‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 318 sur 458 · I . . m', ;, , ,ic i.-s l'aire inégales en · texte numérisé non relu

I . . m', ;, , ,ic i.-s l'aire inégales en

|t . vlll, 1511. 1511 - Le* mon engendré par

mtédu Pért ne détruisent point l'égali-

I M p u* que le DOW il»" min stiï attribué :ui l'ils. I es

feras, en se serrant de ces expressions, en oui exclu loule Idée d'imperfection. 1518, 1519.

«rard. auteur de la Tltdt Charlemngne, rapporte la consulialion des Français au Pape Zacharie. Quel était cet auteur. 1, 1501, 1505 et note.

lion de ce moi : ses diverses Bignificat ta II, 15, 18 et suiv. — Quelles sont les notes de la >r.uc i g ise. VIII, 72. — Il Elise, dès sa naissance, est perséeui •• par Néron. \. 759. — Elle remplit toute la terre 741,851 et suiv. — Ses martyrs ci ses docteurs .oi h' siècle. TH. — Elle n'est point ébranlée par les hér>sies. 741, 852, 905. — Constantin lui donne la paix. 747 — Elle esi persécutée en l'erse. 718. — Tout l'em-

fitre s'émeul contre elle. 843 — Maux qu'elle soutire de .i rio ence des hérétiques. 718 et suiv. — Mlle se soutient malgré les princes qui protègent l'hérésie. 851. — Elle conserve on caractère d'autorité que les sectes n'eurent jamais. 805. — Mlle les confond toutes par sa sucinvariable depuis l'origine du monde. !U7 et suiv. -- i ,.■ . si comparée à un édifice d'une éternelle durée. Il, 581, 581. — Jésus-Christ promet à l'Eglise, pour le temps, l'universalité des temps et celle des lieux; ce qu'on prouve par les paroles mêmes de la promesse. V, i il suiv. — Toutes les controverses sont résolues I .ir ce seul principe, que la vérité domine toujours dans l'Eglise. 193*2. — Les hérétiques sont mis par Jésus- Christ au rang des païens, parce qu'ils croient que la vérité cesse dans l'Eglise. 1936. — Témérité du ministre Basuage, qui ne veut pas croire que Jésus-Christ ait pu donner, en six ligues, un remède à toutes les erreurs. 1970. — L'église s'étend de Jérusalem par tout le monde, de proche en proche. 1921. — Les passages de l'Evangile où il est parlé du petit troupeau et de la voie étroite, qui n'est fréquentée que par le petit nombre, ne sont pas contraires à 1 étendue de l'Eglise. 1999. — L'Eg ise ne renferme pas seulement des saints. 19-3. — Elle est composée des bons et des méchants. VIII, 631. — L'Eglise est .une et apostolique. V, 1899, 1000. — Les protestants, qui l'accuseutd'idolâtrie, blasphèment contre Jésus-Christ et ses promesses. 1909. — Sentiment d'un célèbre protestant sur son infaillibilité. IX, 843, 844, 972. — S'il s'accordait avec loi-même, il serait d'accord avec nous. 8)2. — Où réside celte infaillibilité. 893, 950, 989, 990. — On ne peut pas changer ses décrets sur la foi. 1962. — Elle ne peut rien céder sur les dogmes. 1996; IV, 992, 993. — Elle est attentive à s'opposer à toute nouveauté. 40, 41. — A bien prendre les principes des hérétiques pour les condamner par là. 49, 50. — L'Eglise demeure ferme dans sa doctrine sans variation. Ce qu'on croit dans loule l'Eglise a toujours été cru. Vlif, 935, 934 ; IX, 1899 et suiv. — Sa constance à soutenir invariablement les mêmes dogmes. Exemples dans la 3uestion mue par Bérenger, de la présence réelle. Conuiie de l'Eglise envers les novateurs. Elle condamne Bérenger, et lui oppose dès le commencement, le changement de substance, comme la croyance de toute l'Eglise et de tous les Chrétiens. VIII, 931 et suiv. — L'hérésie de Bérenger terrassée sans qu'il fût besoin de concile général. 934. — Décisions uniformes et simples du grand concile de Latran contre l'erreur opposée à la transsubstantiation. 93 i. — Netteté des décisions de l'Eglise. Sa modération dans la décision des dogmes, à ne donner pour certain que ce qui l'est en effet. Ibid.— L'Eglise est invariable dans ses décisions. Sa doctrine est toujours UPmême, et partout, parce que la vérité venue de Dieu a d'abord toute sa perfection. 970, 1287, 1288.— L'Eglise ne peut être vaincue par l'erreur, quelque violente que soit l'attaque. 389, 590 et suiv. — La promesse de Jésus-Christ d'être toujours avec elle la soutient, et le principe posé par la réforme, que Jésus-Christ l'a délaissée, est insoutenable. 590. — Malgré les secousses des hérésies, elle est toujours dans la même situation. 926 et suiv. — Les faits qu'on oppose à la promesse sont inutiles, la parole de Jésus-Christ sufi.t. V, 2031, 2032. — L autorité de l'Eglise est absolument nécessaire dans les matières de la foi. 2032, 2033. — Elle décide si bien les questions du premier cojp, qu'elle n'est jamais obligée G y revenir et de changer ses décisions. IX, 953. — Claufi et Jurieu, forcés de reconnaître la visibilité de l'E- R se et la perpétuité de son ministère, ne peuvent se •lispenserd avouer qu'avant la réforme les élusse sau-

oV-Cni^K .^.communion> el sous le ministère romain. Vi-, vw>, î^d ci Sulv. Les Eglises, quoique éloignées

les unes des autres, ne font qu'un'- seule Eglise rail

par l'unité de la doctrine et des sacrements 9ih.

i si s.ms preuve que les ministres restreignent son infaillibilité dan? la décision des di gmes, '>">i et suiv. — 1 es promesses sont formelles en faveur de son infaillibilité , 1 1 Jurieu ne peut le nier suis se contredire. 955. — Se soumettre a l'Eglise, ce n'esl pas se soumettre aux

hommes, mais à Dieu. I 170. — La succession el la perpétuité de l'Eglise attestées par les promesses de .lésus-

Clinsl forment un d^s douze articles fondamentaux du Symbole des apôtres. V, 945, 916. — Cette question : Où était l' Et/lise avant la réforme? est une question qui regarde lé tond de la foi 1163. — Elle embarrasse Jurieu e| tous les docteurs réformés. Ses ennemis abattus à ses pieds sont forcés de la reconnaître. 1159, 1160; —et contraints delà reconnaître visible : l'Eglise invisible des protestants étant une chimère, ils ne peuvent trouver que l'Eglise catholique. 1165 — La visibilité de l'Eglise, composée de pastenrs et de peuples, démontrée par les paroles de la promesse, ainsi que son gouvernement. Y, 1973. — L'Eglise doit toujours durer; au lieu que la Synagogue devait finir. 1979. — Explication des promesses tirées des paroles mêmes de Jésus -Christ , comparée avec celle des ministres. 1992, 1993. — Absurdité d'un ministre qui soutient que ces mots , usque ad consummalionem sœadi , expriment non la On du monde, mais la fin du siècle où vivaient les apôtres; et que ceux ci, porta? inferi, signifient la mort, et prouvent simplement qu'on ressuscitera. 1993. — L'Eglise n'était pas moins visible pendant la paix. 1993. — Elie l'était pendant la persécution de Valens el de Constance : les saints docteurs et saint Athana.se, trois ans ^près la mort de Constance, la disaient répandue par foule la terre. 2020, 2021 . — Les protestants n'osent rejeter l'autorité de l'Eglise catholique et romaine dans la Confession d'Augsbourg. Luther même, quatre ans après celle Confession, reconnaissait la vraie Eglise dans sa communion. IX, 705, 701. — L'Eglise est sainte, parce qu'elle prêche toujours la sainlelé, et qu'elle renferme tous les saints dans son sein. Basnage raisonne pitoyablement en disant qu'il faudrait au moins que tous les pasleurs fussent saints, pour pouvoir dire que l'Eglise est sainle. V, 1987. — L'Eg.ise était Irès-forle, très-puissante, et néanmoins très-soumise aux puissances légitimes sous Constance, sous Julien l'Apostat, sous Valens el sous Justine; en Afrique, sous la tyrannie des Vandales; en Perse, sous Sapor ; parmi les Coths, sous Athanaric. \ III, 1217, 1218. — L'Eglise catholique, accusée par Jurieu de nier l'obligation d'aimer Dieu, condamne ceux qui tiennent celte doctrine. 1152, 1133. — L'Eglise ancienne, selon Jurieu, n'av.it qu'une théologie imparfaite; elle ignorait les mystères de la Trinité, de l'Incirnation, etc. 1072, 1073.' — Elle était la plus malheureuse el la plus mal instruite de toutes les sociétés. 1073. — Selon ce ministre, la foi du peuple demeurait pure, pendant que celle de tous les docteurs était corrompue. 1577, 1578. — L'Eglise catholique s'oppose, par sa constitution, à l'indifférence des re.igions : elle est intolérante de toutes les sectes, et ne peut, comme la réforme, les admettre. 159H, 1485 et suiv. — Jurieu, pour connaître les points fondamentaux, rappelle la réforme à l'autorité de l'Eglise catholique, et dit que ce que les Chrétiens onl cru unanimement el croienl encore est fondamental. 1426. — L'Eglise avoue qu'il y a quelques articles principaux de la foi qu'il n'est pas permis d'ignorer; mais elle ne dit pas, comme dans la réforme, qu'il soit permis de nier les autres points également révélés. 1451, 1452. — L'Eglise est visible; aveux des prolestants. IX, 16, 83, 92 et suiv. — Leuis erreurs sur la visibilité et l'infaillibilité de l'Eglise. 24. — Quoique notre doctriue sur l'Eglise diflère beaucoup de celle des prolestants, dans la pratique, ils exigent la soumission à ce qu'elle décide; preuves qu'on en apporte. 23, 59, 60. — L'Eglise nous met en main les Ecrilures. 75. — Et c'est en nous soumetlant * son autorité que nous commençons à croire. 74, 80 el suiv. — Conséquence de cette doctrine. 92 et suiv. — L'autorité et l'unité de l'Eglise attaquées par R. Simon. X, 190, 191. — Etablies par un beau passage de saint Chrysoslome. Ibid. — Par Bossue t, dans un écrit à Mlle Duras. 195. — Elle croit la même chose dans tous les temps et dans tous les lieux. 568. — Elle croit que c'est approuver l'erreur que de ne pas s'y opposer. II, 557, 558 et suiv. — L'Eglise est le corps de Jésus-Christ. VII, t44 et suiv. — Son épouse. V, 498. — Comment elle esl en même temps le corps et l'épouse de Jésus. 111, 569 et suiv. — Son unien avec .) 'sus-Cbrist figurée dans le Cantique des cuiliques. V. 229 et suiv. — Elle est mère el nourrice tout ensemble. VU, 603. — Hère de tous les fi-

TABLE DES HA HERES

fl.Mrs par son unité. IV, 1192 et suiv. —Sa fécondité III 870. — Elle est toujours jeune et toujours nouvelle. VI, 807. — Comment Jésus-Christ l'a formée. VII, 500. — Combien elle diffère do la Synagogue sons le rapport des promesses. VI, 481. — Avantages de l'Eglise au-dessus des- sectes séparées. 455, 456. — Hors de l'Eglise la lumière éblouit; dans l'Eglise l'obscurité illumine. Gi3. 6ii. — Elle est la cité où Dieu habite; son origine esi céleste. V. 1553. — C'est une cilé dont toutes les pierres sont vivantes. VII, 12J-7. — Un édifice tiré du néant, œuvre, d'une main toute-puissante. I 125. — C'esl la ville.

des pauvres, bâtie par Jésus-Christ. VI. 481, 452. Le

seul véritable temple où Dieu soil adoré' en \érilé : pourquoi ? 7GH. — Circonstances frappâmes de son établissement. VII, 1122. — Elle a toujours été sur la terre. 148- — Elle a été étendue sans être divisée ; n'a jam is été interrompue. 500. — Elle a toujours été visible. 501. — L'Eglise persécutée en naissant par les hr.ms ri par les Chrétiens. 1279. — Elle est persécutée, parce qu'elle faisait profession de la vérité. 149. — Toujours visible pendant les persécutions. V, 1597. — Dans sa naissance elle obéit aux princes persécuteurs. I, 1391, 1392. ! Puis à Julien et aux princes hérétiques comme aux catholiques. 1434 et suiv., 1482,1483.— L'Eglise est élran sur la terre, où elle vient recueillir les enfants de Dieu. VIS, 1148, 1301. — On ne cesse d'entreprendre sur ses droits. Ibid.— Glaive que Dieu lui a mis en main. Ibid.— L'Eglise figurée dans la personne des Israélites. 459. — Dans le psaume xliv. V, 559, 540. — Et dans Marie. VII, 391. — L'Eglise est inspirée de Dieu. VI, 570. — boniment Dieu lui a donné le caractère de l'immortalité. 1244. — Combien l'Eglise a travaillé pour l'autorité des rois. 1086. — Grande et mémorable destinée de l'Eglise. 1085. — Services qu'elle exige des rois, 1086. — Elîe né

relève point de la puissance des hommes. VII, 1 149.

Elle est le plus solide appui des Irônes. Ibid. el suiv.

I.a foi est !e dépôt, le trésor et le fondement de l'Eglise. lOo.'i. — Nécessité de donner de l'autorité à l'Eglise", afin que Jésus-Christ règne. 1086. — L'autorité de l'Eglise frein de la licence. Ibid. ; VII, 1272. — Excès où le mépris de cette autorité a poussé les hommes. 1209, 1210.

— L'amour de l'Eglise renferme la condamnation de toutes les erreurs. €02. — Double unité dans l'Eglise ; l'une extérieure, l'autre invisible et spirituelle. 156. -— Les méchants sont dans l'Eglise comme une paille est dans le froment. Ibid. — L'Eglise de la terre unie à celle du ciel par la charité. 587, 588. —Travaux de I ouis XIV pour l'Eglise. 286, 287. — L'Eglise catholique seule supérieure au Saint-Siège. 283. — Autorité de l'Eglise. d'Occident. 276 , 277. — Autorité des jugements de l'Eglise : elle a toujours exigé que les fidèles passassent des actes qui marquassent leur consentement et leur approbation expresse à ces jugements, avec une persuasion entière et absolue dans l'intérieur. XI, 875.

— Elle a exercé ce droit dès l'origine du christianisme. Faits qui le démontrent. Ibid. et suiv. — L'Eglîse en prononçant ces jugements agit par le commandement du Saint-Esprit. 875. — Maximes et faits qui prouvent que l'Eglise n'attend pas l'aveu des hérétiques pour les condamner. 876. L'Eglise est la plus faible soci'lé du monde, si les Chrétiens ne reconnaissent pas en elle une autorité vivante et parlante, quand ils ne sont pas d'accord sur le sens de l'Ecriture. 952. Voy. Autorité, Babyi.one, Conciles, Evèole, Tape, Pierre,' Port-Royal) Unité, etc.

> Eglise chinoise. Basnage, qni conteste à ,lésns-( hrist l'antiquité de son Eglise, l'accorde à une Eglise chinoise. Portrait de celle Eglise prétendue. V, 1997.

Eglise gallicane. Science, force et vertus de cetle Eglise. VI, 1250. — Su beauté. VII, 261. — Fondée par les évoques que saint Pierre et ses successeurs ont envoyés. 274, 275. — Sa gloire au n" siècle. X, 741. — Opposée à l'arianisme. VU, 276. — Renouvelée par les exemples et les miracles de saint Martin. Ibid. — Son respect pour le Saint-Siège, qu'elle imprima dans le coeur de Clovis et des Français. 278. —Elle hésite à recevoir le septième concile. X, 76i, 765. — Sa conduite toujours uniforme. Vil, 287. — Son zèle pour ses libellés. 289. Foi/. Libertés. — Celte Eglise croit, que les évoques reçoivent immédiatement de Jésus-Christ leur puissance. IL 28 i. — L'Eglise gallicane très-bien réglée. 528, 529.

Eglise judaïque. Différence des promesses qui lui sont faites, de celles que Jésus-Christ, l'ait à son Eglise. L'une par sa constitution devait finir, et l'autre ne point finir. V, 1980, 198t. — Basnage accuse Jésus-Christ et les apôtres de s'en être séparés. On démontre le contraire.

19'7 - Cette Eglise a toujours été visible • •: réprobation , même du temps de visibilité dans le royaume d'Israël du h

F.ci.isk howaim:. Sa primauté et sa foi. III, SS 4. — Sa grandeur. Vil, 261, 265, 290. — Les hérésie* u'onl nu v

prendre racine. Sa fol toujours celle de El

suiv. — La chaire romaine, combien célébrée par les Pères. 268, 269. — Eglises enfantées par celle rie Ri 271. 272. — Oracle prononcé | ;ir saint Irén '■■ i n I de l'Eglise romaine. 275. — Elle doit être eus dans tous les doutes. 271 — Les évcqnes rie I ran<

règlent sur elle pour la foi et la di« jpliue. 171 de Charlemagne pour cette EgHse. JTs. - - i c qi i '.,it pour sa grandeur; elle lui doil son indépendance . Son autorité défendue par saint Bernard. 282. -- l i viennent l'affection et le respect de l'Eglise de I r pour l'Eglise romaine. 28'.). — Protestation ri'altarbement à l'Eglise romaine ; combien nous devons tenir à son unité. 290, 291 . — Aveuglement de* royaumes q : s'en sont séparés. 290. — Ce n'est pas un petit honneur a cette Eglise que le trône le plus ancien et le plus auguste de l'univers ait été toujours le plus soumis et le plus libéral envers le Saint Siège. XI. 875.874. — Au milieu des pensées humaines, l'œuvre de Dieu s'accom et la foi romaine, révérée dans tous les siècles, sul Bisli. 1103. — Le ministre Ferry avoue qu'on pouvait se s uver dans l'Eglise romaine avant l'an 1543. Conclusioi lire Bossuei. VIII, 213 et suiv — Ce n'est pas à la - Eglise de Home que convient le lilre de catholiqi pourquoi on le lui donne. 215 et suiv. — Si l'on pouvait se sauver eu l'Eglise romaine en 1515. nnle peut encore; on le démontre eu prouvant que nous n'avons pas dans notre doctrine, ni lès protestants dans leurs fusses imputations. 217 et suiv. — Il nv a aucune diffère entre la doctrine des anciens Catholiques et la noire. 221 el suiv., 235 el suiv. — Sa doctrine sur a rédemption du genre humain. 257. — ' Sur la justification. - Elle relève la gloire de Jésus-Christ. 252. — Sa d cr ne sur la justification par les œuvres. 260 et suiv. — O:; peut se sauver hors de cette Eglise 285 et suiv. — Ni s'en séparer sans être schisinatique 288, 289. — Elle a toujours été la véritable Eglise. Ibid. el suiv. — El e e>l je centre de l'unité catholique. 299 et suiv. — Elle infaillible. Ce n'est que dans son unité que se trouve la vérité. 501 et suiv. — L'Eglise romaine reconnue véritable par Grotius. 10,626. — En quel sens l'Eglise o \ Rome persévère invariablement dans la foi. II, 230 et suiv. — Sou indéfeclibilité reconnue par les am scolastiqucv 200 et suiv. — En quel sens elle a une autorité souveraine. 274, 275. Son exactitude à obser\ r les canons el à les faire observer aux autres. 462. — I s Eglises d'Afrique, de France, d'Espagne et autres, ordonnaient autrefois leurs évoques sans recourir à Ro 288, 289.

Eclises protestantes. I a cause de leurs variations est de n'avoir [> s connu l'autorité de l'Eglise catholique. VIII, 883, S8 i el suiv. — I a Confession d'Aogsbours reconnaît la visibilité de l'Eglise 883. — L'apologie de la Confession d'Augshourg confirme le dogme de la visibilité de l'Eglise. Elîe contredit par la Us reproches dolâtrie et de sacrilège que |i s réformateurs faisaient sans cesse a l'Eglise romaine 8S7. — la perpétuelle visibilité de l'Egide confirmée de nouveau dans les articles de Smalcade, el dans > s Confessions de foi saxonique, de \ iilemberg. de Bohème, de Strasbourg, de liàle, etc.^889. — Les pioleslanls nul recours S i Eglise invisible, pare que, de l'avis de Jurieu. is n'en

fodvaienl trouver une visible de leur cr yancr 893. — a Confession belgique s'exprime comme les autres sur la visibilité, mais se prépare une échappatoire; l'an cane est pleine d'équivoques, el celle d'Ecosse de ci tradiclions. 893. — La Confession de foi calvinienne suppose toujours l'Eglise visible. Elle exclut l'Eglise romaine du litre de vraie Eglise, et élude li que! ion : Ou. étail l'Eglise avant la Reforme? 894. — Différents synodes qui proposent de retoucher les articles omis d la Confession, el se déterminent à la fin à ue davantage la matière de l'i'g ise. 897, 898. —Les menls des réformateurs contre l'autorité de l'Fe ise sont résol s par les ministres eux-mêmes. 967, 96a. — Les réformés n'ont pour eux ni l'Eglise visible, ni l'Egli -

invisible, puisqu'ils ne peuvent nommer, non se; ' hommes cachés, mais même un seul qui pensât COU l eux, et qu'ils sont convaincus d'avoir innové contre loi e et contre eux-mêmes n . 21U7. — Les 5

l'Eglise

de Gap eide la Rochelle embarrassas de ce que l*Ej

TAB] ViATl :

. dans la Confession il.' loi e VIII, 898, 899 i rmess Leur commencement 1,691. — Ils -

. i i.i . . . 69 Ils reçoivent I

i pays 701. — Ils êlalenl graves el sérieux.

Leur principale occupallou était l'élude des et de la -i- 'sse / i<1. -- leurs m eurs suiv —

1 i '.• el leurs grands é il <■- 933 el suiv. —

Leurs couqu s s s Sésoslris. 941 , 942. - lis son i asj iur Sabaenn. 9;j; el par Camb.vse. Ibitl. —Leur histoire esl Incertaine jusqu'à Psanimiiique Tu'.). n in, Grecs et Romains. Leur aveuglement avant nue île Jésus Chris!. \ ||, 199, !

i i it • D iminicaiu. Ses erreurs, Ion approchantes du qui idamnées par Jean XXII. Vil,

Elévation (!') de l'Eucharistie ôtée par Carlostad à Viuemberg, et retenue par Luther, en dépit de Carlos- U I. vin. 563, 364, 425. — Détruite et pourtant jugée irrépréhensible par Luther. 279, 497.

Im\ ltions a Dieu sur ions les mystères de la religion chrétienne. II. 949, 930 el suiv.

Rua et Elisée. Leurs prophéties. X, 697. I'iiimno, évêque de Tolède, fait Jésus-Christ fils adople Dieu. Sa condamnation. Il, 535, 531. • Elisabeth, mère de saint Jean-Baptiste. Son eri el son ble étonnemenl à la vue de la sainte Vierge. II, I, 569. — Ce que représentait sa vieillesse! 5' > 1 .

Elisabeth, reine d'Angleterre, a du scrupule de prendre le tiire de chef de l'Eglise anglicane. VIII, 549. —

I avorisail secrètement la disposition que les protosi mis de France avaient à la révolte. 649. — Elle fait décapiter la reine Marie Stuart. X, 1142. Voy. Biens, Ré-

roRMATION ANGLICANE.

Eloquence (!') np (]0ji paraître dans les discours chrétiens qu'à la suite de la sagesse. VI, 658. — Caractère de l'éloquence chrétienne. VU, 1192. Voy. Prédicateurs.

Elus, prédestinés. A quelle marque on les reconnaît. V, 1355, 1363. — leur pe il nombre rappelé souvent dans l'Evangile. III, 116. — Ils sont enlre les mains de Jésus-Christ. 212. — 1 s sont lires du monde par le l'ère. — Sauvés et instruits par le Fils. HT, 449. — Comment le Père les donne au Fils. 430. — Jésus prie pour eux. 452 el suiv* — el demande la charité. 456, -569. —

II leur fait part de sa gloire. 474. — II veut qu'ils soient

sommés en un. 176, — et qu'ils partagent sa gloire s le ciel. 176, 477. — Ils sont aimés de Dieu en Jé- Çhrist. 4SI). — Les élus, déjà séparés dans la prédestination éternelle, même au milieu de la contagion du i''. VI, 416. — Avec quel ordre Dieu procède dans le renouvellement de ses élus. 1203. — Leur force se perfectionne dans l'infirmité. 1208, 1219. — Dieu remue le ciel et la lerre pour les enfanter et les sauver. Vil. 1234.

— Comment ils sont dans l'Eglise: XI, 1118. Les élus, de l'aveu de Claude el de Jurieu, se sauvaient, avant la

irme, dans la communion de l'Eglise romaine. VIII, 190 1. — les élus font partie des appelés. Fausse doctrine de Basnage, qui fait des élus le lien de l'Eglise, et le moyen de faire durer le minislère; en quoi il contredit saint Paul. 401 — U trouve, dans la promesse, la durée rie l'Eglise par les élus, qui n'y esl pas; et n'v trouvé pis cette durée par les pasteurs, qui y esl. 402, 403. Voy Prédestinés

Empereurs. Conduite qu'ils ont tenue à l'égard des nouveaux convertis dans les premiers siècles. XI. 1233.

— Les lois qu'ils oui portées à leur sujet sont les sources où l'on doit connaître quel était leur pouvoir, et jusqu'où ils avaient été. 1234.

Empires. Leurs révolutions sont réglées par la Provie. X, 921, 922 et suiv. — Ces révolutions ont des causes que les princes doivent étudier. 926, 927. —Cause des mutations des empires VII, 1208. — Les empires et les monarchies, présent de peu d'importance aux veux de Dieu. VI. 700. — L'empire est transféré des. Grecs aux Français et à Charlemagne par les Romains, et non par les Papes. I. 1510 et suiv. H est transféré des Français aux Allemands par la même autorité, 1313, 1514 — Sir quel fondement les Papes croyaient avoir iio droit sur l'empire et les empereurs d'Allemagne 161-1 et suiv. Voy. Sacerdoce.

•.;plois. Comment on s'y engage. VII, 610, 611. — Illusion de l'élévation aux emplois relevés. III, 921. ffmwi imiMiLiu dans le péché. Ce que c'est. X, 462.— esl la PPine des p':,i.és précédents. (.99. — C'est de la p n ne Dien plus qu'une simple permission du péché ■ pourquoi 1 45s, 164. Comment ? ici, 462.

Eni ri i\ n ril a saint Rei liai d, • ;e à réftob

nouveaux manichéens. N III, 70 1, 71

Enfanci Caractères particuliers du mystère de la Bainle enfance de •! 5sus-i linsi \ I. 423 el suiv,

l m vvn mi m. Quel esi le sens de saint Jean, dans cet niemeul douloureux qu'il atlribue à la Bainle \ u VI, 1039, 1010. — Deux enfantements en Marie. Vil.

I.m ints. Avec quelle sorle d'égalité la nature a partage l'amour des entants entre le pèreel lamère;qni sonl ceux qui manquent d'amour pour leurs enfants. \\, . 961. — Les enfants des fidèles naissent dans la grâce, que le baptême ne fait que sceller en eux, selon Calvin; ce qui emporte la prédestination de toute la postérité d'un fidèle. VIII, 61 1. — I e synode de Dordri décide que tous les enfants des fidèles sonl saints ot sain s : i. — Calants morts sans baptême. Voy. Sfondrate.

Enfants de Babylone ( les trois). Leur cantique. Y, 1222 cl suiv.

Enfer. I n quoi il consiste. VI, 288 ; VU, 538. — Caractère propre de l'enfer : deux sortes de feux dans les divines Ecritures : l'un qui purilie, l'autre qui consume; d'où leur vient celle différence. VI, 1076. — Connue!. t Job nous le représente. VII, 138. Voy. Peine.

Ennemis Comment nous devons nous comporter à leur

rd. VI, 561, 562. — Prier pour nos ennemis 565 et

suiv. — Pardon des ennemis. VII, 636. — Trois sortes

d'ennemis auxquels le pécheur a mérité d'être livré par

son crime. VI, 1111 el suiv.

Ennodics, diacre, puis évêque de Pavie, publie l'.4/)0logie du Pape Symmaque. Il, 426.

Entendement. Sa définition , ses opérations. I, 953 et suiv. — Actes de l'e lendeinenl joinls aux sensations : comment on les distingue. 934. — En quoi l'entendement diffère de l'imagination. 957. — Comment ils s'aident et s'embrassent mutuellement 938. — Actes p irliculicrs de l'intelligence. 939 , 960. — Combien l'homme doit le cultiver. En quoi consiste sa perfection. 965 , 9>'i6. — Sa perfection au-dessus des sens. 968. — L'intelligence n'est attachée par elle-même à aucun organe ni aucun mouvement du corps. 1022. — Elle en dépend par accident. 1021. — Elle a pour objet des vérités éternelles. 1052 , 1095. — Ce 011e c'est qu'un bon cntendemeul, et ses avantages. VI, 463.

Envie. Sa nature et ses effets. Vf, 836, 837. — La plus noire, la plus basse de toutes les passions; première cause de toutes les indignités qu'on lit souffrit à Jésus- Christ. 1069. -r- Elle esl la passion la plus juste et la plus injuste. 1 14.

Epaminondas, Thébain, se signale par son équité , par ses victoires. X, 719.

Epkèse (concile d') , troisième général. Il examine 1 3.faire île Nestorius , déjà condamné par le. Pape saint Céleslin. 1,1287, 1288. — Il ne demande pas la confirmation de ses décrets. II, 188, 189 et suiv., 261. — Il tient les pélagiens pour hérétiques, comme déjà jugés par le Pape. 508. — L'histoire de ce concile, est déligurée par l'abbé Dupii) . pour ah"aiiilir l'autorité du Pape. X, 79 , 80; — à qui il refuse la présidence des conciles. 86, 89. — Ensuite pour insulter le concile même. 91. — Fausses idées que Dupin donne de ce concile. 93. — Saint Cyrille rendu suspect. 91. — Saint Flavicn accusé dans ses intentions. 93. — Objections entassées. 96. — Réponses décisives omises 97. — Déguisi ment eu faveur des parti-ans de Nestorius 101. — Outrage-anles objections contre le concile , demeurées sans réponse. 105. — Les douze chapitres de saint Cyrille approuvés par le concile. 125 et suiv. — Ce concile , selon Jurieu, établit l'idolâtrie dans l'Eglise , en nommant ta sainte Vierge Mère de Dieu. VU I , 1453. Voy. Jurieu. — Le brigandage d'Epbèse annulé comme tenu sans le Pape saint. Léon. I, 1310; il, 265. Voy. Dioscoiie.

Epicuriens. Leur doctrine contre la Providence. VII, 23.

Epiphanie. Explication du mystère de cette fêle. VIII, 121. — Elévations sur ce mystère. II , 1 151 et suiv. — Pensées pieuses sur le même sujet. VII, 739. — C'est la fête de la foi. III, 657.

EpiscorAT. Son unité. VII , 267. — En quoi consiste sa dignité. 1193, 1194. — Il est tout entier dans le plus grand péril lorsque le chef des évoques est attaqué. 276. — En quel sens il vient de Pierre : témoignages des Pères. II,

Episcopius (Simon) , professeur en théologie a Leyd« , parait à la tête des arminiens ou remontrants au 'synode de Dordrécbl. V!H, 852, 853. — Il engage les arminiens dans le socianisme. X , 608. - Regarde les prophéties comme des allégories. 612. — En rejetant la preuve de->

MATILIIŒS.

,!>>,». i : • , il ne fait que ri i qu'ont ilil 'es marcio-

iiiies, et se mettre eu opposition avec les Chrétiens de a

nitive Eglise. 238. — C'est un interprèle inudèle du

veau Testament. 536, 550.

. e. Ce que signifie en mot. X, 687. — Division de

l'histoire ancienne en douze époques. 6

Epoux. Comment Jésus-Christ esl l'époux des judos dans l'oraison. VII, 803 et suiv. — Il est l'époux des vierges: à quelles conditions. 839. — Manières admir blés dont le céleste époux tourmente les âmes. III, i>5i>. — Comment il s'unii avec elles. 722.— Sun avènement dans les âmes. 650. — Comment lui plaire. C(>J , t>63. — Manière de l'attendre. 076. — .N'avoir d'autres vues que de lui plaire. TU , 75^. — Etat de l'épouse qui vi ipire après le divin Epoux. 619 — Epouse de Jésus- Christ; ce qu'elle lui apporte en dot. 665, 666.

Epreuves (les) dans la vie spirituelle , exp iquéesen la personne de .loi). IV, 223. — Par David. 223. — Erreurs sur leur durée et leur usage. 229, 230. — Funestes conséquence qui s'ensuivent. 736, 757. — L'épreuve produit l'espérance; selon saint Paul. M, 158. — Deux genres d'épreuves : l'épreuve de la pauvreté, l'épreuve de l'abondance. Ibid. — Epreuves de l'eau, du fer chaud, etc., appelées autrefois le jugement de Dieu. I, 1521, 152 2.

Equivoques (les) en matière de foi sont de l'esprit de la nouvelle réforme. VIII, 448. 449. — Equivoques de Uucer et des sacramenlaires sur l'Eucharistie. 47)8, 545. — Equivoques des calvinistes au colloque de l'oissy sur le même sujet. 610, 641. — Sentiments de Pierre Martyr, Florentin , sur ces équivoques. G 14. — Equivoques des manichéens d'Allemagne. 705, 704.

Erasme a vu naitre les commencements de la réforme. V11I, 560. — Il objecte à Luther le consentement de tous les Pères sur le libre arbitre. 557. — 11 est choqué des emportements de ce réformateur, dont il peint le caractère. 563. — Luther tâche de l'attirer à son parti par des flatteries basses. Erasme écrit contre le livre du Serf- Arbilre de Luther. 572 et suiv. — 11 se moque des mariages des ministres réformés , et de celui de Luther. Ibid., et 377. — Il exhortait les réformés à commencer par s'accorder entre e;ix, avant de vouloir faire la loi aux autres. 591. — Selon lui, le monde opiniâtre et endurci avait besoin d'un maître aussi rude que Luther pour le corriger. Son témoignage sur le dérèglement des mœurs des prétendus réformés. 466, 467. — Audacieuse critique d'Erasme sur saint Augustin , soutenue par K. Simon. X , 229, 250.

Eumangard appelle vaudois toutes les sectes séparées de l'.ome depuis le xie siècle, et même les albigeois ou manichéens Mil, 710.

EnnEuns. Plus elles viennent de haut , plus le coup qui doit les frapper doit être fort. XL II 12.

Esad est supplanté par Jacob X, 691 , 781. — Il est le père des Id.unéens 691. - Quel esl le sens de ce passage qu'Esau est haï de Dieu , tandis que Jacob en esl aimé. 556, 537, 592.

Esdbas réforme les abus en Judée. X , 715. — Met en ordre les livres saints. 715, 811. — Il esl impossible qu'il on soit l'auteur. 905.

Espagne. Elle obéit aux Carthaginois. X, 723. — Les R mains la soumettent. 725. — Les Vandales s'y répandent. 751. —Les Goths s'y établissent. Ibid. — Les débauches du roi Rodrigue la font livrer aux Maures , qui y persécutent l'Eglise. 760. — Pelage remporte sur eux une victoire signalée, et fonde un nouveau royaume. 761. — Alphonse le Catholique l'augmente par ses victoires. 765. — Alphonse le Chaste affranchit l'Espagne d'un infâme tribu i , et. signale sa valeur. 7(16. — Ramire et ses descendant ; victorieux des Maures de Cordoue. 995, 996, 1003.— Succès de ceux-ci d ns le royaume de Léon. 1009. — Sanche IV, roi île Navarre, prend le litre d'empereur des Espagnes. 1011, 1012.— Succès d'Alphonse VI sur les Maures, et son mariage 1017. — Autres pertes qu'ils éprouvent. 1035. — Plus de trois cent mille son: taillés en pièces. 1052, 1033. - Le duc d'Arcos achève de les dompter après deux révoltes. 1154. — Horreurs dont la Castiile esl remplie par Pierre le Cruel. 1066. — La couronne de Castiile refusée par Ferdinand. 10S3, 1084. — Il est récompensé de sa générosité par celle d'Aragon. Ibid. — L'Espagne longtemps en proie guerres intestines par la fureur de don Alvare de Lune qui périt enfin sur l'échafaud. 1089.

Espèces. Voy. Communion.

Espérance. En quoi consiste celle vertu. \ III , 71. — I éfinition de l'espérance chrétienne. III, 979, 980.— Elle est autant d'obligation que la foi. 696, 097. — Elh doit être notre guide. 931 , 102U. - Tcujours espérer en

Dieo. 7lo. — L'espérance supprimée par les quiéllstes, H, 70,71 et suiv. Point de perfection qui exclue cette vertu. 559 , 451 , I 534. Ce n'i

cenaire que de s'exciter par le motif de la récompense. 1 13. — L'espérance détruite par les nouveaux mvsii': 414,506,507, 899,900.- L'espérance regarde Dieu comme on bien absent , la charité comme pi'-em.

— Elle esi toujours Intéressée. 575 , 579. — La vue de la récompense constitue sou essence, el est également proposée ii tous. 600 , 601 , (>u2. — C'est an i ice de se proposet om pense comme lin demi . ' 'i7. — L'espérance chrétienne doit être rapportée a la gloire de Dieu. 604 et suiv. — Abus de supposer à l'espérance chrétienne un autre motif que celui de la récompense. 608, 609. — Pourquoi on «lit qu'il est p< mus d'agir pour la récompense. 610 , 611. — Sylvius fait une ol d'agir en celle vue. 611. — La perfection consiste a rapporter la récompense à la gloire de Dieu. 614, 615. — Ai, ner Dieu comme récompense , c'est l'aimer pour l'amour de lui-même. 619, 620. — Erreur d'admettre doa espérance naturelle, outre la surnaturelle. 628, I

— Différence de l'espérance d'avec la charité 706 , 811 , 812. — Est-il vrai que l'espérance BOit imparfaite de sa nature? 812. — Passages de saint Cbrysoslôme el de saint Ambroisc sur les désirs du salut mal entendus. 815. — L'espérance ne peut être suppléée par la charité. 871. - Fénelon appelle l'espérance une vertu sm naturelle, et la désavoue ensuite pour telle. 1101 , 1102. — Il est permis d'agir en vue de la récompense. 1104, 1105. — Erreur de M. de Cambrai à ce sujet, bien réfutée. 1106, 1107. — Le nouveau système de ce prélat va à renverser toute la théologie. 110S. — Les Psaumes fournissent des motifs de celte vertu. V , 1528. — L'espérance est l'adoucissement de nos maux , la preuve de nos besoins. VI , 495. — Elle peut rester après la perle de la vie ; en quel sens. 287. — Espérance de la joie de l'immortalité bienheureuse; consolation que Dieu donne à ses serviteurs qui soutirent. VII, 35. — Espérance du siècle. VII , 1087. — En quoi elle dillère de celle des enfants de Dieu. Ibid.

— De toutes les passions la plus charmante. 1013.

Esprit. Ses trois opérations. 1 , 960. — Combien les passions dérèglent ses jugements. 965 et suiv. — Dangers que court un prince qui laisse engourdir son esprit. NUI, 185 , 186. Voy. Ame , Entendement. — L'esprit de h Christ est un esprit vigoureux qui se nourrit de douleurs et fait ses délices des afflictions. VI, 1065, 1066.— Quelle est la cause de celte affliction dont parie l'Apotre. 925. — Esprit séducteur; son pouvoir sur l'homme. 928 el suiv.

— Esprit de force , premier caractère des hommes spirituels. VII , 107. — Esprit de force el de charité 90. — Esprit du christianisme. VI, 716; VII, 92, 106 cl suiv. — Esprit du monde , combien opposé à la charité. \ 1 , 716 ; VII, 593.

Esprit-Saint. Sa divinité. X,681, 682 —Sa procession du l'ère et du Fils. Il , 975 et suiv. Il esl le véril consolateur. III, 387. — Ses opérations dans les saintes âmes. 5S8. — Il est leur maître intérieur. 594. — Il convainc le monde d'incrédulité , 4-2; d'iniusiiee , 128 ; el d'iniquité dans son jugement. 126. — Il enseigne loule vérité. 427. — 11 esl égal au Fils par ses œuvn s , par sa silence, Ibid.; par sou origine. 429. — Il esl vrai Dieu. 190. — Merveilles ( p rées par le Sainl Esprit dans l'Eglise naissante. VIII, 156. — Son opération perpétuelle dans l'Eglise. 157. — Acte de foi envers le Saint- Esprit. 158. — Manière de recevoir les dons du Saint- Esprit. ML 1051. — Comment il nous enseigne au dedans. 1038. — Pourquoi les Eglises grecque et latine, par leurs

liturgies , attribuent au Saint-Esprit le rhangrment du

pain et du vin dans le sainl sacriuce. V, 1654, et SUiv.

Esprits (beaux). Leur commerce de louanges; leur vanné VI. 675, 676. — Portrait d'un bel esprit, d'un phi 0sophe. II , 784. -Comment Dieu récompensée! punit loul ensemble la gloire du bel esprit. 787 el 8UÎV.

Estrees (César d') . cardinal , offre de revoir lui-arôme la traduction italienne de l'Exposition. XI, >so:; B s suel lui fait connaître des difficultés qu'on av.nii propos sur quelques endroits de son sermon prononcé à l'ouverture de rassemblée de 1683 ; h s motus qui roui dirl combien les Romains seraient peu fondés à s'en plaindre, ! 03 et sui\ .

Etat. Il faut le servir comme le prince l'entend. XI. 601 , 602 — 1 es ennemis publics seu s s 'parent l'intérêt du prince de l'iulérêt de l'Etat. 603 Ilu'ya amais d'I'.iai sans religion. 022.— In Etal florissant esl iiche on or et en argent. 757 Voy. 1 Religion.

Rtai bci igikux. S n oi ipine, \ 11, 655, 656. — Set galions. (57 clsiiiw, 6' '8, 707 —Comment l'amour propra

i LE DES

iini-

UAT1ERES.

i |u'il y fait. G

i \ .:, 161 l. Irlicle du li< rs-etat touchant et : le clergé et la

.1.1.1 iv.

b et du i n urde l'homme. VI, 821 ;

\ i, . < i| . i l es \,'iii s de l'éternité Boni

f) Bteraité de la peine du péché.

} le est I lée en justice. Saint Justin et saint

is par l'abbé Dupin contre ce \. I 62. Voy Pi ci Peine, Ti ups.

-, Leur caractère; force de leur corps :con-

r 'i cl mne à Cnmbys • X. 918 el Buiv. — l es

tutenl la circoncision aux sacrements

,e II sonl s uvês par le ministre Jurieu. \lïl,

(saint), premier martyr : comment il a été .1.' Saul, s->n ennemi. VI, 566.

I.,„\m: [saint] Pape. Sa dispute avec saint Cyprien , au sujet du baptême des bérétiques, II, "'l*1 , 511.— Il est i :i uslemenl par I abbé Dupin, X, 69 el suit . n\k II rail des réponses inexactes à plusieurs cons ions II. 565, 566, iii~>. 61 i-.

Ili a recours à Pépin, roi de France, contre les irds, el obéil en même temps à lConslantin Copronyme I, l iTT. i i78.

Simon Vfl, intrus, fait jeter dans le Tibre le cadavre du Pape Formose 11,351,552.

Etienne, évêque d'Halberstadt, et autres, dans le xi" e , croient qu'un roi excommunié est par là même Être. Il y a quelque chose qui est éternellement. I, 10:i:>. Foy. Dieu

Ki ciiuustie. En quoi consiste ce sacrement, el comment

il rai i le recevoir V, 1823, 1826; Mil, 2b , 101 , 102. —

I mi institué. V . 1037, . — Figuré par le sacri-

; e 'le Melchisédech. II, 1057. — C'est le mémorial de la

mort du Sauveur. VI, 1178. — Son institution. III, 269;

— Fruil de l'Eucharistie. 271, 27-2. — Elle est le gage de li rémission des p'ch.'s. 275. — Jésus-Christ avait promis de nous donner sa chair et sou sang. 279. — La foi donne i inielligence de ce mystère. 281. — Vie étemelle, fruil de l'Eucharistie. 282. — Désir insatiable de l'Eucharis ie 285 — Présence r'elle du corps cl du sang de Jésus-Christ dans l'Eucharistie. 288, 289, 294, 295.— Scanda e des disciples. 296. — Quel en est le sujet. 297 , 29 t. — Incrédulité des Capharnaiies. 298., 299; el même de plusieurs disciples. 502. — Sommaire de la doctrine de rEucharis ie 314,315. - Ce sacrement est la force de l'âme et du corps. 316. — Le viatique des mourants. Ibid., 517. — Figure de la joie du banquet éternel. 518, 319. — En quoi semblable à l'ancienne Pâque. 520, 321.

— En quoi ele nous apprend à sanctifier la nourriture du corps. 521. — Adoration, exposition, réserve de l'Eucharistie 3 5. 526. — L'Eucharistie considérée comme sacri-

527 et suiv. — Simplicité et grandeur de ce si critice. 550, 551. — L'Eucharistie esi le sang du Nouveau Testament 531,335; le Nouveau Testament même. 556. — Né- Lé de l'Eucharistie. X, 160, 161. — Nécessité non lue. 161. — Mais seulement de précepte. 16S. — ■ i' >:rpo: les Pères n'ont pas toujours exprimé cette dision / id et sniv. — |,c chapitre vi de sainl Jean «.'oit s'entendre de l'Eucharistie. 16T. — Rapports de l'Eucharistie avec la parole de Dieu. VI . 632. — Dans ce mystère tous nos sens nous trompent. 611 , 612. — Com- -I bris) esl admirable dans l'Eucharistie. III, — Ses dispositions dans ce sacrement. — Ce qu'il y re 644, 6)2. 694. — L'Eucharistie est la chose sainte Chrétiens. II, 841. — C'est une grâce qui confond. 11.6:9 — Quelle est sa vertu 615, 956 el suiv — l.a f 'qucnlalion de ce sacrement doit être réglée par l'obéissance 650. - Dispositions où l'on doit être en présence du Saint-Sacrement. 703. — Instruction sur la fêle du 'Sacrement. VIII, 139. — l.a présence réelle est enl établie par les paroles de l'institution ; mieux encore par l'intention du Sauveur dans l'institution de ce m] stère VIII , 427. — Ces paroles , Ceci est mon corps . m- peuvent èlre entendues dans un sens figuré ; doctrine des calvinistes snr la réalité: changements qu'ils vont ». C mbien elle est inintelligible. 427 , 428. — L'Eueharislie est la controverse la plus importante entre les ' • iliqnes et les protestants. Aveux des luthériens et des calvinistes sur ce sujet; conséquences qu'en lire lOMUPt. 170, 171, — Dans tous les mvstères , et surtout s celui de l'Eucharistie l'on doit imposer Bilence au in . pour n'écouter que Dieu. IX, 637. — La rmés favorisa les sociniens. 658 . 659. roui est, - La doc-

trine de l'Eglise sur l'Eucharistie est plus con'orme a

l'Ei mure ; celle des réformés p us accommodée au\ se .i (.'.s, 669. - - Bmbarras où se tr m vent les protestants pour expliquer leur doctrine. 670, 671. — La force de la vérité

les contraint ii user d'expressions qui nous favorisenl t>T6. — La doctrine de lEucharlslle ne fait pas Lien i i mpeur. 699. — Si .1 'sus-Christ est réellement présent, il doit êlrea loré. Discussions sur le sens littéral el Qguré. 755. 734. — Vaincs objections d'un auteur anonyme contre ce qu'avait dit [tossuel dans l' Exposition : il développe te qu'il avait déjà ém nçé ailleurs. 756 el seiv. — L'institution de l'F ena slie est un gage de l'amour du Sauveur. 717, 718 — Toul ce que les protestants nous objectent sur ce pninl favorise le socinianisme, el tend a détruire tous les nr stères 7 il , 752 — Comment il faut traduire ces paroi s de l'inslilulion : Hoc est corpus manu. X. 642, 613. — Ce que Luther pensait de l'Eucharistie. VIII . 5 i9, 560. - Ce qu'on en a toujours cru dans l'Eglise 561 el sui\. —Comment lesnomsde pflinel de vin peuvent entrer dans l'Euchar lie après la consécration. Deux règles tirées de l'Ecriture. 587 et suiv. — Pourquoi on se sert du mot de substance dans l'Eucharistie. 405. — Commeut Foblàlionde l'Eucharistie profite à loul le monde. 427. — Equivoques des sacramenlain s sur l'Eucharistie. 444 — Comment la présence du corps de Jésus-Christ en l'Eucharistie est spiriiuellc. 458 , 459.

— S'il faut admettre une présence locale dans l'Eucharistie. Ibid. — Comment l'Eucharistie est un signe. 440.

— Si la présence du corps de Jésus-Christ est durable dans l'Eucharistie. 417 , 418. — Doctrine de l'Eglise catholique sur l'Eucharistie confirmée par Henri VIII. 341 .

— Ce que les Suisses et les zwingliens croient de l'Eucharistie. 686. — Eucharistie particulière et abominable des manichéens 698. — Jean Hus a cru, sur l'Eucharistie , tout ce qu'en croit l'Eglise romaine. 763 , 764. — Les calvinistes entraînés dans les principes sociniens par leur opinion sur l'Eucharistie. 1403, 1404. — Doctrine de la présence réelle dans l'Eucharistie, Peut-on dire que les luthériens ne la croient pas nécessaire? 1416, 1417.

— La forme de ce sacrement changée par les prol estants. IX, 310, 341. — I a tradition seule nous en indique le ministre. 513, 344. — Réserve de l'Eucharistie sous la seule espèce du pain. 578, 379. — Il était d'usage de la donnera tous les malades, quoique les Vies des saints n'en disenl souvent rien. 471 , 472. — Même aux petits enfants, sons la seule espèce du vin. 473, 47 i. — Cependant ce sacrement n'a jamais été cru nécessaire de nécessité de moyen. 191 el suiv. — Comment dans ce saint sacrifice Jésus-Christ est divisé el ne l'est pas. V, 1661. — Comment il s'offre tous les jours sur nos autels. 1663. — L'Eucharistie est ensemble un sacremenl et un sacrifice. 107 i et suiv. — L'adoration lui est due. 1682. — Preuves tirées de la liturgie grecque el du sacrifice desprésanclifiés : Ibid.; — des prières adressées à Jésus-Christ présent. 1684; — des passages de saint Arnbioise el de saint Augustin 1688, 1689; —de l'ordre romain et des anciens sacramentaires. 1690. — L'adoration inséparab'e de la foi de la présence réelle. 1681. — L'adoration extérieure reconnue dans l'Eglise grecque par les ministres mêmes. 168'» et suiv. — A quel moment se faisait l'adoration dans l'ancienne Eglise. 1691. — Le signe el. la vérité joints ensemble dans l'Eucharistie 1702, 1703. — L'Eucharistie est reconnue comme sacrifice par un prolestant même. IX, 848, 849, 871 et suiv. — De l'adoration qui lui est due. 858 , 877 , 924, 964, 1019. — Présence réelle hors l'usage reconnue par plusieurs protestants. 921-, 963, 1018. — Résultat d'une controverse entre quelques religieux et Molanus, sur l'Eucharistie. 1256 et suiv. — Jugement de Rossuct sur ce résultai. 1258 et suiv. Voy. Communion, Messe, Présence réelle.

Fi damidas, philosophe de Corinthe, ne laissant pas en mourant de quoi entretenir sa famille, s'avisa de léguer, par son testament, le soin de sa femme et de ses enfants au plus intime de ses amis. VII, 426.

Kodoxe, femme d'Arcade, lui fait persécuter saint Jean Chrysostome. X, 754.

Ei/gène III, Pape, disciple de. saint Bernard, qui lui adresse son livre de la Considération, pour l'instruire touchant le gouvernement de l'Eglise et sa conduite particulière. 1, 1563, 1564.

Eugène IV. Différends de ce Pape avec le concile de Bà'.e. Il, 99, KO el suiv. — Il est déposé à RAI.' : la plus grande partie de l'Eglise continue à lui obéir. 150 et suiv : XI. 681. — Il reconnaît que, d:ms les questions qui peuvent troubler considérablement l'Eglise, on doit s'ec tenir à !a défis on &,: concile, plutôt qu'à celle du Pape. I 891. — Sa mort. 154. 135.

Ectrafelie. Ce qu'Àristole et saint Thomas ont entendu

TABLE LiES MATfEftES.

Aristole combattu par *aint Chry-

par eu mot, II, 90 1.

soslome. 905.

Euttcb^s. Son hérésie. X, 7.J5. — Condamné par saint Flavien, son évêque, il appelle au Pape saint Léon, il, 2fj0, 20!. — Il osi condamné au concile de < haleédoine. X, 7.J.3. — Ses sectateurs mis par Jurieu au nombre di l sociétés vivantes, quoiqu'ils ruinent le fondement de la

foi. VIII, II il. VOIJ. CHALCEDOINE, I.É0N,J'".VANG1I.E. C'est

la loi ancienne exp iquée. VI, 431, 157. --Combien salutaire la sévérité de l'Evangile. 718elsutv. — Force et vigueur de ses préceptes 472. — Vpie des [Lissions, plus pénible que celle de l'Evangile. Ibid. — Comment les Chrétiens écoulent l'Evangile. 3*2. — L'Evangile acquiert une grande autorité dans la condamnation du Sauveur. 123 — [> apprend aux Chrétiens à être modestes, tranq uil es, respectueux envers les puissances, à donner leur sang, et non à répandre celui des autres VIII, 559, 560. — La prédication de l'Evangile par loule la terre prouvée par les promesses. III, 510. — Il ne faut ni diminuer ni surcharger le joug de l'EyaDgile. VII, 1344.

Eve. Sa créaiion. II. 1011, 1012. — Le démon prend la figure du serpent pour la séduire 1017. — Il l'attaque avant Adam. 1019. — 11 s'adresse à elle comme à la plus faible. X, 771, — Comment il s'y prend. III, 147. —Réponse d'Eve, réplique de Satan. Ibid. — Eve succombe. il, 1021, 1022; X, 773. — Elle s'aperçoit de sa nudité. Il, Mi3. — Elle augmente son crime en cherchant des excuses. 102 1. — Son supplice. 1028. — Dieu lui fait vo r le supplice de son ennemi vaincu, et lui promet un Sauveur. A, 778. — Eve commence l'ouvrage de notre corruption. VI, 1038. — Rapports qui se. trouvent entre Eve et Marie. 11. 1049; VI, 972, 1117; VII. 427, 435, 1026.

Evêques. Ils sont institués en la personne des apôtres. I, 198, 19). — Soumis au Pape de droit divin, soit d'un ordre égal au sien 282, 585, 586. — Sont seuls membres nécessaires des conciles. 445. --Mystère de l'unité ecclésiastique en leurs personnes. Vil, 1194,1195. — Us ont le pouvoir de corriger les hérétiques. Il, 507. — Leur crédit dans les a flaires temporelles dès les premiers siècles. 1509. — Sur quoi est fondé leur pouvoir de juger la doctrine. 1527 et suiv. — Distinction à faire entre ce pouvoir et la puissance de juger leurs confrères en première instante. 1.29. — L'autorité des évêques est méprisée par les protestants. VIII, 4G2. — Mélanchllon veut qu'on reconnaisse les évêques. 475, 476. — Ceux qui fondèrent les Eglises des Gauies furent envoyés par saint Pierre et pir ses successeurs. VU, 275 et suiv. — Les évêques d'Angleterre souscrivent aux décisions de Henri VUE VIII, 513 et suiv. — Ils prennent de nouvelles commissions d'Edouard. 561, 562. — Ils n'ont aucune part aux affaires de la religion. 563. — Leur fermeté pour ne vouloir pas souscrire à la primauté d'Elisabeth. 650, 659. — Les décisions de foi r'servées à l'autorité royale par les évêques protestants d'Angleterre. 657. — Le titre d'évêque universel est rejeté par s'inl Grégoire le Grand. 560.

— Quel soin doi! mettre le prince a bien choisir les évêques. XI, 653. Voy Eglise, Episcopaj, Pape, etc.

Examen. Les protestants ont été forcés d'avouer que chaqie particulier pouvait examiner après la décision de tonte l'Egiise, des apôtres, et même de Jésus-Christ. IX, 68. Voy. Claude, Conférence. — Les Catholiques n'examinent plus après que l'Egiise a parlé : pourquoi. 70, 71.

Examen de conscience. Quel il d il être. Les moyens de le bien faire. A I, 653.

Excioio (de) Babylonis apud sanction Jonnuem, demonstrationes advenus Sumuelem Veiensfelsium. IX, 115 et suiv.

t Excommunication. Sa définition selon les synodes protestants, et selon le ben sens. Autre qu'en donne Jurieu. VIII, 915,916. — Effets de 1 excommunication : en quoi coiisiste la loi d'éviter les excommuniés. I, 1401 et suiv.

— Cette défense n'est, que de droit ecclésiastique. 141 1 et si.iv. -- L'excommunication note pas les droits civils. 1540. 1418. — Excommunications portées coiilre celles qui entrent dan« les monastères de tilles. III, 826.

Exemptions de< monastères modérées par les conciles de Vienne et de Trente. VIII, 212 et suiv.

Kxkrcice journalier pour faire en esprit de foi toutes ses actions. V, 1 19 et suiv. — Exercice pour entendre la sainte Messe. 1125.

Enorcismes. — Pourquoi l'Egiise exorcise les eaux baptismales. VI, 576.

Expérience (i) nous fait connaître que nous sommes libres. Il, 585. — Lililitéde l'expérience dans le gouvernement. XI, 583. — Les expériences sont dangereuses et sujettes à l'illusion en matière d'oraison. IV, 23, 24 et suiv. — H ru faut juger par la règle de la foi. 569, 570. — Voy. Dihlciei as.

Explication de lu prophétie d /*- te »u> l'enfantement de la sainte Viertje,et du psaume xsi, V, 1.5^ et wlv. \ oy. Is/.ie, Psaumes.

Exposition de lu doctrine de P Eglise catholique sur tes matières de controverse. I, 1099 et suiv.; 1 1 ■ • I . Averlitsementsurle livre de l' Exposition, ibid. ci tait. pi oi estants espéraient que ce livre sérail censui contenant une doctrine contraire a celle des papi Bossue! leur répond en faisant connaître les doi approbations et les traductions diverses de m a nre. Hu3 et suiv. — H promet d'exposer les vrais seaiimen

l'Eglise, de les pi iser dans le eoneile de I rente, OU I Lglise a décidé les matières qu'il traite. 1106. — De u parler que des matières qui onl fait le s'.jei de leur uire, et enfin de ne rien dire qui ne soit approuvé i a-.s l'Eglise. 1115, 1116. — Approbations données à 1 Li; lion par les évêques de France, par les cardinaux et très étrangers. 1121 et suiv. — Le Pape Innocent XI l'approuve par deux brefs. 1129 et suiv. — Dessein de ce traité. 1150.— Le but de l'auteur est dédain ir les [/oints controversés avec les protestants, et de leur donner uuo idée exacte delà croyance des Catholiques. 1 169; XI, 818.

— Bossuet conclut le traité, en établissant que, pour so réunir, il ne s'agit que de s'entendre et i e déposer tout préjugé, et que, pour attaquer son traité, il faudrait prouver qu'il n'a pas fidèlement exposé la doctrine de II

se. I, 1169 et suiv. — Remarque sur le livre de ['Exposition. L'auteur réfute les protestants, qui prétendaient que son livre avait eu une \ remière édition portée à la >orbonue, qui y avait fait des changements, et envoyée a- Rome pour être examinée, ibid. et suiv. — LeUretsut le livre de l'Exposition. Bossuet y résout plusieurs difficultés qui lui sont proposées au sujet de son ouvrage. 1171.

— Il ne donne pour dogme de foi, dans ce livre, que ce qui est reçu comme tel par tous les Catholiques. 1,1317 1318 et suiv ; 11, 650, 651 et suiv.— En parlant de la puissance du Pape, il se borne aux points dont tous les Ca* Iholiques sont d'accord. I, 1317, 1318 et suiv. — Ce livro contribue à convertir beaucoup d'hérétiques, 1319; II, 635. — Pourquoi Bossuet parle avantageusement de ce livre, quoiqu'il en fût l'auteur. 1, 1319; 11, 650, 631.— En exhortant les hérétiques à la paix, Bossuet voulut éviter dejeie; parmi les Catholiques des semences de division. 692; — Calomnies des protestants contre cet ouvrage. 695.

— Eclaircissement donné par Possuet sur quelques endroits de cet ouvrage. Voy. Néeucassel. — Maisons qui portaient Bossuot à ne pas permettre qu'on y fit des changements. 692.— Traduction hollandaise que M. de ( as iode en fit faire. 693. — Il est traduit en anglais. 672. — Traduction latine projetée à Home, et exécutée par l'abbé Fleury avec beauloup de soin. 69 i, 695. — L'approbation que le Saint-Siège avait donnée à cet ouvrage, ùiail aux protestants l'occasion de s'élever contre. 7*1 — La pureté de la doctrine que le prélat avait enseignée dans cet excellent ouvrage avait attiré plus d'âmes à Dieu que les plus beaux sermons. XI, 1259. Voy. Dinois.

Extrême-Onction Rien ne manque h celle cérémonio pour être un sac ement; il soulage l'Ame et le corps. I, 1118. — Vertu de ce sacrement. V II, 1255. — Pieux sentiments pour le recevoir avec fruit. I, 9 :

Ezechus, roi de .lu a. Son cantique expliqué. V, 1121.

Ezéchuu., cité au suiet du transport prophétique. IV, 97.

Faules. Bossuet ne les aimait pas; il trouvait un grau creux dans ces fictions de l'esprit humain, et dans ces pro

Fabius Maximus. Sa constance fut un rempart à sa patrie. X, 725

d productions de sa vanité. \l. 993.

Faculté* de théologie de Taris. Son éloge. VII, 1513. — Celte l'acuité ne recevait personne qui u'eûl juré de tenir ses dé» rets, et nommémeul la doctrine de ITmmarulée Conception. XI, 1197, 1198. — Son intention n'est pas cepen lant d'obliger personne à la prêcher < t l'en» igaer positivement. 1202. — Sa censure de Sanlarel. 1, 1 — Ses six articles sur l'indépendance de la puissance royale 1336 et suiv ; II. <ii7 et suiv. — Autres censures touchant l'Eglise et le Pape. 535, 551 cl -u;v. — Ses articles contre I uther.

Facundus. Voy. Uoiuusdas.

F aset, ministre de la Rochelle, chassé par h s habitants. VIII, 1015.

Faiblesse. Maux qu'e '.e cause quand le prince s'y laisse entraîner. XI, 341. — Comment remédier a nos Fail i II, 721. — Avantages à en tirer. III, 1050. — Faiblesse d'une âme épuisée par l'attache à la créature. "\ I. 1051.

I'vuo.m (le P. Jean). Ses erreurs au sujet Je i\.

TAULE DES MATIERES

irr-R

; \ . r. . , . ! m iné a Uomc.

i passiveté <-t l'Inspiration des nouveaux i un pur (analistne. IV, » 1, 56 • . 570 nei pour règle d'agir l'iuslincl el la grâce actuelle, . .; introduire le fanatisme. 890, 591, 664, 785 754, 912, Fa« Lus. Vil, 65 t.

l loge de ce monastère. Vil, 1203 ! étire de Bossucl aux religieuses de cette abbaye. Il l'ail I" i :•■ de leur abbesse, les exhorte a la paix, a l'ob issmee. III. 1080. 1081. — Il les cous,)!,' de la mon de leurab- — Sur diverses affaires de cette maison, tel suiv.: 1091 et suiv.; 1120 et suiv ; 1131, 1132. Fausa . éveque des manichéens'. Ses erreurs sur la

e limité. \ III, 708.

Fautes Combien il est difficile d'en éviter toutes ies sions. III. 732, 733. — S'humilier de celles qu'il n'est ■ i. - • Elles ne doivent p is 1010. —Comment en profiler pour icer dans la vertu. 1 107, 1 108 Fatoit (Pierre), après avoir composé dos ouvrages licencieux écrits contre la Trinité, est enfer. ne à Sainti ; iare. M, 1107 el noie.

l'i . i u \, établis chez les Romains. Beauté de celle iustilulion. \. 97 1, 975.

nditb. Deux sortes de fécondité, celle de la nature, et relie de la charité. VI, 1001.

Félicité. Tout le monde y aspire. VII, 51, 52. — Où elle se trouve véritablement. Ibid. — La félicité des enfants siècle est un commencement de supplée el de, \engeance. Ibid. — Erreur du monde sur la félicité. Ibid. l'fnx. Sou effroi devant saint Paul. VI, 213. Femmes. — Pourquoi on les exclut des sciences. VII, Il II.— Avantage pour l'Etat de les exclure de la sui cessi 'ii au trône Al, 513. — Les femmes, dans le peuple de Dieu, uni excellé en courage, cl ont fait des actes étonnants; témoins Jahel , Debbora , Judith. 717. — Belle peinture de la femme forte. V, 873. — Extravagance des i Hunes dans leurs habillements. VI, 803, 804. — Leur i as-ion dominante. VII, lltl. — Les femmes ne montaient ,i le ili'àire chez les anciens. Il, 8,6. Fénelou (François de Salignac de la Mothe) , archevêde Cambrai Joie que Bossuet ressent de sa nominai a h place de précepteur du duc de Bourgogne. Xi, XI, 787. — l'ait des observations à Bossuet sur le mée de ce prélal contre Dupin. 1037. — Lui témoigne le désir de le voir à Versailles. 1059, 1060. — Lui parle ries affaires de Jouarre. 1060. — Fénelon lié avec Mme (.uyon. IV, 956 el suiv., 1037. — Il soumet ses écrits sur l'oraison au jugement de MM. Bossuet, de Noaill. s et Tronson. 941. — Sa soumission et son obéissance pour eux. 912 et suiv. — H déclare à Bossuet qu'il ne veut se er louchant la spiritualité, que d'après lui, et se souaveuglémcnt à ses décisions. 1G36. — Le prie de retrancher tl'un des articles d'Iss.v uiie assertion qu'il ne < roil pas pouvoir souscrire. 1243. — Lui parle de quelques passages des mystiques dont il s'autorisait et de 1 excitation qu'il excluait dans l'état de quiétude. 1241, 1212. — 11 est nommé archevêque de Cambrai. V, 943. — Admis aux conférences d'Issy, il signe les trente-quatre articles. 946 — Il écrit à" Bossuet au su.iet de son affaire avec l'archevêque de Reims, et de ses démarches pour obtenir ses bulles pour Cambrai. 1213. — 11 choisit. Bossuet pour son < msecrateur; protestation qu'il lui lil avant sacre. 947, 1191. — Il continue à soutenir Mme Guyon et sa doctrine 945. — Comment il s'en excuse. 9 il et . — Son attachement aux livres étala doctrine de cette dam-. 963, 961. 1023, 1080, 1081 el suiv. — Ses entrevues avec elle. 1031,1037. — Il connaissait ses \ 1- . 1032. — Comment il l'excusait, i 033 — Il fait dé- Ire si réputation de celle de celte dame. 1018 — Sa lettre à Bossuet au sujet d'un sermon qu'il avait prêché Carmélites, et dans lequel on l'accusait d'avoir avancé propositions téméraires. 1271, 1272 — Le remercie Je sa réponse au s ijet du sermon; lui témoigne sa révéce pour sa doctrine, et le félicite de ce qu il a été i.ommo conservateur des privilèges de l'Université I -73 — Ses raisons pour remettre à un autre temps l'examen ■ ■ V Instruction sur les Et :ts d'Oraison, que Bossuet dé ^.rait qu'il approuvât. Ibid. — Il refuse d'approuver ce , et charge le duc de Chevreuse d'en dire la raison ,1 s"Pl 1191 el suiv., 1496.- Il adresse à Mme de >I.iinlenon un mémoire où il expose, les raisons qui l'ont • péché de donner sou approbation. Mme de Mainlenon omunique ce mémoire a l'évêqoe de Chai suet I insère dm*; sa Relation sur le Quié 1 et

suiv. — Fénelon lâche de rassurer Bossue! .'1 f n égard, et de jusliUer son refus. 1507, 1508. Ii reproche a un

de s s anciens ;imis d'à v< u r [u i» parti contre lui. et justifie

ses sentiments et sa conduite. 1309 el sua., 1315, 1316.

Bossuel déclare que si Fénelon ne condamne pas

Mme Guyon, il est réduit à écrire contre lui : sa lettre 1 1 envoyée à Fénelon, lois;. - Celui ci cache à Bossuel son livre des Maximes des saints; pourquoi 1030, 1080, 1081 1191. —Ce livre paraît 972 el suiv.; 1191, 1 192, et ho/c, 1 Soulèvement général contre s 1 nouvelle doctrine. 973, 1193 et note, 1520, 1321. — Jugement qu'en portent différentes personnes. 1333, 1348,1349, 1368, 1416 et suiv. — Explications nouvelles données ions les jours p 11 Fénelon pour. le justifier. 1080, 1081.— Conférences amiables proposées à Fénelon. 1061, 1065. - .Conditions* de ces conférences. 1065 et suiv. —Il les reTu.se. 984, 10(17, 1332, 1333, 1556, 1557. — Efforts faits par Bossuet pour le ramener. 1503, 1566. — Fénelon soumet son livre au Pape. 1\ , 1516. - Bref en réponse à sa lettre. 1356 et noie. — Conférences tenues entre MM. Bossuet, de Noailles el Godet des Marais, sur le livre des Maximes. 1346 et suiv. — Nécessité pour les trois évêques de le dénoncer 1551, 1352. —Leur décision finale contre ce livre. 1553, 1354. — Elle esl portée au roi. 1354, 1553.

— Fénelon envoie à Bossuet vingt articles sur sa doctrine. Réponse de Bossuel. 1360 et suiv. — Louis XIV demande au Pape de prononcer sur le <i\re de Fénelon. 156S. — Itéponse de Sa Sainteté au roi. 1568,1369. — I 'abbé Bossuel resie à Borne pour suivre celle affaire. 1375, 1576. — Fénelon reçoil ordre de se retirer dans son diocèse; en partant, il remet au nonce une proteslalion. 1572, 1376, 1577. — Sa lettre à un ami (le duc de Beauvilliers) en quittant la cour. 1576 — Ce que Bossuel pensait de cette lettre. 1575, 1376. — Il y fait une réponse. 405, 401 el suiv ; 1378, 1379. — Les trois évêques publient leur Déclaration sur le livre (les Maximes. 409, 410 el suiv. — Bossuel publie le Swnma Doclrinœ, pour suppléer à la Déclaration. 455, 434, 1378, 1579. — Justice el nécessité de ces deux pièces. 982, 985. — Conséquences pernicieuses, selon Bossuet, qui suivent du livre des Maximes. 459 et suiv. — Effets que produisait à Borne la lettre du roi au Pape, la Déclaration, et la lettre de Fénelon à un ami. 1590, 1591 . — Les trois évêques se portent comme témoins et appelés eu garantie, non comme dénonciateurs. 1592. — Ce que contient une seconde lettre de Fénelon, 159t. — Il accuse Bossuet de cabale. 1391. — Examinateurs de son livre nommés à Borne. Ce qu'e i écrivent Bossuet, son neveu et l'abbé Phelippeaux. 1395, 1596 et suiv., 1410 et suiv., 1424, 1123,1438,1439, 1441, 1618, 1628, 1633, 1612,1663,1674, 1677, 1682, 1706; V, 92, 94. — On a le projet de mettre seulement le livre à l'Index. 295 et suiv. — Détails sur ce qui s'est passé dans les assemblées des examinateurs relativement à cette affaire. IV, 1424, 1428, 1471, 1473, 1489, 1493, 1503, 1507, 1529,1540, 1550, 1556, 1583, 1592, 1610,1050, 1641, 1661, 1667; V, 15, 22, 29. — Fénelon publie une Instruction pastorale pour expliquer sa doctrine. Ce qu'en pense Bossuet. IV, 1427 et note. — Hela- 1 ion la'ine de l'affaire que ce dernier envoie à Borne, où il en raconte l'origine el le progrès. 1426, 1427.— Le Pape se le l'ail lire. 1550. — Le cardinal de Noailles publie son

Instruction contre les (aux mystiques, 1145, 14 14. — Bossuel montre qu'elle est dirigée contre Fénelon. 1412, 1456 — Démarches de l'abbe Bossuel auprès du grandduc de Toscane, pour empêcher que son agenl h Borne ne favorisai le livre, de Fénelon. 1 178; V, 82. — La traduction latine des Maximes des saints parait à Borne : ce qu'en écrit l'abbé Bossuet. IV, 1466, 1483, 148 i, 1192, 1514, 1515. — On nomme deux nouveaux examinateurs. 1184. — Le Pape prépose deux cardinaux pour assister aux conférences; avantages qu'on espérait de celle mesure 1505, I506; — Louis XIV donne un mémoire pour accélérer le jugement du livre de Fénelon. 1516, 1517.— Elfet qu'il produit à Borne. 1551 et suiv. — Bossuet publie ses divers Ecrits contre les Maximes des suints. 465, 46'i. et suiv. — Il y réduit la doctrine du livre à quatre points. 167, 168. — Pourquoi il est forcé de s'élever contre. 181, 482. — Abrégé des principales difficultés qu'il y trouve. 485 — Il donne sa Préface .sur l'Instruction pastorale de Fénelon. 357, 558. — Utilité qu'il espérait de ces ouvrages. 1555. — Ce qu'on en mande de Borne. 1535.

— Fénelon répond à la Déclaration des évêques el à l'Ins- Iruction de M. de Noailles, fie 1540, 1541 et suiv., 1368, 1569. — Variations des diverses éditions de ces écrits. 1581, 1382. — On presse l'affaire à Home. 1 i 15 — Les protestants s'intéressent à Fénelon. 1569, 1570. — Mémoire de Bossuet pour prouver qu'on ne devait pas se

! km générale; mais qu'il fallait

TABLE DES UATiERES.

censurer les propositions. 1576, 1877, L578, h envoie a Home copie du mémoire de Fénelon ii Mme de Maintenon, où il justifie ses liaisons avec Mme Guyon, el son refus de condamner ses livres. 1389 — Usage qu'eu fait l'abbé Bossuet. 1603, KiOi. — 11 publie ses traites latins : M yilici in lui», etc. 1589, 1590. —Raisons de ne pas abréger l'a d'aire avant la fin de l'examen. 1580. — Bossuet donne sa Réponse aux quatre lettres de Fénelon. 1585 ci suiv.; 1597. — Il public presque en même temps Myslici'in luto et Scliola in tulo, qu'il avail envoyés à Rome d'avance. 723 et suiv., 77!) etsuiv., 1589, 1590, 1597. — Et peu après, le. Quietismus redivivus. 867, 868 etsuiv.; 1681. — Dans ces ouvrages, Bossuet accuse Fénelon de contradictions, 1677 etsuiv.; 738, 739; — de s'écarter du sentiment des vrais mystiques. 758, 759, 745. -'d'en faire des téméraires et des fanatiques. 7.">ii, 737 ; — do i étendre et. d imputer aux saints une hérésie. 750, 881, 884; — d'erreur sur l'espérance el le désir du salut. 842; —de fausses imputations. 842. — Autres erreurs capitales qu'il y découvre. 861, 8C2. — Les défenseurs du livre ne s'accordent, pas avec l'auteur. 867, 870.

— Vaines raisons par lesquelles ils voudraient empêcher sa condamnation. 870 et suiv. — Rapprochement delà doctrine, de ce livre avec celle de. Molinos, sur le sacrilicc du sa ut. 878, 879; — sur le sacrifice absolu et les acles réfléchis. 884, 885; — sur les vertus. 888; — sur les divers amours. 842, 890, 892, 902, 903; — sur la contemplation. 905 ; — sur les actes directs et réfléchis. 9 10, 911.

— Quatre erreurs ajoutées au quiélisme par Fénelou. 904.

— Rossuel pubie la Relation sur le quiélisme. 927, 928; 1601, 1616, 1628.— Effet que produit, celle. Relation. 1Ç2S, 1629, 1610, 1657, 1061 et suiv. —On renvoie plusieurs des amis de Fénelou ai tachés à l'éducation des princes. 1607, 1609, 1613. — On lui ôle la place de précepteur. 161 1, 1620; 1621 ;V, ! 68. — Projet aux consulleurs pour abréger l'examen du livre des Maximes, a\ec lesproposilionscensurables.IV., 16i2 et suiv. —Projet d'une défense générale du li\re. 1661, 1662, note. — Divers faits relatifs aux ouvrages que Fénelon composait pour sa défense, el sur la manière dont il les faisait imprimer et parvenir à Rome. 1675, 1676. — Bossuet fait traduire en italien sa Relation. 1677. — Estime qu'on fait de celte traduction en Italie. V. 82. — Fénelon répond à cet ouvrage. 82. — Il donne différentes éditions de sa Réponse; ce qu'en disait Bossuet. IV, 1691, 1692, 1700, 1711, 1712; V, 21, 22, 67. — On la tient secrète à Home. IV, 16)5 — On la distribue ensuite. 17U6, 1707 etsuiv. — Bossuet pub ie ses Remarques sur celle Réponse. V, 38, •M.— Fénelon accuse Bossuet d'avoir altéré son texte, violé ie secret de la confession et des lettres missives IV, 998, 1080 , 1083 el suiv. —Il veui tirer avantage de la condescendance de Bossuet envers lui. 1018. — Il l'accuse d'ignorance dans les voies mystiques. 1036. — Bossuet, dans se-, Remarques , se justifie de ces accusations. lbid. etsuiv. — 11 reproche à Fénelon d'avoir fait de fausses imputations sur sa conduite après la publication du livre des Maximes. 1060 el suiv. — La restriction qu'il oppose à sa soumission aux décrois de l'Eglise. 1071 , 1072.— Ses subtilités pour se justifier lui el Mme. Guyon. 1070 , 1071 et suiv. — Bossuet accusé de cabale. 1078, i07'j. Objecte à Fénelon ses contradictions el ses faux raisonnements. 1085. - Son impuissance pour se justifier.. 1086. — Fénelon répond qu'il s'esi servi d'un argument ad Imminent. 1112,1113.- il publie une. Réponse à l'archevêque de-Paris, et la tienl 9ccrète. 1673, 1678, 1679, 1686, 1688. — Ce ou'en pense Bossuet. 1683.

— Ce qu'en dit M. de Non lies. 1681. — Ordres donnés par le Pape pour accélérer : efforts du cardinal de Bouillon pour v mettre obslacle. 16. >7 el suiv. — Les cardinaux se détenu. lient à étudier la matière , pour faire cesser le partage des examinateurs. V, 22 — Ce qui se passe dans leurs congrégations. 23 et suiv., 69 , 70, 81 , el suiv., 1 10 i : suiv , 131,139, 153, 162, 172, 17;', 187, 197, 202,213, 217. — Bossuel publie un nouvel écrit : De uclibus acltaritale imper ulis. IV , 863 el suiv.; 1712, 1713; V , 69, 70.

— Ordre donné par Bossuel à son neveu, pour remellre

au Pape et aux cardinaux ses Remarques sur la réponse de Fénelon à sa Relation. 16. — IL demande à M. de Noailles ta Censure îles docteurs de Sorbonne contre le livre dos Maximes. 33. — \ quoi servait celte pièce. 51, 55, 67, loi. — Texte de la censure. 56 el suiv. — L'abbé Pirot on est l'auteur. 81. — Impressions défavorables qu'on veut donner de celle pièce à Rome. 83 etsuiv. - Effet qu'elle y produit. 92, 101 , 109. — Liberté avec la quelle elle a été signée. 131 , 171, 193. — Pourquoi on ne l'a pas faite plus forte. 206. — Mécontentement du Pape au sujet de Fénelon. 75. — Efforts de cel arche> ie pour avoir quelque chose eu sa faveur des univer-

sités étrangères. 92 , 209. — Il répond Remarques de Bossuet. 91.- Nécessité de réfuter 1 Réponse , suivanl l'abbé Bossui t , ci emportement au il se livre à ictie occasion contre I énelon. liai. ■ I .• nu ordonne au cardinal de Boull on de vt 1 .. 1 .1 < <■ gu'< i, n'insérât rien de contraire à dos maximes dans la : contre Fénelon. 114. — Lettre de 1 e pi mec au Pape pour se plaindre des retards apportés a la décision. 138. — 11 écrit pour le même sujet au cardinal de Bouillon, lbid.

— Thèse soutenue a Douai en faveur de la doctrini Fénelon. 145. — Ce prélat publie de • nouveaux écris pour sa défense. 137, [59, 163, 169, 194. — On reul fane condamner Bossi el a Rome sur plusieurs points. 197. — [I répond, sous le nom d'un théologien , a une lettre de Fénelon à l'é vêque de Chartres. IV, 1097; \, 169,

et suiv. — Buis donne sa Réponse aua préjugés décisifs pour M. de Cambrai. IV, 1129, 1130 el suiv.; \, 177, 178.

— Fénelon écrit au Pape. 180. — li publie deux lettres à Bossuel sur la censure des docteurs de Sorbonne. et l'accuse d'avoir extorqué les signatures. IV , 1 1 il , 1 1 1 J ; Y, 181, 185. — Bossuel fait paraître ses Passages éclair cit, avec un Avertissement sur les signatures des doeti 1111, 11 12 el suiv., Il 19 el suiv.; V, 183, 184 ; 221,

— Il adresse à son neveu un Mémoire sur la récrimination, louchant les points sur lesquels on voulait le faire Condamner à Home. 185, I8i. — les cardinaux Âlbani," Ferrari et Noris sont chargés de rédiger la bulle cooire Fénelon. 218. — On leur adjoint le cardinal Casanate. 219, 220. —Manière dont on espérait que ce décret serait tourné. 924. — l.e cardinal Casanate avant éié exclu momentanément de la rédaction, on fait des changements au décret. 227. — Ce cardinal s'y oppose, lbid. — l.e Pape recommande de ménager la personne de Fénelon. 230. — On propose un Projet de canons dans lesquels on élab'iraii la saine doctrine sur la spiritualité , sans parlei livre des Maximes. — L'abbé Bi ssuet parle au Pape conire cette mesure. 2"! el suiv. — La congrégation cardinaux rejoue le projet, lbid. — Détails sur celte affaire. 215, 246 et suiv. — Mémoire dressé par Bossuel , et envoyé à Rome par le roi, conire ce projet. 250, 254.

— La condamnation du livie esi dressée el envoyée aux c rdiuaux: ce qu'en apprend l'abbé Bossuel 259, 210. — Texte du bref qui condamne le livre des Maximes. IV, 967 etsuiv. — Circonstances qui ont accompagné et suivi ce jugement, et difficultés qu il a fallu surmonter pour l'obtenir. V, 257, 269 — Ellel que produit en France le bref contré le livre de Fénelon. 267. —Bossuel en témoigne sa satisfaction. 268. — Bref du Pape pour annoncer au roi le jugement de l'affaire. IV . 769. — I es ou. s de, Beauvilliers el de Chevreuse vonl porter à l'archevêché leur exemplaire du livre des Maximes. V, 277. — Lettre de Fénelon au Pape lorsqu'il eut appris la condamnation de son livre. 282. — Celte lettre est lue à la congrégation des cardinaux. 511, 512. — Ce que Pesuel pense de celle lettre 539 — L'abbé Bossuel met tout en œuvre pour faire supprimer le bref que le Pape devait adressera Féne on. 522, 532, 333. — I élire de Fénelon ii l'évêque d Arras, ni il lui ann< nce sa soumission absolue, el la prochaine publication de son mandemi 1 1. 285 — Mandement de l'archevêque de Cambrai par lequel il si- soumet à la condamnation prononcée par le Sainl-Siége. IV. 176, 177 . — Sa lettre an Pape en lui envoyant ce mandement. V , 284. - Bref d'Innocent M en réponse aux lettres de Fénelon. 2S5. -■ Démari l'abbé Bossuel au sujél de la seconde lellrede Fénelon, ci du bref en réponse. 551 . 552 el suiv. k'i Vint. — !'• sseel juge inutile de demander une bu le an lieu du bref. 267. ' — Ou ne veut point l'aire non plus ce changement à Home. 551 , 352. — le que Bossuel pense de la soumission de Fénelon 287,304,323, 531;— de sa lettre à l'évêque d'Àrras. 291; — et du bref du Pape à loin

3 I . - - Joie que témoigne le Pape de ce qu'on était c nlenl de sou jugement. 505, 533 — Mémoire présenté au roi au sujet des assemblées provinciales pour l'acceptation du bref 551, 352 ei Uém. — Manière donl on devait procéder dans cette affaire. 308, 515, 551 — Lettre du roi aux archevêques a ce sujel IV '~,;. 177 — Comp e

que l'abbé Bossuel en rend au Pape. \ ,5! • Ce qui S€

i dans l'assemblée provinciale de Cambrai. 317. — Quelques cardinaux approuvent d'abord ce qui se t. it r-i 1 rance pour la réception du bref. 318 el s'd\ . - On n'est pas coulent à Rome «le la forme qu'on avail suivie. — Ce qu'on y pense du procès-verbal de Cambrai. 561 Efforts de l'abbé Bossuel pour faire coud iront t es explical eus el les écrits publiés par Fénelon pour s.) défen e. 551 , 552. — Mandement de Bossuel pour la puhlical . > du bref qui condamne le livre mes IV. i'->

; arpr u\ é à Romi . x . "■ 6. Or

1AM1.F. DES MATltHES.

t a a m [ ur l'enreglstre-

56e, 507. — Texte de ce rô- ,,,,,,,! / ; pi Requit Relation des actes el déll-

; oant le bref du Pape qui c n lamne le

" . ■ i faite par Dossuel à l'assemblée «lu : '; i\ . 1181 . 1183 Déclaration ife constitution 1210 m de Bossue1 sur e Télémaque. V, Si I

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