‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 323 sur 458 · V. 118. — i étires de ce r< lig eux a Mme Guyon · texte numérisé non relu

V. 118. — i étires de ce r< lig eux a Mme Guyon

l'engagea venir le trouver, lui marque les moyens m pourrait prendre pour ca. lur sa marche, et rester in nue dans le heu qu'il habitait. IV, 1263. — Malgré svi désir .:e la v, ir, il cens; ni au délai de son ■■ ■ el Un

parle de ses infirmités, et ds s remèdes qu'e '1V°-

rait aux eaux desPvrénêes. 1268 — il loi . e m

satisfaction de son Ipoc . se, et de ses epplicalionî d* l'Ecrilure, 1270. — Bossuetdil qu'elle lui a m du <i

TABLE DES MATIERES

qu'il f.mt la renfermer 127 \. 1 élire de M Pirol k Mme t. loin . •■ qu'elle doit Hutre pour sortir

i 'esl de ri Lra< Ler el supprimer - 1285, 1284; de n'entrer dans la direction de mpre loui o mmerce avec le P. la ternie, i.'-'; d'éditier le public autant qu'elle l'a mal 1288; enfin, de se remettre a M l'archevêque de faire pour satisfaire le public, se soumellanl avei glémenl à tout ce qu'il lui marquera, 1289. I- . iration de celle dame (aile entre les .mains /'e M. S» ailles, si i si s si ntimenls, ses éi rhs cl ^a conduite. l i e veul consul li r M Tronson avant de I. D'après son avis elle signe par princinscience la déc aralion. Ibid. Nouvelle déclaration qu'el e fut a l'archevêque de Paris; elle j jure la {■H à ce qu'on lui avait prescrit.

Dans sa Relation sur l'affaire da livre des Maxime* à l'assemblée de 1700, Bossuel la justifie sur ses

I,i,i -mii, !':mio\, i\ COMBB, QouVriSMg,

Habacpi Cantique de ce prophète expliqué. V, 1226.

Habits 1 a nécessité el la pudeur.onl faits les premiers

habits, el pour orner ce corps mortel et cette bouc eo-

e, presque toute la nature travai le, presque tous los

iers siu'iii. presque tout le temps so consume; et lou-

• - les richesses s'épuisent. VI, 840; Vil, 477. — Ce

pas la nécessité, mais le péché el la houle, qui ont (ail los premiers lialiits. 1073.

Habitude. Suites funestes de la mauvaise habitude. VI, filf». ii!7. — Km quoi elle consiste. 620. — Habitudes \icieuses : leur for. e. 406. Votf. Péché.

Haine Quel est son principe. VI, S63, 885. — Haine de h vérité ; ses effets sur les Juifs. 871.— Nature de la baine. 871, 883; — Funestes divisions qu'elle cause. VIT, ! — Elle efface le souvenir des bienfaits. 108.

IIammom) (Henri), protestant anglais, est du nombre de ceux qui croient l'Apocalypse accomplie. V, 1295. — Il ne vent pa-- que le Pape suit l'Antéchrist. 1508, 152.

Harlai (François de), archevêque de Paris, veut faire rbanger un mi i dans le sermon de Possnet sur l'unité de . ise, et y renonce ensuite. X. 525. 521 el suiv. — Fuit enfermer Mme Gu.von dans un monastère, et esl content de sa soumission. 1255. — Bossuel s'embarrasse peu de lui dans l'affaire du quiétisme. 7G5.

Habi'uiis, auteur mystique. Ses exagérations. IV, 3G,

Havre-de-Grace (le) livré aux Anglais par les protestant révoltés. VIII, 1005.

Hélène, mère de Constantin, découvre la vraie croix dans les ruines de l'ancienne Jérusalem. X, 747.

Hkli, souverain pontife, vénérable par sa piété, malheureux par le crime de ses enfants. X, 695.

HtLioGABALE, empereur. Ses infamies. X, 741.

Heli.en, (ils de Deucalion, donna son nom à la Grèce. X. 692.

Hénoch, miraculeusement lire du monde. X, 688.

Henri IV. empereur, déposé et excommunié par Grépoire MI. I. 1540; X, 1015. — Ses partisans taxés de schisme et d'hérésie. 1, 1539. — Ce prince est toujours nnu comme empereur. 1540, 1511. — Il engage l'arêque do Mayence à lever les dimes, à conditien d'en pariager le produit, cl fait confirmer celle exaction dans un concile. 1494, note, 1531. — Il meurt à Liège; on l'enterre dans un monastère, d'où Pascal II le faii exhumer.

Henri V, fils du précédent, se révolte contre son père, et le fait prisonnier: suite de cette affaire. I, 1516. —Ce prince renouvelle la querelle des investitures : il les obtient par violence de P.iscal II. X, 1019. —Il est excommunié dans plusieurs conciles, et déposé par Calixte II I. 15 5.

Henri VI, (ail arrêter Richard, roi d'Angleterre. Il est excommunié, el non déposé, par Céleslin III. I, 1574,

Henri II. roi de France, s'allie avec les princes lulliés de l'Empire tonlre l'empereur. X. 1 126.— Prise de

• Mais. 1123. — Ordonne à ses ambassadeurs au concile dP rrcnle de veiller au maintien des libertés de-l'Fglise gallicane, il. 4X8. — Ce prime veut expressément que .es nouveaux c0n ertis pratiquent comme ses auires su-

exercicesde l'Eglise. XI 1234.

Hekbi III quille le trône de Pologne pour venir g'as-

•eoirwr celui ide Franee X. 1157. - Concession qu'il

tarerai huguenots. 1138. - f oinmenee-

• I de ,3 ,ig„e. 1140. - ïusiilution de fondre du Saint-

Esprit. Il'iil. — Il esl ohli rd de se joindre aux huglM I contre les Guises 1143 —Use réconcilie avec ci bientôt \'.n\ assassiner le dm- de Gui e Ibid. mort. 1 1

Henri IV. roi de Navarre, puis de I r. ne ■. l'ail alliclier a Rome son acte d'appel de la bulle de Sixte-Quint qui le déclarait déchu I, 1393 el suiv.- li esl absous des censures sans qu'il soil mention de réhabilitation, i

— Guerre ii laquelle il force la ligue. 1113 — II l'ai le siège de Paris, qu'il esl obligé de lever; mais il le reprend bienlôt. IhUl. Mayenne fail proclamer roi le cardinal de' Bourbon : bal il « d'Ivr.v Ibid. — Il m i lip ii la guerre par s, , el fail Bon entrée à Paris. IIP.

— Risque qu'il court d'élre assassiné ; il déclare la ttv

à l'J Ibid. — lin faisant la pain avec el'e. il rei d

aussi le calme à ses filais I I 16. — .Morl de ce bon pi ince. 1151.— Il esl médiateur entre le Pape et les S nitieus. I, 162V. —Ce prince, par sa bonté, avail irom i moyen de rendre ses peuples heureux, et de leur fi sentir et avouer leur bonheur. XI, 831. — Amour Français pour sa mémoire. Leurs regrets de sa morl. Ibid. — S'il avaii oié de sa vie la lâche de l'impureté, sa gloire sérail parfaite, et il serait le modèle des-bons rois. Ibid.

Henri II, roi d'Angleterre, attaque les droits de l'Eglise VII, 1 1 16, 1 152 — Fail périr sainl Thomas de Cantorbéry. Ibid ; X, 1127. — Honore son lombeau. \II,

Henri VIII, roi d'Angleterre» r'fule le livre De lu captivité de Luther, qui lui répond avec emporiement.il veut se raccommoder avec ce prince, qui lui reproche la légèreté de son esprit, ses erreurs, el la honte de son mariage. Nouveaux emportements de Luther, contre lui. VIII, 565. — Henri épouse Catherine d'Aragon, veuve de, son frère, sur la dispense de Jules II, ci ne doute ooiut pendant vingt ans de la validité de son mariage Sou amour p ur Anne de îïouien et le prétexte de so i iloi 552. — Ou attaque la dispense par des moyens de droit el de faii. Rucer el les prolestants d'Allemagne croienl la dispense légitime; Calvin et Zuingle la croient illégiiime. 553. — Henri gagne, par argent, quelques docteurs catholiques, dont la consultation, rapportée parBurnet, n'est pourtant pas certaine. 551. — La décision de Clément VII, contraire au divorce, est appuyée sur un fondement solide. 555. — Ce prince, égaré par ses passions, ébranle l'autorité de l'Fglise, et. mel tout en péril. VII, 1 20 i-. — Il se déclare chef de l'Eglise anglicane, en baine du Pape, qui condamne son divorce avec Caiberine d'Aragon, et son mariage avec Anne de Boulon. VIII, 527, 528; X, 1 121. — Il fait souscrire, par tous les évêques, et mettre en pratique ce que Burnei appelle nos plus extravagantes corruptions. 529. — Il épouse Anne de Boulon avant qire. son premier mariage ait été déclaré nul. 534. — Il fait mourir Motus el Fischer, pour n'avoir pas reconnu sa primauté ecclésiastique. X, 1122. — 11 devient sanguinaire, et tombe dans tous les excès des tyrans, depuis son divorce. VIII, 555, 536. — Il aime Jeanne Seymour, el fait casser son mariage avec Anne de Boulen, qui meurt sur un éebafaud. Henri épouse sa maîtresse. 558, 559. — lin qualité de chef de l'Fglise anglicane, il fait des décisions de foi conformes à la doctrine catholique et contraires à celle des protestants. 542, 543. — H épouse Anne de Clèves, et devient amoureux de Catherine Howard. 555. — Il fail mourir les Catholiques qui nient sa suprématie, el les luthériens el les zuingliens qui s'opposent à ses six articles, el meurt sans qu'on sache s'il eul des remords de ses excès. 559, 560. Voy. Cranmer.

Henri, disciple de Bruys. Y aa. Albigeois.

Heîsriette de France, reine d'Angleterre. — Son Oraison funèbre. Vil , 1200 et suiv. — Son courage au milieu des adversités. 1201 , 1216. — Son éloge 1202. 120.3. — Son caractère. 1203. — Attachement invincible de celte princesse à la religion de ses pères. Ibid. et suiv. — Ses aumônes abondantes. 1206. — Histoire de ses malheurs. 1207 el suiv. Voy. Discours.

Henriette-Anne d'Angleterre , fille de la précédente.

— Son oraison funèbre.' VII , 1220 et suiv. — Celte princesse est une leçon frappante que tout n'est que vauilé dans le monde. 1221. — Ses belles qualités. 1222. — Ses talents. 1224.— Désolation que sa mort jela dans les cœurs. 1227, 1228.— Sa résignation à la volonté de Dieu I25i el suiv.

HéstACLius, empereur d'Orient , favorise les monolhélites. X. 758.

Hérésiarques. Ils ne sont pas toujours sans religion , mais Ls prennent toujours la religion de travers. X,

HinisiB. Son caractère et celui de ses docteurs , seion

TABLE DES MATIERES

saint Paul, est do se condamner pur son propre jugement, ri de mettre absurdités sur absurdités. VIII , 1058 , 1036. -- lille varie perpétuellement dans ses confessions <lc foi. ."-il , 522 , 5Hi , 1063. — l<-s hérésies ont un principe d'instabi ité, parce qu'elles sont une production de l'espril bumaiu. 321, 522. — 1. 'hérésie est une opinion particulière du petit nombre contre le grand. VIII, 1090. — Les hérésies profitent à l'Eglise, qu'elles niellent dans lu nécessité d'expliquer l'Ecriture avec plus de soin et d'exactitude, et. d'eclaircir davantage les dogmes. 1092 et suiv., V, 1917. — La méthode de confondre les hérétiques par leur nouveauté et leur petit nombre est ancienne, et apostolique. Jurieu ne la suit pas contre les sociniens parce qu'elle l'aurait confondu lui-même. VIII , 1094. — I es hérésies et les schismes sont nécessaires pour qu'il ne manque rien aux épreuves où Jésus-Christ veut mettre les fidèles. V, 1926. — Les hérésies toujours condamnées par les successeurs des apùlres , en vertu des promesses. 1988. — Dénombrement et description des hérésies dont il est parlé dans V Histoire des Variations et dans les Avertissements aux prolestants. 1521. — Hérésies judaïques contre la Trinité el l'Incarnation, détruites par saint Jean. 1342. — Renouvelées dans la suite par l'raxéas, Noétus, Sabellius, Paul de Samosate, etc. 1342 , 1345 ; VIII, U16. — Caractères des hérésies. V, 1574 ; VIII, 141(5. — Elles sont figurées par les sauterelles. V, 1374; Vlll, 1416. — PassagesdeTerlullien et de sain) Grégoire de Nazianze. V, 1375. — Victoire de l'Eglise sur les hérésies. lbid. — Sous combien de formes l'hérésie s'est montrée en Angleterre: ses funestes ell'els. VII, 1210, 1211.— Ravages qu'a faits l'hérésie. 198. — La curiosité est le principe des hérésies. Vil , 149. — Leur renversement. VI , 1257. — Désordres visibles où sont tombés les pays où elles régnent, lbid. — Louis XIV zélé pour les détruire lbid.; Vil, 1503,1304.

Hérétiques. Leur succès vient de l'appât de la nouveauté. XI. 976. — Ils prétendent toujours qu'on ne les entend pas. lbid. — Us déchirent cruellement les entrailles de l'Eglise. VII, 499. — Ils marchent dans les ténèbres. 500 , 501 et suiv. — Leurs contradictions sur l'Eglise dans leurs confessions de foi. lbid. — On les compare avec les mauvais Catholiques. VI, 788 , 789. — Les hérétiques, en se multipliant et en se perpétuant, n'en sont pas moins du nombre de ceux qu'on convainc en »em< niant à leur origine. V, 1927 , 1928. — Les sectes d'hérétiques, n'ayant pas un point fixe d'union , se séparent aisément les unes des autres, et quand elies se réunissent , elles ne le font qu'en apparence. Vlll, 779. — En conlredisant l'Eglise , elles lui donnent lieu , non d'apprendre de nouvelles vérités , mais de connaître plus à tond ce qu'elle croyait déjà. 1945 , 1946. —Les Catholiques et les protestants s'accordent sur cette question , que la puissance publique a droit de punir les hérétiques. Luther et Calvin ont fait des livres pour le prouver, el Calvin en vint à la pratique contre Servet el Valentin Gentil. Vlll , 681. — C'est à tort que , pour excuser leur séparation , les hérétiques disent que l'Eglise les persécute. XI , 952. — Les princes ont toujours porté des lois contre les hérétiques convertis, pour les obliger d'assister aux exercices de la religion. 1218 et suiv. Voy. Convertis (nouveaux), Protestants.

Heiubert ou Etienne , chanoine d'Orléans , et manichéen, condamné au feu sous le roi Robert. VIII, 699.

Hérimann , évêque de Metz , consulte Grégoire VII sur l'excommunication. Réponse du Pape. I, 1343.

Hérisson (le), image du pécheur , qui s'enveloppe dans ses excuses VI 167.

Herman , archevêque de Cologne , établit la réforme dans son diocèse. Son ignorance prodigieuse. VIII, 582.

Hermant (Godefroi) , chanoine de Reauvais. Rossuet le consulte sur ses ouvrages, et loue sa capacité. XI, 954,

Hérode, Iduméen, s'empare du royaume de Judée , ou les Romains le maintiennent. X , 73(5. — Sa jalouMe et son hypocrisie". Sa politique trompée. II , 1156, 1157.— Sa mort. 1 187 ; X, 756.

Hérodote, historien judicieux. X , 706, 707. — Il commence à écrire : pourquoi il n'a pas parlé des Juils.

Héros. Qualités qui les font. VII, 1309, 1510, 1316. — Héros sans humanité, n'ont pas les cœurs. 151 i. — Triste immortalité que nous leur donnons.

Heshusius, ministre luthérien, maltraité grossièrement par Calvin, au su;et des pensées qu'il lui attribuait sur l'Eucharistie. Mil, 627. ,

Hesse (Philippe , landgrave de) arme en faveur des luthériens , et désarme en se faisant payer de grosses sommes Vlll . 392. — Il maintient , autant qu'il peut , la ligue de Vitlemberg. 487, 484. — H oblige Luther a sup-

primer dans la Messe l'élévation do saint Sacrement 195,

486. — Il envoie Bucer a Lulber pour loi demandi i permission d'avoir deux femmes i la lois. Il promet h s

biens îles monastères en Cas qu'on la lui donne , el m< D

en cas de relus, de l'adresser à l'empereur , el même .• i Pape. 489 et suiv. — Luther, Mélancbto», Bueer et d'autres réformés donnent cette dispense 191. — PI justincatives de l'histoire du second mariage du Isndgi 809 , 5lo et suiv. — Luther et les antres docteui prince ne veulent pas que le landgrave s'ad em-

pereur, et demandent qoe le second mariage ^m tenu

secret. Ls ont recours aux équivoques pour en lu •

mariage. 492. - Les réformateurs donnent celte dis| • contre leurs lumières et leur conscience , de l'aven de

Kasnage. 1041. — H esi faux qu'on leur ait arraché •

faute, oui montre l'étrange corruption des chers de la lt.'-forme. Rien ne la prouve mieux qu'un sermon scandaleux fail par Luther , sur le mariage , où il permet la répudiation. 495 , 496 , 1043 — Basnage compare cette dispense pour la polygamie à celle que Jules II accorda pour le mariage de Henri Vlll avec la veuve de son frère. 1045.

Heureux. Ce qu'il faut pour l'être. VI, 102. —Deux chos s rendent heureux : bien vouloir, et pouvoir ce qu'on veut. 496, 810. Voy. Rondeur.

Un. aire (S.), évêque de Poitiers, écrit contre l'empereur Constance ; il déclare qu'on doit l'obéissance aux souverains, même impies. I, 1 458 e l suiv. — On l'ai faussement d'avoir approuvé une des formules de Sirmium. H, 558.

Hilaire , diacre , luciférien, a erré sur le sort des enfants morts sans baptême. X , '275 , 27 i; — sur le | originel. 255, 276; — sur la grâce. 276. — C'était un II faible auteur. 278.

IIincmar , archevêque de Reims , écrit à Charles le Chauve que les Pontifes ont droit de punir 1rs attentats des rois contre la puissance sacerdotale. I, 158s, lôso. — 11 refuse d'obéir à Adrien II , qui lui défendait de communiquer avec Charles le Chauve. 1H4, 1487. — Dans le concile de Troyes, il promet obéissance au Pape Jean MU, suivant les canons. 11, 555 , 536. — Il réclame , dans ie concile de Ponlion, contre un ordre du même Pape, contraire aux canons. 538.

Hippochate , le père de la médecine, peut être compté parmi les plus grands philosophes. X, 726.

Hipfolttb (S.), évêque et 'martyr, allégué par Jurieu comme enseignant deux nativités du Verbe. Discussion d'un passage qu'il objecte, qui sert de dénouement à tous les autres. Vlll, 1542, 1555.

Histoire (1') conseillère des princes. — Combien elle leur est utile, lbid.; X, 685. — Il serait honteux à tout honnête homme de l'ignorer. 684. — Difficulté d'accorder l'histoire profane avec l'histoire sainte. 705. — L'histoire sainte s'accorde avec elle-même. 706. — Cause de l'obscurilé des anciennes histoires, la confusion des noms. 708.

— Comment ou doit tourner une histoire , pour la rendre plus croyable. 111, 856.

Histoire des variations des Eglises protestantes. VIII, 321 et suiv., 649 el suiv. — Méthode qu'a suivie Bossuet en écrivant celte histoire. Vlll , 521. — Défense de l'Histoire des variations contre la Réponse de M. B.isnatje. VIII, 1 449 el suiv.

Histoire mêlée ou MtSCeUa. Ce que c'est, et qui en e^t l'auteur. I, 1473, 1474 et note.

Histoire sainte. Abrégé de celle histoire pour les enfants. Vlll, 37 el suiv.

Historiens grecs (les) , Théophane , Cédrenus et Zonare, accusenl à tort Grégoire II de révolte. I , I 169 el suiv.

Hollande (la) force l'Espagne à reconnaître son indépendance. X, 1154. — Ses peuples continuent la guerre. 1156, 1157.

Holopherne, général de Nabuchodonosor, roi d'Assyrie. Son habileté, sa valeur. XI , 761 , 762. — Ses conquêtes arrêtées tout à coup par la main d'une femme. 762 . \. <

Homère et Hésiode. Lu quels temps ils BorissaieuL lis nous représentent les mœurs antiques. X, 698. — Honneurs rendus il Homère. Il, 787.

Homicide. L'assemblée du Clergé de 1700 censure plusieurs propositions relatives à ce crime. V, 1 180,

Homme Sa création. X , 687 el suiv. — Dignité de sa

nature. II, 099, 1001.— Merveilles de sa création. 1001, 1008; X, 767 el suiv. — Son empire sur lui-même. Il, 1004, 1005. — C'est l'image de l'empire de Dieu sur l'univers. 1006. — Noblesse de son àme. 1008; VI, 1157. 1 1 S8

— Son immortalité, il, 1017, 1018. — Première destination de l'homme. VI , 1220. — Sa chute. X. 773 el suiv.

— Changement funeste qu'elle opère en lui. 776. —lit -i

TABLE DES MATIERES

eeadaaaaé alemorl 1,773 L'homme avait reçu, dans salutelé de soo origine, l'iunocenee, la pux et l'Immortalité VI, ItOI Comment il .1 perdu ces trois dons 1201, Ilux, 1215. - L'homme est un énigme à lul-

tiif'in •. Il in* connaît jamais cerlainemenl si foi el les »ii>pusinona de son cœur. \ III, SIS — La misère de l'homme est extrême, ill , T M . 7 . 3 ; VU , 1 1 i , 4 16. — L'bomme

ige il»' misère el de grandeur. i--i , I-J2. — Son m .mi. v I, 841, 812, 819. — Insuffisance de la philosophie 1 1 remédier à sa misère. VI, -il. — Quel esl l'objel et ■ 1 nature de l'homme, IJ-3, IU1. — Combien il osi méprisable , si on le regarde '1rs yeux du corps. 12~it. — il h esl point tel que Uïeu l'a Ut \ , 9tii, 905. — L'homme est un abîme, un amas confus de choses contraires. VI, 1 l")T, 1138. — Un animal brul ou un ange céleste , selon qu'il tourne SCS inclinations. VII, 53'i. — Quelle esl la p us noble qualité de l'bomme. VI, 761. — lui quoi con-

vi perfection. VU, 604. — llien de p!us sociable, rien de plus discordant que l'homme. VI, 555. — Rien de plus paisible , rien de plus farouche. 747. — L'homme, honteux de sa petitesse, travaille à s'accroître: inutilité de ses efforts. 672 , 807. — U est d'autant plus libre qu'il «■si plus esclave de la justice. V , 1093. — Rien de mieux ordonué dans tout l'univers que ce qui touche l'homme. Nil, 25. — C'est un ouvrage d'un grand dessein et. d'une

- -se profonde. 1, 1043 et suiv. — Ce qui distingue l'homme des animaux. 951 , 1064, 1065 el suiv. — Commenl il peut bien se connaître lui même. 1035. — Combien a réflexion lui esl nécessaire pour cela. 1037 et suiv. — La connaissance de lui-même doit l'élevea»'i son

ur. 1053. — II voil en Dieu toutes les vérités el les s des mœurs. 1034. — Il se condamne quand il s'en

le. 1054 —L'imperfection de sou intelligence lui l'ait (ounailre qu'il y a ailleurs une intelligence parfaite. 1055 cl suiv. - Comment il peut parvenir à la connaissance du péché originel. 1061. — Combien il doit estimer el eulliver son âme. 1031. — Pourquoi les hommes veulent donner du raisonnement aux animaux. Ibid. el suiv. — En quoi ils sont semblables à l'homme. 1069. — Lu quoi ils diffèrent île lui quant au langage. 1079. — Extrême différence de l'homme et de la bète. 1080 et suiv. — L'homme ilotnple les animaux même les plus loris et les plus rus 's. 1087. — Sa raison l'oblige à croire sa liberté et la preseience de Dieu, quoiqu'il ne trouve pas le moyen de les accorder ensemble. 11, 717 , 718. — Rapport intime de l'homme avec Dieu. VII, 1230, 1231. — L'homme devenu le temple de Dieu par le baptême: dignité de ce temple. VI , 1219. — Doit se revèlir de Jésus-Chrisl. II , 929. — Différence enlre le vieil homme et l'homme renouvelé. VI, 036,637. — Entre l'homme animal et l'homme spirituel. 1)07. — Homme sensuel. 1 14. — Les hommes sont égaux par la nalure. Vil, 360, 361, 1268. — Tous confondus dans le gouffre de la mort. 360, 561 — L'homme invente ou perfectionne les arts, et s'assujettit toute la nature X, 689. — Affaiblissement de la constitution huitaine après le déluge. 777, 778. — Dispersion des hommes à Babel 178, 779. — Corruption du genre humain au temps de la vocation d'Abraham. 779, 780. — Les hommes sont faits pour vivre en société : pourquoi ? XI , 479 et Min . — Leur amour pour la terre qui les a vus naître. 483, 4%. — Tout leud à la division parmi eux, à moins qu'ils n'aient un gouvernement. 488, 489. — Biens que leur procure le bon gouvernement. Ibid. el suiv. — La division en peuples et en nations ne doit point altérer la société du genre humain. 495 et suiv. — Les hommes sont les vraies richesses d'un royaume. 743. — Qui sont ceux «lui doivent être éloignés des emplois publics. 764 , 765.

— Caractère d'un homme d'Etal. 768 , 769. — Différence d'un homme d'esprit et d'un homme d'imagination I, 958, 959. — Homme de mémoire. Ibid. — L'homme de bieu n'a rien à per Ire à la mort, tandis qu'elle est pleine d'amertume pour le mondain. VI , 140, 141. — L'homme de bien peu considéré, par la raison qu'il ne peut se faire des amis que par sa vertu. VU , 698. Voy. Ame, Cori»s,

lUlSON.

Hongrie , ainsi nommée des Hongres , est érigée en royaume par Olhon III. X, 1009 — Elle se soutient longtemps (outre les Turcs par la va'eur de Jean Huniade qui les force a la paix. 1096. — Comment elle est rompue, et ce qui en résulte. Ibid. — Troubles où ce royaume est jeté par l'ambition Un comte Jean de Sépus. 1120. — Lue partie devient la proie de Soliman. 1122. — Les étals de <e royaume, en 1348, demandent un concile général pour rem Kâer aux maux de l'Eglise. II, 255, 236.

an». Si définition; son objet, ses abus. VI , 297,

►82 — Sa tyrannie nous rend les captifs de ceux dont

19 voulons être honorés; danger de se laisser Irop en-

n -iiiier aux considérations de l'honneur. 669 —11 esl

difficile de déflnii l'estime qu'on en doit (aire, 870. — Lu quoi il consiste. /'''•/. el suiv. — Tristes effets de l'honneur que nous mettons dans des choses vaincs. li>id.~ L'honneur pare les vices des ornements de la vertu. 675,

676. — Il est changé en ignominie. 677. — Trois espères d'honneur fondées sur l'erreur. 683 — En quel sens

l'honneur peut être vrai et faux en même temps. Ibid. et

suiv. — En quel sens l'honneur qu'on nous rend par erreur , pour de bonnes qualités «pie nous n'avons pas, est un avantage pour nous. 68 4. — L'honneur du monde autorise le vue. 1052. — Il est représenté dans la grande

statue de Nabuchodouosor. 1015. — Ses trois crimes .capitaux. 1016. — Ses effets sur le pécheur. 1053. — Brièveté de son règne. 1055. — Quel esl le plus grand attentai de l'honneur du monde. Ibid. et suiv. — L'exemple de Jésus-Christ, combien propre à détromper les idolâtres de l'honneur du monde. 1060. — Combien il est permis d'aspirer aux honneurs du monde. 1037.

Honouius, l'ape, trempé par ics artifices des mono: héliles, consent à un dangereux silence. X, 758. — Il ne

peut être excusé d'erreur. I, 1285. — H approuve les écrits des monolbélites : sa condamnation par le sixième concile. II, 215, 361; IV, 758.

Honte (la), juste peine du pécheur. VI, 163,954 et suiv.

— Première des [lassions de noire premier père : loi décèle la conspiration de toutes les autres. 1184. — Combien elle presse les consciences, el est utile au salul du pécheur. h61.

Hôpital. L'tililé d'un hôpital. VI, 984, 985. — Spectacle de l'infirmiié humaine qu'il nous présente, llavage qu'y exerce la maladie. 135; VII, 335.

Horace, poêle latin. Honneurs que les hommes lui ont rendus 11, 789.

Hwrjiisdas (S ) , l'ape. Instructions qu'il donne à ses légats à Coustanlinople , sur la manièie dont ils doivent se comporter avec les évoques séparés de la communion. I, 1 411. ■ — Consulté par l'empereur Justinieii sur la proposition des moines de Scythie , Un de lu Trinité a été crucifié : ce qui se passa en celte occasion. Il, 52'i, 526.

— Formulaire envoyé par ce l'ape aux Eglises d'Orient, au sujet de la condamnation d'Acace. 592, 393. — Comment, sous ce Pontife, se lit la réconciliation des évêques orientaux avec le Saint-Siège. IX-, 1224.

UiET (Pierre-Daniel) . é^êque d'Avrauches , et le père. Petau, vengés conlre .lurieu , qui leur impule d'avoir fait arianiser les anciens Pères. VIII, 1368, 1369.

Hugues de Saint-Victor; ce qu'il était: ce qu'il dit sur la puissance royale. I, 1568, 1569. — Beau passage de cet auteur sur l'amour désintéressé. IV, 262, 263. — Il fait le dénombrement des vingt-deux livres de l'Ancien Testament. IX, 905.

Huisseau (d'), ministre de Saumur, prêche la tolérance de toutes les religions. U esl condamné par les synodes. VIII, 1588.

Huhbest (le cardinal). Sa dispute avec les Grecs au sujet de la communion sous une espèce. IX, 588. — Reproche qu'à faisait aux Grecs sur leur manière d'administrer l'Eucharistie. 511.

HmiEua. ELe est la source de toutes les maladies de nos aines. 111, 741. — L'origine de celte humeur est le péché de notre premier père. ibid.

Humiliations. Moyen d'en profiter. 111,7.0, 701. — Leurutililé. 727.

Humilité. Son caractère. VI, 298, 1208, 1231 ; VII, 1351.

— Heureux effets de l'humilité. 410, 411, 1352. — Noie pour y parvenir. III, 1138. — Quel esl le propre de l'humilité. VII, 408. — Aucune grandeur véritable qui ne soit appuyée sur l'humilité. 409. — Combien Dieu aime l'humilité, et quel exemple il en donne en se faisant homme VI, 1028, 1029. — Comment Jésus-I.hrisl a co verli l'ambition des apôtres en humilité. III, 344, 343. Voy. Bossuet.

Hus(Jean), disciple de Viclef, veut parvenir à la réformation par la rupture. VIII, 5*8, 359. — 11 dillaMesse, croit la transsubstantiation et tous les autres articles de l'Kglise romaine, excepté ceux de la communion sous .es deux espèces, et de ,'autorité du Pape, qu'il appelle l'Antéchrist. Il pense, comme les vaudois, que l'autorité ecclésiastique, et même séculière, se perd par le péché. Son principal mérite chez les prolestants est d'avoir beaucoup crié conlre le Pape el l'Eglise romaine. 691, 703 et suiv. — Ses erreurs el cel.es de Jérôme de Prague condamnées au concile de Constance. Ils sont brûlés lous deux par sentence du juge laïque, el non du concile. H, 82, note.

Hypocrites. Leur conduite. VI, 166; VII, 612. — Elle sera révélée au grand jour. VI, 166 et suiv.

Htrcan. Voy. Jean Htrcan.

TABLE DES MATIERES

i r.iio

Iconoclastes. Commencement de leurs violences. X, 760,761. — Leur conciliabule sous Constantin Copronyme. 763, 761. — Ils persécutent les Catholiques. Ibid.

— Le septième concile condamne leur hérésie. 76 i. — Les protestants mettent ces hérétiques au nombre de leurs prédécesseurs. VIII, 691 , 698,"

Idolâtrie. Ses horreurs. Il, 1043. — Outrage qu'elle fait à la Divinité. VI, 23, 268. — Elle couvrait la terre de ténèbres avant la venue de Jésus Christ. VII, 299 — L'idolâtrie spirituelle, cause de l'idolâtrie matérielle. 991,992.

— L'idolâtrie adorait tout, et le vrai Dieu comme les autres. XI, 1168. — L'homme ayant quitté par le péché !a contemplation de la nature invisible, se plonge entièrement dans les sens, et s'abandonne à l'idolâtrie. 1201. — Elle était répandue partout. Ibid. etsuiv. — A quel excès elle était portée au temps de Moïse. X, 788, 789. — Elle s'établit dans le royaume d'Israël. 693, 803. — Elle est la principale cause de la perte de ce royaume. VI, 1256. — Elle entraine quelquefois celui de Juda. X, 807. — Elle cesse en Judée après la captivité. 808. — Son prodigieux aveuglement avant la venue du Messie. 811, 812, 822. — Dieu se sert du mystère de la croix pour la détruire. 878, 879. — Les sens, les passions et les intérêts combattaient pour l'idolâtrie. 883, 88 1. — Elle cherchail à se parer de quelques raisons. 887. — A la fin elle se soutenait par l'austérité appareille des philosophes, et leurs magnifiques paroles. 801. — L'idolâtrie faussement attribuée aux Catholiques. Parallèle entre la doctrine de l'Eglise romaine et celle des païens. Différence de la même croyance de celle des manichéens, ariens, etc. IX, 569 et suiv. — L'idolâtrie est née des erreurs louchant la nature de Dieu ; on en conclut que les Catholiques, qui n'errent pas sur cette matière, ne sont donc pas des idolâtres. 579, 580. — Quoique le peuple de Dieu se soit laissé aller à l'idolâtrie du temps a'Elie, de Manassès, etc., les protestants n'en peuvent rien conclure contre les Catholiques. 27 et suiv. — L'idolâtrie attribuée par Jurieu à l'Eglise romaine, n'empêche pas, selon lui, qu'on ne s'y sauve. L'idolâtrie dont il accuse les Pères du ive siècle ne les empêche pas non plus d'être saints. VIII, 1142 et suiv. —L'idolâtrie et .l'antichrislianisme sont incompatibles avec le salut. 1160. — L'Eglise ne peut, suivant la promesse, être livrée à l'idolâtrie. 1 164. — L'aveu que fait Jurieu, que ce qui est cru de tous les Chrétiens est une vérité fondamentale, et que le culte que l'Eglise rend aux saints était autrefois universel, démontre qu'il nous calomnie, en nous disant idolâtres. 1183 et suiv. — Les définitions de l'idolâtrie et de l'invocation des saints démontrent que cette invocation ne peut être un honneur divin. Locutions de l'Ecriture. En quel sens on peut dire que les saints donnent. 1491. — L'Eglise ne met la force des saints que dans leurs prières. 1494, 1495. — Extravagance de Jurieu, qui veut qu'il soit moins permis de prier les saints dans la gloire que les fidèles sur la terre. 1498. — On n'attribue rien de divin aux anges' et aux saints, en leur attribuant la connaissance de nos prières. 1502. —Jurieu calomnie l'Eglise en l'accusant d'égaler les saints à Jésus-Christ. 1505 et suiv. — On n'adresse point à Jésus-Christ, comme il le dit, celte prière : Priez pour nous, son intercession étant infiniment différente de celle des saints 1508, 1509. — Les ministres eux-mêmes avouent que l'Eglise catholique interprète différemment les mérites des sainls et ceux de Jésus-Christ. 151 1. — La différence de la doctrine et du culte des païens et de la doctrine et du culte catholique est infime; et Jurieu calomnie l'Eglise à ce sujet. Ibid. — Quelle est la source de l'idolâtrie. 1513. Voif. Culte.

Iduméens. — Ils sortent d'Esau , fils de Jacob. X, 691. — Ils sont conquis par Hyrcan. 732.

Iène (synode d') en Saxe, tenu par les luthériens, ou ils condamnent les zwingliens, qu'ils pressent par l'autorité de l'Eglise; eu quoi ils démentent tous leurs principes. VIII, 598.

Ignace (S.), évêque d'Antioche, est expose aux bêtes féroces. X 741.

Ignace de Loyola (S.) quitte les armes, et devient fondateur de la Compagnie de Jésus. X, 1118. — Il préfère le délai de la vision de Dieu à la jouissance présente. IV, 554.

Ignorance. En quoi elle consiste; sa ditlerence davec l'erreur. 1, 963. — Combien est grande l'ignorance de l'homme. 967.

Illusion des expériences dans l'oraison. IV, 2o et suiv.

Illyricus (Flaccus) ou Erancowilz et d'autres, se rendent, après la mort de Luther, aussi tyrans qu'il l'avait été des Eglises luthériennes. VI* I, 473. — Il avait été

disciple de Méianchlon, dont llderienl jaloux, et qu'il veut perdre au sujel « l * s cérémonies indifférentes. Il enseigne le dogme monstroena de l'ubiquité. '■■

. Images, Du culte qu'on leur rend. III, MO. — Dispule

sur ce culte en Orient et en France il, 159. - Lesi i iholiqucs ne les adorent pas , ne leur attribuent aucune

vertu, ne s'en servent (pie pour élever leur esprit Dieu, el exciter en eux le BOUVenil des prototypes quelles représentent. 1,1139; IX, 605, 606. — Le culte des images fait le sujet d'une grande controverse avec les protestants. Doctrine de l'Eglise sur ce sujet : objei il m tirée du second précepte; erreurs des païens 608 el soin.

— L'apologie delà Confession d'Angsboorg accuse l'Eglise de croire, comme les magiciens, qu'elles ont i n e les une certaine vertu. VIII, 428. — Car.ostad les abat a Vin, ,,,berg. Luther trouve qu'empêcher le culte des Images, cesi ôter la liberté chrétienne. 363. — ( alornnies et ignorance des minisires protestants sur le culte qi e nous rendons aux images. IX, 862 et suiv. — Sentiment d'un célèbre protestant. 880, 899, 929, 930. — Il s'accorde avec le concile de Trente et le second de Nicée. 971. — Le culte des images a toujours été en usage dans l'Eglise. 1144, 1445. Voy. Coite, Francfort, Nicéb.

Imagination (I'). Sa définition, sa nature. I, 945. — En quoi elle diffère de l'entendement. 954. — Comment ils s'aident et s'embarrassent mutuellement. Ibid. el suiv — A quels mouvements du corps est attachée l'imagination. 101 1- et suiv.

Immortalité. Les philosophes et les nations qui ne sont pas tout à fait brutes en ont l'idée. I, 1095. — L'immortalité, compagne inséparable de l'innocence. VI, 361. — Triple immortalité de Jésus-Christ. 566. — D'où vient eu nous le désir de l'immortalité. 369.

Immutabilité (I') de Dieu reconnue clairement dans les premiers siècles. Ignorance de Jurieu dans la doctrine des Pères. VIII, 527. — Ce dogme est marqué dans IIcriture, ainsi que l'immutabilité du Fils de Dieu; et la Concession de foi des protestants l'établit. Ibid. et suiv.

— Saint Athanase prouve aux ariens (pie le Fils de Dieu est immuable; ce qui renverse l'imputai ion calomnieuse faite par Jurieu au concile de Nicée, d'avoir lait naître deux fois le Fils de Dieu comme Dieu, et cru qu'il pouvait croiire en perfection. 616. — L'idée de l'immutabilité de Dieu est, selon ce minisire, une idée d'aujourd'hui qu'on ne peut prouver par l'Ecriture. 1440.

Lmpanation. Voy. Osiandre. La doctrine de Luther y tend. Il admet un' pain charnel et un vin sanglant. VIII,

Impatience. Son désordre. III, 395, 396.

Impeccabilité. Dernière grâce, bonheur parfait. VI.

Impénitence finale; comment on y tombe. VI, 703 et suiv. — Rien de plus horrible. 1077.

Impies. Idée qu'ils se tonnent d.' Dieu. VI, 586. — Dieu les dissipera dans l'impétuosité de sa colère, comme la oudre est emportée par un tourbillon, loi — Leur Domre infini. VII, 151. — Conduitequedoiventtenir les gens de bien obligés de vivre avec eux. Ibid. et suiv. — Prospérité des impies; commencement de la vengeance divine à leur égard. VI, 1075, 1076; Vil, 518.— Evénements sanglants et tragiques que Dieu leur fait quelquefois éprouver. VI, 1076. — Us commencent leur enfer dès ce monde. VII, 316. — Leur aveuglement. 653. — Leur mort toujours précipitée. 1199. Voy. Libertirs.

Impiété* Comment elle fait des progrès. V, 161.

Impôts (les) son) une source de richesses pour lil.it. XI, 759. — Le prince doit les modérer. 710. Voy. 1i,i uns.

Imprécations. Celles qu'on trouve dans les Psaumes ne doivent point être prises à la lettre V, 416. —Ce sont des prophéties 417.

Impiumk.ru: Epoque de son invention. X. lit '•

Ihpodicité, Estime qu'elle s'attire sous Je cet laines couleurs. VI, 676

Impunité. Le pécheur s'en Dalle vainem. ni. VI, .

Inachus fonda le royaume d'Argos. \. 691.

Incarnation. Explication de ce mystère. Mil, 19 et suiv. — Dieu y avait préparé les hommes par ses apparitions SUS patriarches sous une forme humaine. II. 1081. — Conception et naissance de Jésus-Christ. 1092.113%. — Ignorance des libertins au sujet de ce mystère. M, 172.

— Sa grandeur. 1002. — Moyen dont Dieu se sert pour guérir notre orgueil 1006, 1007. — Amour que Dieu témoigne à l'homme dans ce mystère. LOIS el suiv. — Ce mystère était une illusion , selon les manichéens el es albigeois. VIII, 691. — Erreurs de l'abbé Dupin sur la communication des idiomes. X. 112, I 15 ; — sur l'expression de saint Cyrille, Umm naturam rnconMlam. 126.

nous

» .m m he . pénitence qu'on lui

ulgencequi l»i fut accordée. N II, M.

u, usvii.n Deux noua sont naturelles : 1 une élève i Dieu, origine de la religion; l'autrenoua lie avec oos semblables, principe delà apciôté. VI, 3K0. — Les inc inations profondes changent difiicilement. ru», tu»

In, un. lus. Us n'ouvrent point les yeui a la lumière.

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