles contradictoires des Papes. IV, 495, 196; X, 107.

.François d'Assise (S.). Son panégyrique. \ II. 1062 et suiv. .-^ Son esprit de mortification et de pauvrel . 106b, 1067. — Son désir ardent pour le martyre. 1070. — Sis prédications eu Asie, en Afrique. Ibid.— Combien il elail humble. Ibid. — Son institut approuvé par Innocent III,

pour opposer de frais pauvres aux faux pauvres «Je i -i VIII, 725, 720.

i i irçom n Pauls (S.), s. m pa , 23 el

suii .,9il et suiv. Sa vie austère i

milieu de la eour. 933, 932, 153 8a vie pénitente 9 -<, 949. — Combien 11 méprisait les honneurs. 952 P lèle de ce saint et de Louis XL Ibid. — Sou smo Dieu 953, 957.

François-Xavier (s.),cn\ i à Coa pourp ''lier

la foi dans les Indes, s ■iinii-i sa legs ion a l 'arche vé Jean tlbuqucrque X. I 21. — Il fait de grau • r-

sions par ses prédications, sa vie el ses mirai !> - /

Franco s de Sales (S ) Panégyrique <!'• ce sai il éi ique. VII, 8is ci suiv. — La science l'autorité, la con lui Ames lui ont donné b sauc h p d'éclat dan- le monde. s i \ 8 10 — Où il a\ait pris celle sci< i c • lumineuse et o» t j la fois ardente avec laquelle ii savait également persuader el convertir Ibid — Parallèle de salut François de Sales el de saint Char! es Borroroée. 852. — Combien il méprisa le monde. 856. — Sa douceur. h<7. — S: patience. ;;'j8. — Sa tendre compassion pour les péehi urs. 838, 839. — Sa miséricordieuse coude» eudanee p ramener au bercail. 860. — Ce saint combat les r. tours de l'amour-propre. IV, 98. — Il approuve les réilcxions dans l'oraison. 99 — Comment ii explique la continuité des actes li!, 112. Il appelle l'oraison passive, de simple remise en Dieu. 1 12, 113. — Sa doctrine sur l'oraison, et celle de tous les bons mystiques: on l'expose au 159 et suiv., 2>3 et suiv. — Moyen décisif p. m: bien entendre les livres de saint 1 rançols de Sales -mr Y. .vont de Dieu. 479. — Les prétendus défenseurs du pur ami r ont tronqué ou falsifie les passages qu'ils citent de ce sai t 511, 312 et suiv. — Qe le règle qu'il donne. î>ls.

— Jamais il ne fut dans une persuasion inviucib.e de sa. réprobation. 321, 523. — ' on, bien cet état est contraire à sa doctrine 524. — Il n'a point exclu les désirs du salut. 573, 571. — Diverses éditions de ses Entretiens; quelles sont les bonnes? 574,645 elsuiv. — Soi auto» rite sur le dogme poussée tiop loin (ili — Exemples et passages. Ibid. elsuiv. — En vain on voudrait trouver dans ses ouvrages l'amour naturel délibéré. 612, 613. — Ses Opuscules. 615. — 0"éiail-cc que la résolution qu'< n lui aitribiie , et la réponse de mon empreinte en luimême? G98, 699, 882, 900, 901. — Passage de ce saint mal interprété sur la résignation. 775. — Les mystiques ne peuvent s'autoriser de la pieuse exagération où le porta son amour. 1000 et suiv. — Mol de ce saint sur la volonté de Dieu. III, 909. —Sa mort. \. 1156.

François 1er, roi de France, remporte la \ictoire de Marignan. X, 1116. -- Fait la guerre à < bar es. empereur d'Allemagne 1120. - Seconde campagne d'Italie. Ibid.

— Sa délivrance. 1119, 1120. — Succès de Lanlrec en lia ie. 1 12 i et suiv. — Le roi sejoinl à la ligue de Smalcalde.1123. — Il attaque la Savoie. Ibid. — il s'aliic a\ec la Turquie 1124. — Sa mort. 1126.

François II, roi de France. Sunrègne est troublé par les dissensions entre le parti protestant el le parue. Iique. \, 1130. — Conjuration d'Amboise. Ibid.

Francs (les) élèvent Pharamond à la royauté', et commenceni la monarchie de France. X, 733. — l s s'établissent solidement dans 'es Gaules, sous Mérovée Ibid.

Fm Paolo, protestant babillé en moine ; preuve tirée de Burnet. VIII, 378. — Il travaille i Introduire l'hérésie dans l'Etat de Venise. I 1621; II, 319 el notes.

Fratricelles, nom qu'on donnait aux Franciscains révoltés contre Jean XXll. Us appellent au concile. Il, 371 et suiv

Frédéric Itr, empereur. Ses démêlés avec les Paj I, 1868, 1569.

Frédéric II confirme les décrets du concile de I atran, qui prononçaient ib's peines temporelles contra les h reliques. 1,1000. — Ce prince est excommunié et dé| par Grégoire l\ : on le reconnaît toujours comme empereur. 1414, 1607, 10

Frédéric, duc d'Autriche, usurpe les biens de. I êvl ché de Trente : moniloire du conriie de Constance à ce sujet. I 1617. — Il pmtége Jean XXD1 après son évasion, II, 42, 13.

FRÉDÉnoNDK, femme de ChilpéricI, met la France en combustion. X. 737.

Fronde. Peinture des troubles de la Fronde. Ml, I -

Fuloencb (S.). Combien son autorité a toujours et \ révérée. \. 297.

Furstembbrg (Ferdinand |ue et prince de Pa-

oerborn. Portrait de ce prélat. XI. 622,823 etnote. —

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