‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 326 sur 458 · I.itamls. Leur institution et leur fin \IH · texte numérisé non relu

I.itamls. Leur institution et leur fin \IH

Comment on doit réciter les litanies du saint nom de I '■-

sus. V, 1817. — Des litanies de la s Vierge, > ■

litres qui lui sont donnés 1820 et suiv — Il sullit de dire les litanies des saints, pour voir la fausseté des calomnies des protestants à ce sujet.

Litcrgie. Prières de la liturgie latine pour l'OUVr M ;rc . 1656; — de la liiurgie grecque. 1657, 16 8 —Comment rime el l'autre attribuent au Saint-Esprit le changement du pain et du vin. 1658. — Les liturgies des divi Eglises prouvent que c'est Jésus Christ même uni l matière de l'oblation dans la sainte Hesse. 1659, 1664 Pi suiv.; — et sont par conséquent une preuve de sa présence réelle. 1006. — Pourquoi le saint sacrifice est appelé un sacrifice de pain. 1608. — De l'oblation préparatoire-. 1667. 1668. — De l'oblation parfaite. 1668, Ibul.-- Bénédiction de l'Eucharistie, preuve du changement >ie

Substance 1669. — Antiquité des prières delà litui. bien antérieure à Paschase Radbert, a qui les protestants attribuent l'invention du dogme delà présence réelle. 1670,1671. — Elles ne sont qu'une explication de l'Ecriture 1672. — Llles prouvent l'adoration due à l'Eucharistie. 1682 et suiv. — Des bénédictions qu'on fait sur l'Eucharistie a van I et après la consécration, 1706. — Ce q e veut dire le Sursum corda el le Gratias agamus. 1706. — Conformité des liturgies grecque et latine. 1708 et suiv. — Preuve de l'ancienneté de la liturgie grecque et de la foi du changement de substance dans la consécration. 1711. — Lclaircissemenls sur différents points de la liiurgie grecque de la semaine sainte. XI, 1051 et suiv.— La Liturgie changée en Angleterre sons Edouard VI, par l'autorité du parlement. Tous les restes d'antiquité retenus d'abord en sont effacés. VI II, 564 et suiv. — On fait, sous Elisabeth, des changements essentiels dans la liturgie d'Edouard. 652, 653.

Livres sapientiaix. Préfaces et notes de Bossuet sur ces livres. V, 799 jusqu'à 1206.

Logique. Son objet. I, 809, 810. — Sa définition. SU. 872. — Comment elle se di ise en trois parties, nos ei suiv. — Préceptes de logique. 874 el suiv., 905 et suiv.

Lois. Elles sont nécessaires dans un bon gouvernemenl. XI, 491. — Leurs principes primitifs. Ibid. — Ordres dans les lois. 492. — Leurs caractères. Ibid. — I :\ loi punit et récompense. Ibid. — Son autorité invioable Ibid. — Elle est réputée venir de Dieu. 195. — On

ne peut changer les lois fondamentales; combien il est dangereux de changer sans nécessité celles (pu ne htsnnt pas. Ibid. — Les princes sont soumis aux lois. 539, 540. — lis doivent les savoir. 500. — Définition de la loi 680. Ses effets. Ibid. — Les louables coutumes tiennent ben de la loi. 681. — Lois particulières que toutes les créatures vivantes et inanimées portent en elles-mêmes : secrets rapports que ces lois ont avec la loi éternelle: concours el unité qui résultent de ces rapports. \ I. 88 . — La loi de l'équité naturelle nous est donnée a\cc la raison. 887. ■- Les lois humaines ne sont pas tenues a réprimer tous les maux, mais seuleincii1 ceux qui attaquent directement la société. II. 862, 863. —On peut taire une loi pour une bonne lin, quand même on prévoit qu'il pourra en arriver quelque anus dan XI, Lii-!. 1245.— Selon Bellarmin, le Pape peut abroger les lois malgré leprince. [,133t. Voy Souvb«ai>bi,. La loi ancienne donnée sur le mont Siuai 11,1069,

| 70. Pourquoi a-l-elle été écrite sur la pierre 7 VIL S7 : — et promulguée avec plus d'appareil que l'Evangile? rWd. - l nion de la loi avec l'Evangile. 589. — DilTéren ce entre la loi ancienne et la loi nouvelle. 591. 1 a lot

judaïque mont! ail bien ce qu'il fallait faire, mais De subvenait pas à l'impuissance de notre nature. \ 1. 132 — 1 oi de crainte, loi d'amour : leurs différents ellels. 433,

134, - Esprit de la loi nouvelle. 151. — Son caractère.

136,1236. Jésus-Christ est la lin de la loi. 156 — Combien l'étude de la loi de Dieu esl prompte et facile. 484. — Paix de l'àme; effet de son observation. 495. —

l'observation.

établir ou

nu

TAU! i: DES MATIERES.

l Dieu, toujours en opposition avec le pécheur;

le détruit j son umii 188, - - Quelle esl

tpotre appelle une lettre ow lue. une toi </<•

\ '. 671, vi, i.o; ru, 71, 75.— Celte question

est expliquée parsainl Augustin, 75, 76 -Deux

i loi distingués par le même Père, 84.

proportion des lois chrétiennes. VI, MO. — Lois

lyr^nniques que le monde nous a imposées contre les oJjli«

■:is le noire baptême, VII.95. I es lois desanciens

empereurs chrétiens contre les hérétiques autorisent à

les punir par des peines temporelles I, 1601. — Basnage

du qu'il n.i a poinl dans les Etats protestants de lois pe1

ntre li> hérétiques établies par le prince On lui

Dlraire par l'exemple de l'Allemagne, de

r kugli terre, do la Suèilo, de la Hollande el de la Suisse,

VIII, I28lei soir. — Jurieu soutient nui' les princes n'ont

droit d'employer l'épée m1"' contre les malfaiteurs, et

i ,i , ii :. les mil tentant* ou hérétiques; puis, par mie

nue variation, il leur redonne ce droit. VIII, 1417.

I II i.l l|..l I -

Lombards Ils s'établissent en Italie, et font souffrir aux i. iains des maux extrêmes. X, 756. —.Us s'emparent deRavenne Tt>2 —Menacent Rome. IWd. — Sont batt i par Pépin, roi de France T*.-2, TG3 —Leur royaume détruit par Qiarlemagne. 7M.

Loxbkz (c ile de), assemblé contre les hérétiques

toulousains ou albigeois. VIII, 1331. — Plusieurs y subissent interrog iloire. Gaucelin, évêque île Lodève, découvre toutes leurs erreurs manichéennes. Ibid. — Ces hérétiques appelés ariens par ce concile, à cause de leurs erreur; sur la Trinité, semblables à celles des anciens manichéens combattus par saint Augustin. 1332.

I 05DRBS (> oncile de) contre Viclef. Le minisire la Roque ti'.s lui attribue faussement une confession de foi où la transsubstantiation est rejetée. VIII, 762. — Synode tenu à Londres, où le clergé se déclare pour la suprématie d'Elisabeth. 658, 656.

Lobbauœ (Cli tries de), cardinal-archevêque de Reims. Son caractère : ce qu'il a dit à Trenle sur la juridiction des évèques el l'autorité du Pape. II, 542 et sui.v. — Ses acclamations à la dernière session du concile de Trenle. 271. — Il p-esse la tenue du colloque de Poissy. 640. Vi i/. Colloque.

LoBiuiitB (Henriette de),abbesse de Jouarre. Lettre de Bossuet à cette abbesse. sur l'obligation où elle est de rentier dans son monastère. III, 999, 1000. — Sa mort. |uT3. Voy. Jodabbb.

Lotuaibe, empereur et roi de France, fait la guerre à ses frères, et succombe dans la sanglante bataille de Fontenay. \, 995. — Il partage ses Etats entre ses trois Dis, el se retire dans un ninna 1ère. 997.

Lotbaibe, roi d'Anslrasie, esl excommunié par Nicolas Irr : on ne parle pas de le déposer. I, 1186.

Louanges. Leur danger. VI, 483 et suiv. — Elles sont le secours de la vertu. 102. — La modestie s'oppose à l'amour désordonné des louanges. 679, 10 46, 104-7.

Lotis le Débonnaire, empereur et roi de France, est déposé par ses enfants révoltés. Il est faux qu'il ait fallu ' i consentement du Pape pour le rétablir. 1,1482; X,

3 et suiv. — 11 assemble les évèques à Paris, au sujet des saintes images. II, 239 et suiv.

Louis II, dit le Bègue, empereur et roi de France, couronné à Compiègne, donne asile au Pape Jean VIII, et partage la Lorraine et l'Italie avec Louis, roi de Germanie, X. 999. — Sa lettre à liasilo, empereur d'Orient, où il soutient ses droits à l'empire I, 1525.

Loch de Bavière, empereur. Sa querelle avec le Pape Jean XXII. I. 1520. — Il protège les l'ralricelles. Voy. ce mot.

Loris III, roi de France, partage le Irône avec son frère Carloman. X, 998.

Louis IV, d'Outre-Mer, roi de France, sa guerre malheureuse contre les Normands. X, 1005.

Loris V, le Fainéant, meurl empoisonné après un règne de seize mois X, 1007, 1008.

Louis VI, le (,ros, roi de France. X, 1022.

I s VII, roi de France, expie les eruaulés qu'il avait • commise^ dans la Champagne par une croisade dans la Terre-Sain! e. X. Mil.

Loua VIII. roi de France, fils de Philippe-Auguste, démit les Anglais el leur enlève le Poitou. X, 1033. — 11 tourne ses armes contre les albigeois. Ibid. —Il soutient son droit suc l'Angleterre sans le fonder sur la déposition de Jear.-sans-Terre par le Pape. I, 1576, 1577.

• oois IX (S.). Troubles pendant sa minorité; conduite r-ique de sa mère la reine Blanche. X, 1037 — 11 muait pooT empereur Frédéric II, déposé par le Pape, et refuse la couronne impériale pour son frère I 1610-

Défail 1rs Vnglais au pnnl de Talllebourg-sur-Charenle* \, io:>s, (039. -- Guéri d'une grande maladie, il se croise el pan pour la Terre-Sainte. 1040. — Il meurt dana une seconde croisade devant Tunis. 1044, — Il recommande à son lils d'honorer l'Eglise. I, 1601, 16(15. Foi/. l'i, mm \ ii,..i i:.

LOUIS X, le llulin, roi de France. Son oncle Charles de

Valois usurpe l'autorité et lait mourir Euguerrand de Marigny. X, 1054.

Lotis XI, roi de France. Peinture de. ce monarque el de sa cour. VII, 955. — Sa crainle de la mort. 930. — Il abolit la Pragmatique-sanction. X 1101. — Ligue du bien public. 1102 — Ses démêlés avec les ducs de Berry et de Bourgogne. 1103. — Sa mort. 1106.

Ions XII, roi de France, s'empare du duché de Milan. X, Il 10, 1111; — et du royaume de Naples. 1111. — Il

châtie Cènes révoltée. Ibid. — Ses démêlés avec le Pape .Iules II 1114.— Bataille de Ravenne; mort de Gaston de Foix. Ibid, — Les Suisses se déclarent contre Louis, el lui enlèvent le Milanais Ibid.

Louis XIII, roi de France. Sa minorité est accompagnée de quelques troubles X, 1154. — Crédit et mort du maréchal d'Ancre. Ibid. — Le roi est obligé' à la guerre contre sa mère, et rabaisse les huguenots. 1154, — qui prennent es armes contre lui. Ibid. — I) faille cardinal de Richelieu son premier ministre, et réunit la basse Navarre el le Réarn à sa couronne. Ibid. — Beddition des Rochellais. 1 158. — Le roi soutient les prétentions du duc de Nevcrs sur le duché de Mantoue, et Gustave-Adolphe, mi de Suède, contre l'empereur. 1159. — Il s'empare de la Lorraine. 1160. —Il fait la guerre avec les Espagnols. 1 161. — Le comte de Soissons lui en suscite nue aulre. 1163. — Succès de ses armes sur divers poinls. Ibid. — Perle de la bataille de Honnecourt; conjuration de Cinq-Mars. — Conquête du Roussillon; mort du cardinal de Richelieu el du roi. Ibid.

Louis Xl\r, roi de France. Sa naissance. X, 1163, 1 1 G i.

— Il est victorieux dès son enfance. 1164. — Ses généraux battent les impériaux sur plusieurs points. Ibid. — Journée des barricades, paix de Munster. 1165 — Troubles qui obligent le roi à sortir de Paris. Ibid. — Il y rentre. Ibid. — Il fait arrêter le cardinal de Retz I1C6.

— Le calme rétabli, ses armes triomphent de nouveau.

— Motifs de son alii mee avec Cromwell. Ibid. — Paix des Pyrénées el mariage du roi. 1070. — Eloge de Louis XIV. VI, 596; VII, 1217, 1252, 1503. 1320; X, 922. — Vœux pour sa prospérité. VI, 596. — Sa patience dansune maladie. VII, 1340 — Ce prince était né avec un amour extrême pour la justice, avec une bonté et une douceur qui ne pouvait être assez estimées. XI, 830. — Dieu demandait d'autant plus de lui qu'il travaillât sérieosoment à soulager ses peuples, qu'il lui avait donné toutes les qualités nécessaires pour exécuter un si beau dessein. 831. — Avis que Bossuet lui donne à ce sujet. 831. — Lettre de Bossuet à ce monarque, sur sa séparation d'avec Mme de Montespan. 820. — Instruction que Bossuet lui adresse sur ses devoirs ; les obligations d'un roi réduites à celle d'aimer Dieu. 833 et suiv. — En confiant à Bossuet l'éducation du Dauphin, le monarque lui recommanda de l'élever dans la crainle de Dieu, dans la révérence envers le Saint-Siège, et dans la foi que les rois ses ancêtres ont toujours embrassée, protégée et défendue. 875, 876. — Sentiments profonds de religion dont ce prince était pénétré, el qu'il inculquait au Dauphin. XI, 671, note. — Dans le haul point de gloire où le mettait la paix donnée à l'Europe, plus encore que tant, de victoires, ce prince était plus touché de la religion que de toute la grandeur qui l'environnait. 875. — Bref d'Innocent XII à Louis XIV, en lui envoyant le bref qui condamnait les Maximes des saints. IV, 1369 — Il en remercie le Souverain Pontife par une lettre de sa propre main. Ibid. — Il écrit aux métropolitains une lettre circulaire à ce sujet. 1559. — Après l'acceptation de tous \rs évèques, il ordonne l'exécution du bref. 1343. Voy. Bossuet, Discours.

Louis XVI. Leçons que lui donnait un de ses instituteurs, sur l'obligation qu'a un prince qui gouverne, de décider par lui même. XI, 585, note

Louis, dauphin, fils de Louis XIV. Soin que ce monarque prit de l'éducation du jeune prince : il veut qu'on le forme de bonne heure au travail et à la vertu. VIII, 155, 156 — Règle de se.s études. 157 — La religion : quelle importance on mil à la lui inculquer; avec quel respect il l'étudiaif. Ibid. et suiv.; — la grammaire, les auteurs latins et la géographie. 163, 164; — l'histoire, et surtout celle de France, que le prince écrit lui-même. 165, 160; la philosophie. 17 1, 173; — la logique, la rhétorique et la morale. 175 et suiv.; — les principes de la jurispru-

TABLE DES MA il El, ES

lifl

dencc. 175; — la physique. Ibid.; — les mathématiques. 177. — Ouvrages composés pour recueillir le Irait des études. 177. — Instruction adressée à ce prince sur l'application et l'attention. 183 et suiv. — Ce prince devait

apprendre, par les exemples du roi, qu'il n'y a rien de plus grand ni de. plus royal que de servir le Roi des rois.

XI, 87b, 876. — Bossuel voyait en lui des commencements de grandes grâces, une simplicité, une droiture ei un principe de bonté. 808 — Il se plaint de son inapplication. 8t5. Vou Adélaïde.

Louvain (la Faculté de). Son respect pour Adrien Vf. II. 567, 568. — Elle ne croit pas qu'on puisse censurer celte proposition : Le concile est au-dessus du Pape. X, iïi3, 1244. - Articles qu'elle dressa par ordre de Charles-Quint. II, 583 et suiv. — Les lovauistes modernes embrassent sur l'autorité du Pape un sentiment outré. 61 I, 615. — Emportements de Luther contre les docteurs de Louvain. VIII, 5(17. — L-Pttredu refleur et de l'université de cette ville, sur les divisions semées dans cette université, qui devaient nécessairement causer sa ruine. XI, 1 187. — Ses théologiens "tes plus illustres chargés d'accusations vagues, et exclus, sous ce prétexte, de leur charge. Ibid. — Requête qu'ils présentent au roi Très- Chrétien, et qu'ils prient Bossuel d'appuyer par son crédit. Ibid.

Louvois (François-Michel 'le Tellier, marquis de). Sou éloge. VII, 1285"

Louttre (Etienne), doyen de Nantes, en vertu d'un bref du Pape, suspend l'évêque de Léon de ses fonctions : ce qui s'ensuit. II, 549 et noie.

Luc de Bruges. Son sentiment sur la divinité de Jésus- Christ. X, 555.

Lucifer, évèque de Cagliari, se sépare seul de l'Eglise, par un zèle outré, à cause qu'elle conservait dans leurs Sièges" les évêques qui se repentaient de s être laissé surprendre à Rimini. V, 2026. — Il dit que l'empereur Constance, hérétique, doit èlre chassé de l'Eglise, et en même temps qu'on doil lui obéir comme empereur. I, 1388, 1458 et suiv.

I Bcios III, Pape, condamne les vaudois. VIII, 723.

Lclli (Jean-R.iptisle), musicien. Ses airs ne servent qu'à insinuer les passions les plus décevantes, en les rendant plus agréables et plus vives. II, 856, 857.

Lune (la), quand le soleil l'éclairé, est la figure de l'àme, dans laquelle Dieu répand sa lumière. II, 809.

Lupus (Christianus) ou Wolf, de l'ordre des Augustins, réfute Baronius, au sujet de la îlalsification des Actes du vie concile. I, 1285. — Il maltraite les évêques d'Afrique qui écrivirent au Pape saint Céleslin. II, 48 4 et suiv. — Ce que Bossuel pense de cet auteur. 26i, 616 et no'e.

Luther (Martin) se fait religieux de bonne heure, effrayé d'un coup de tonnerre dont il avait pensé périr. VIII, 460, 461.— Il entre dans l'ordre des Augustins. 339. — 11 donne le. branle à la nouvelle Réforme, qui le reconnaît pour chef des deux partis: ses bonnesetses mauvaises qualités. Ibid. — La jalousie des Augustins contre les Jacobins, qui prêchaient les indulgences, ei peu à peu contre les indulgences mêmes Ibid. — Il attaque la doctrine de l'Eglise sur la justification, par le nouveau dogme de l'imputation de la doctrine de Jésus-Christ. 539, 540.

— Selon lui, on est assuré de sa justification sans l'être de sa pénitence el de sa contrition, et l'on doit croire très-certainement que l'on est absous, quoi qu'il en soit de la contrition. 342. — Il faut croire que les péchés sont remis par la foi, sans s'inquiéter si celle foi est telle que Dieu la demande, de peur de faire dépendre la justification d'une chose qui peut êlre en nous. 343. — Il admet ces deux propositions contradictoires : Ou est assuré de sa justification, la sécurité est à craindre. 344. — La foi spéciale, enseignée par la Confession d'Augsbourg, laisse subsister toutes les difficultés. 416, 417. —Luther, en adoptant l'article de cette Confession sur la justification, rétracte tout ce qu'il avait dit sur ce sujet et sur la volonté de Dieu, qu'il fait auteur du péché. 406. — Il détruit le libre arbitre, et fait Dieu auteur du mal comme du bien. 828 el suiv. Voy. Libre arbitre, Péché. — Jurieu le convainc de cette erreur, et rapporte ses propres paroles, où il dit que Dieu nous fait nécessairement daranables par sa volonté. Luther établit même ces blasphèmes, qu'il n'a jamais rétractés, comme dogmes capitaux. 1107, 1108. — Jurieu a raison de dire que celle doctrine tend au manichéisme et à la ruine de loute religion. 1119.

— Livre de Luther, De la captivité de Balnjlone, où il éclate contre l'Eglise romaine, ébranle le dogme de la transsubstantiation, et est forcé d'admettre la réalité. 561.

— Il croit, avec Viclef, que le pain demeure, et que le corps est gu dans, ou avec, ou sous le pain, et rejelle

pourtant rimpau.it ion el l'invlnalion d'Osfandre. Ibid. — La transsubstantiation el la ronsubslanlialion loi paraissent indifférentes. Cependant II eotidamnela IransMibstanllalion avec analhème, puis permet de la croire. 365. — Ses démêlés avec I arlostad. Il relient l'élévation de i hostie en dépit de CarloBtod , ainsi que la communion

une seule espèce. 564 cl suiv. .— lu Hier el CarlnsUd vent a la santé l'un de l'autre, en se pu, me l.mi .;. faire bonne guerre. 067. — Il écrit COOtrC es vu r.inien-

taires, se moque de CarlosUtd, qu'il accuse d'approuver les visions des anabaptistes, et soutient qu'il avait eu

tort d'abattre les images. Il traite /Ecolainpade avec de douceur, et s'emporte par pure jalousie contre Zwingle, qui prétendait avoir prêché la Réforme avant lui; d'où il conclut qu'eux ou lui sont ministres de Satan.

— II prouve très bien la présence réelle ci. nue les ewingliens et autres sacramentaires, et résout solidement les objections. Sa vanité de croire avoir mieux détendu le sens littéral que tous les papistes ensemble. Ibid. et suiv.

— Il affaiblit el détruit ses preuves, en rejetant la transsubstantiation. 385. — fl abolit les Messes privées en < »nséquence d'une conférence qu'il dit avoir eue avec le. diable. 443. — Dans l'accord fait avec Rurer, il convient, contre ses propres principes, que la présence de Jésus- Christ dans l'Eucharistie n'est pas durable, quand on la garde dans des tabernacles, ou qu'on la porte en pn sion. 449 et suiv. — Il lixe la présence réelle, définis :e Pater, qui dans la Messe luthérienne se dit incontinent après la consécration, jusqu'à ce que tout le monde ait communié. 501, 502.— Il avoue l'élévation de l'hostie irrépréhensible, et dit que s'il l'avait ôlée, c'était en dépit de ta papauté; el que s'il l'avait retenue si longtemps, c'était en dépit de Carlostad. 50 i. — Il varie sur l'adoration de l'Eucharistie, et décide enfin qu'elle est un sacrement adorable. Ibid. — Il soutient toute sa vie la présence réelle, même, après avoir ôté l'élévation. Cependant il biaise souvent sur ce sujet. 5nl— Par complaisance ,

le landgrave, qui voulait engager les Suisses dans la ligue de Smalcade, il supprime dans la Messe l'élévation du saint Sacrement. 493. — Sur le reproche qu'on lui tait qu'il favorisait par là les sacramentaires, il entre en fureur contre Zwingle ei ses disciples. 196.— Luther condamne la version de l'Ecriture laite par Léon de Juda, zwinglien, et veut qu'on n'en ait point d'autre que celle qu'il avait faite en allemand. Ibitl. — 11 a toujours le diable à la bouche et dans ses écrits. Sa prière, dans laquelle il dit qu'il n'a jamais offensé le diable, le Pape et le Turc. 497. — Ce qu'il faut en penser. VIII, 208. — Humilité apparente de Luther, qui se soumet su concile et au Pape 11 condamne la séparation des bohémiens, et demande pardon d'avoir manqué de respect au Pape. VIII, 346. — Cilé à Rome, il appelle au Pape mieux informé, puis au concile. Il demande au Pape d'imposer silence aux deux partis; mais ne veut se rétracter en rien. 348.

— il entre en fureur contre le Pape, après sa condamnation, lelraitc d'Antéchrist, l'excommunie et, prenant le ton de prophète, défend de faire la guerre au Turc, jusqu'à ce que le nom du Pape soit effacé de dosons le ciel. 519 — Il ne veut comparaître à Renie qu'avec vingt mille hommes de pied et cinq mille chevaux; déclare qu'il approuve tout ce que le Pape condamne dans Jean llus, el qu'il condamne tout ce qu'il approuve; qu'il n'a pas d'autre rétractation à donner. Il lit brûler les décrétâtes à

Villcmherg, el dit qu'il serait bien à propos d en tare autant au Pape même. 350, 351 et suiv. - Il est longtemps retenu par l'autorité de l'Eglise, qu'il secoue enfin. 551.

— Luther prétend avoir une mission extraordinaire: en conséquence, quoique simple prêtre, il fail des pri

et un évèque. 552, 553. — Il reproche à Muiicer et aux anabaptistes de prêcher sans mission : leur demande miracles pour prouver qu'ils en ont une : détend à - > disciples de prèchei sans la mission du pasteur, et donne

pour preuve de sa mission son doctorat, s» s miracles, qui ne sont autres que le succès de son entreprise el sa hardiesse à attaquer le Pape, 551 et suiv. — Enflé de son savoir, quoique médiocre, il se vante d'être au dessus e tous les Pères. 557.— Il épouje une religieuse, el en est honteux. Son autorité est ébranlée par son mari plus encore par la dispute sacrameutalre. 569. — Son fliclion de se voir méprisé par un parti dont il voulait I

seul le chef. 591. — Le mariage ne le rendpas moins emporté, lion mot d'Erasme sur la manière aigre dont le réformateur répond à son livre Du franc arbitre. 571.— I uther promet de détruire sans armes le Pape en un moment. 555, 556. - Il s'applaudit de ce que ses prédications excitent des séditions, des violences, et font répandre du sang. 539. — Après, avoir dit qu'il détruirai! la papauté sans taire de guerre el sans répandre de sang, il

F. DES MATIERES

i:ig

veul qu'on exlcn psd'Alli magne.

Il excite la ligue de Smalcalde à prendre les - i thèses furieuses conlre le Pape, qu'il veut bêle i< roce, ainsi que les lois el lés ifendeul 5*1, '>s;-, - 1 uther el Cal-

annes

qu'on lue comme uni

empereurs qui

mu . -.1 pmeiii blâmab es; l'un d'avoir pi se de faux prinripes; l'autre, » l **- 1 1 avoir lire di s conséquences erronées.

... * .1 il* i . .1 ..■ . - i :.. l . !.. .'.

■ lii la chute prochaine de la papauté.

■ Pape est l'Antéchrist, il cite dos tex-

6iS — I uili-r pr.

Pour prouver que l»

~ de l'Kcriture, qui montrent loul le contraire. 803,804.— ride dans les articles de Smalcalde que le Pape esl l'Antéchrist su7. Sun personnage variable dans l'affaire .tes paysans révoltés, Il Qnil en disant qu'il faut les exterminer tous. s;uis même épargner ceux qne la violence avait entraînés dans l.i sédition. 568. — Il prêche avec ses disciples ans toute l'Allemagne, et approuve

la guerre civile. 1026. — Comment Luther était auteur révoltes des paysans et des anabaptistes. 1034. — âge l'en excuse mal, el défend encore plus mal sou livre De la liberté chrétienne. Ibid. el suiv. — Luther permet «if massacrer quelques ecclésiastiques, parce qu'il s:nt par prophétie que le massacre ne s'étendra pas a ions, el qne leur tyrannie tombera par le souffle de Dion 1057, i. — I Biner el les chefs. du parti permettent la polygamie au landgrave de Hesse. 192 et suiv. Voy IIesse — Il permet la répudiation dans un sermon scandaleux l'ait à Viliemberg. Ibid.- Bouffonneries plaies et scandaleuses de Luther. 558. — Sa tyrannie sur les siens, dais les matières de doctrine, était insupportable à Calvin, à Mélanclitoii, cl à tous les autres chefs de la Héformc. 470. — Sur la lin de ses jours, il devient plus furieux que jamais, el écrit d'une manière boull'onne et plate contre les docteurs de Louvain et contre les zwiugliens. Sa mort. .sot, 508 — Papier écrit à Bucer, publié par le minisire Burin t. dans lequel Luther consent de supporter les zwiugliens. Ibid.

IniuiioENS. Ils sont houleux des emportements de Luther. 565. — Tout le corps des luthériens se soumet, dans la Confession d'Augsbourg, à la décision d'un concile général assemblé par le Pape. 432. — Les luthériens de Pologne varient sur la doctrine de la présence réelle dans l'accord de Sandomir avec les zwingliens et les bohémiens. 776, 777. — Les luthériens rerusent de recevoir la Confession de foi de l'assemblée calvinienne de Francfort malgré les lettres où les calvinistes appelaient Luther et Hélanchlon leurs maiires 793. — Ils tiennent pour excommunié tout le parti sacramentaire. 861. — Les luthériens el les calvinistes s'accusent réciproquement, et se convainquent de faire Dieu auteur du péché, et d'èlre devenus dnni-pélagiens. 1119. Voy. Pélagianisme. — ils P's«eiit d'un excès à l'autre, et Jurieu le leur prouve. Ibnl. et suiv. — Aws donné à Bossuet sur le dessein qu'il avait de combattre en particulier les luthériens, la manière de le faire, el différents ouvrages propres à ce dessein. XI, 1127 et suiv. Voi). Protestants.

Taxe. Ses excès VI, 755, 987, 988; VII, 105. —Le luxe et la débauche aveuglent les hommesdans la guerre, et les font périr. XI, 731, 752. — Le prince doit les bannir de son Etat. 712.

l.i nias (Marie Louise de), religieuse de Jouarre, puis prieure de Tony. Ce que Bossuet pensait des dispositions 'i ■ Hieii sur elle. III, 891. — Son éducation et celle de sa s eor a Pori-Hoval avail fait mauvaise impression sur Louis XIV. 92 i, 928. — Lettres que Bossuet lui écrit. 992 et suiv. — M IVxhorte à accepler la supériorité du monastère de Villarceaux. 1 0 44. — Sur le désir que Dieu lui donnait de demeurer dans une vie privée. 1043, 1044. — Elle va à Torcy. 1051. — Bossuet la console de la morl de - 1 - eur. 1059. — Il l'engage à rester à Torcy. ïbid. Voy. Albert.

Ltcuboue, législateur de Sparte. Imperfection de ses lois. \. |

Lydus, ministre de Dordrecht, a recueilli les actes des calixtins. VIII, 766.

Ltou Conciles généraux tenus dans celle ville : le premier, où Innocent IV dépose par sa seule autorité, l'emp*reur Frédéric IL 1,1610.— Le second esl convoqué par Grégoire X; les Grecs v sont reçus. Décret du concile aurl autorité du Pape. 11,245. — Quel en esl le sens. I, îi \1<\T concile a"ln autorisé les dispenses sans cause?

Maml ,• . Bénédictin. Témoignage de l'affection

iversce religieux. XI , 825. 826. - Le prêtai était plein d estime pour sa venu 937. — 11 espérait >n amour pour V tudo de nouvelles découvertes; toujours irés-uliles pour confirmer la tradition el l'ancienne

doctrine de la Mère des fglisps. Ibid., 958. — Lettre de ce religieux au prélal sur le rélablissi nient de la o une en Angleterre. dôK, 939 II donne a Bossuet des détails mes des anciens cérémonlaux , sur la communion du Vendredi Saint. 1034. — Eclaircissements qu'il lui fournit sur les temps de la persécution dans l'Occident, smis Dioctétien el ses successeurs. 981 etnote. — Le prélat était lies aise qu'il lut content des résolutions de rassemblée du clergé à s'opposer aux nouveautés de toutes les sortes qui s' élevaient conlre la science de Dieu. Il 16. — Il envoie au prélat les Awialei de son ordre; éloges que Bossuel donne à cel ouvrage. 1221.

Macaihk, patriarche d'Anliocue, s'appuie de l'autorité d'Honorius pour défendre le monolhélisme. 1, 1281, iî82: 11. 218 -■ Il est déposé .lis.

Macédoniens. Ces hérétiques sont condamnés au concile de Constanlinople, deuxième général. X,749.

Machabées. Amour de Malnalias, leur père, pour sa patrie, xi, 500,501."— Il excile en mourant ses enfants ii la servir au péril de leur vie. Ibid. — Les guerres que les Machabées entreprirent cont e Aniiochus et les aunes rois de Syrie étaient légitimes, el faites par une inspiration particulière. 1, 1382; \ 111, 1250. — Ces guerres n'autorisent point les révoltes. XI, 617, 618. — Courage de Judas Machabée. 719, — et de Jonathas, son frère. 720. — Leurs expéditions. 727. — Certitude des miracles faits en faveur des Machabées. VIII, 1231. Voy. Suion.

Madeleine, modèle d'une vraie pénitence. VI, 906, 917, 927. — Sur les trois Madeleines, ou s'il y a trois personnes que l'on confond sous le nom de Marie-Madeleine. V, 1647. Bossuet croil qu'il est plus conforme à l'Évangile de distinguer ces trois sain! es Ibid. el suiv.

Magdehoctvg (les protestants de) soutiennent un siégi contre l'empereur Charles V, el établissent, dans un liwe, l'empire prétendu souverain des peuples sur leurs princes ■ légitimes; ce qui depuis a élé soutenu par Languet et par Jurieu. VIII, 1354.

Mages. Etoile qui leur apparaît. II, 1151. — Trois chusrs à y remarquer. VII, 528. — Qui sonl les mages? II, 1151,1152. — D'où viennent-ils? 1152 — Quel lui leur nombre? 1153. — Les docteurs de la loi leur indiquent Bethléem. 1151. — Les mages adorent l'enfant Jésis. 1157. — Ils retournent par une autre voie. 1159. — Les mages adorèrent véritablement l'enfant Jésus. X, 559. — C'est une tradilion constante ; passage de sainl Irénée à ce sujet. 581, 582. — Preuve théologique. 582. — Preuve nouvelle tirée de la règle du concile de Trente. 581 et suiv. — Passage d'Origène el de saint Grégoire. 637.

Magistrat. Peinture d'un bon magistral. VII, 12!)8 — Dans la Réforme, le magistrat se fait Pape. Il ordonne de la Cène, suspend ou abolit la Messe, donne la mission aux pasteurs. Luther la reçoit du prince pour faire la visita ecclésiastique. VIII, 462, 463. Voy. Prince.

Magnificence. File sied bien dans les temples. VI, 802. Voy. Majesté.

Mahojiet s'érige en prophète parmi les Sarrasins. X, 758. — Sa religion fausse et tyrannique. VU, 867. — Selon lessociniens, elle est meilleure el plus pure que l'Eglise chrétienne. VI IL 1104, 1105. — Jurieu confirme ce blasphème, en disanl que les Pères des trois premiers siècles préfèrent le platonisme à la doctrine des apôtres. Ibid.,

Mahojiet II avait une telle haine pour les Chrétiens, qu'il se lavait les yeux quand il en avait vu quelqu'un. X, 1098. — Il assiège Constanlinople. Ibid.

Maijibourg (Théodore), deux fois apostat de la religion catholique, exhorte le ministre Ferry à s'occuper de la réunion des proleslants à l'Eglise catholique. IX, 784 el suiv. — Ferry lui répond. 792 el suiv. — Il l'exhorte une seconde fois à suivre le projet de réunion. 795.

Maintenon (Françoise d'Aubigné, marquise de). Ses lettres à Bossuel dans l'affaire du quiélisme. IV, 1473, 1559. — Le Pape Innocent. XII questionne /'abbé Bossuet sur la liaison de celle dame avec Fénelon. V, 300. — Estime que lui portait ce pontife. 312. Voy. Fénelon.

Maires du palais (les) usurpent en France la puissance royale, et finissent par monler sur le trône. 1, 1501 et suiv.

Maisonfort (Mme de la). Ses difficultés sur le qniétisme, el leur solution par Bossuet. IV, 395, 396 et suiv.

Majesté. En quoi elle consiste dans les princes. XI, 596, 597. — La magnanimité, la magnificence et toutes les grandes vertus lui conviennent. 599.

Major (Jean), docteur de Paris, réfute avec Almain le livre de Cajetan. II, 159, 560 el note. — Son sentiment sur l'autorité du Pape et du concile. 588.

Mal, Sa définition : il a besoin d'un certain mélange do bien pour se soutenir. Exemple tiré des duels. VI, 675 — Deux espèces de maux : maux extrêmes. VII, 29; —

TABLE DES iAA

tiH

maux qui affligent, maux qui plaisent. VI, K39. — Les maux sont, une épreuve de Dieu. III, 779. — La palii ea est le remède, 925; — les accepter en pénitence. *?■).

— l'ourquoi Dieu hisse dans ses serviteurs dis désira imparfaits du mal. VI, 539, îjio.

Malachie. le dernier des prophètes; ses prédictions. X, 815,816.

Maladie. Ses avantages, III, 769. — Grâces qui y sont attachées. 593, 594, 71 i. Voy. Coups.

Malaoula, Dominicain, exclu de la Faculté de Paris pour avoir soutenu l'autorité du Pape sur le temporel; I,

Malaval (François), quiéliste. Sa témérité et son ignorance. IV, 83, 86. — Excès de son livre. III, 940, 941. — iiossuel n'en conseille pas la lecture. 867 el suiv.

— Il est condamné à Rome, 287; — et par Bossuet. 22. Voy. Mystiques.

Maldonat (Jean), Jésuite. Explication nouvelle qu'il donne des paroles de l'ange à Marie; abus qi > i ont fait les sociniens et R. Simon. \, 849. --Il la condamne luimême. 537. — File n'a été suivie par personne. 557. — Maldonat préféré injustement à saint Augustin, même par R. Simon. 264 et suiv. — Rabaissé ensuite par le même.

Malebranchë (!NTico'as),Oralorien. "Rossuel n'est pas satisfait de son Traité de la nature et de la grâce. VI, 894, 92a. — 11 loue sa modestie et ses intentions pures. 894.

— Sa lettre à un disciple de ce l'ère. 972. 973. — Plus il est. Chrétien, plus Bossuel se sent éloigné des idées de Malebranchë. 973. — Galimatias qu'ij trouve dans ses explications, llrid. — Il désire des entrevues avec ce Père, pour voir si on s'entend les uns les autres. 974. — Inconvénients terribles pour la religion qu'il voit naître de ses systèmes. Ibid. — Ses partisans apprennent aux laïques à mépriser la théologie. 975. — i)e là se forme un parti contre l'Eglise, qui doit faire trembler toute âme chrétienne. 97b. — Une proposai n du P. Malebranchë sur la satisfaction de Jésus-Christ donna lieu à une dispute. 984. Voy. Arnacld, Lami.

Malédiction. Pourquoi Jésus-Christ s'est fait malédiction. VI, 1125. — Trois degrés de malédiction de Dieu contre les pécheurs 1125 et suiv. — C-mment la malédiction de Dieu va pénétrant jusqu'au fond de l'àme de son Fi. s. 1126.

Malézieu (François de), chancelier de Dombes Raisons qu'il aliègue pour justifier le prince do Dombes d'avoir permis l'impression du Nouveau Testament, de Richard Simon. XI, 1193. — Lettre que Bossuet lui écrit à cette occasion. 1191. — Sa réponse. 1193.

Malignité, il \ a en nous un fonds de malignité qui m gâté notre nature, et qui a mis dans nos cœurs la racine de tous les vices. VI, 814, 1 159.

Manassès, roi de Juda, quoique pénitent, est exclu de la sépulture royale. X, 805, 806. — Sa persécution et le sang qu'il répandit dans Jérusalem prouvent la visibilité de l'église judaïque dans le temps de son plus grand obscurcissement, V, P183.

Mandement pour la publication de la Constitution d'InnocentXL l, portant condamnation du livre- des Maximes des saints. V, 2043 et suiv — Mandement pour publier la Censure de l'assemblée du clercjé de 1700. V, 1875 et suiv.

Manès, Perse de nation, tâcha d'introduire le manir'u i me dans la religion chrétienne, sous l'empire d'Aurlien VII 1,693.— Il avaii pris sa doctrine dans son pays : les manichéens*, ses sectateurs, adoraient le soleil. XI,

Manichéens. Ils admettent (\e\\x premiers principes, l'un du bien, l'autre du mal, condamnent l'Ancien Testament, nient l'Incarnation, et. soutiennent une infinité d'erreurs monstrueuses, qu'ils tâchent d'autoriser par les pratiques de l'Eglise. VUi, 693. — Cette secte avait l'esprit de séduction, beaucoup d'hypocrisie, et une adresse inconcevable à se cacher sous la profession de la toi catholique. 693, 694. — Lois rigoureuses des empereurs contre eux. I, 1601. •- Malgré ces lois, qui les condamnaient au dernier supplice, ils se maintiennent surtout en Arm'.nie par un nommé Paul, ce qui leur l'ail donner le nom de pauKciens. Ls prennent les armes et font longtemps l.i guerre. Pierre de Sicile en fait l'histoire, et marque, ainsi que Cedrenus, leur aversion pour la croix, la sainte Vierge et l'Eucharistie. Ceux dont parlent ces deux historiens traitent d'idolâtrie le. culte des saints, pomme les anciens manichéens réfutés par saint Augustin. VI, I 6JU et suiv. — Ceux d'Orléans attaquent avant Béreiiger la présence réelle 959. — Ils s'étendent en Bulgarie, d'< ù ils prennent le. nom de Bulgares et se répandent en Europe. Un les découvre à Orléans, sous In roi

OEuvres court., de Bossu f.t. XI.

Robert, qui lei condamne au fou. La même • «■

trouve en Gascogne ■ t i Toulouse 69fl el suiv. — i eai d'Ita le, nommés cathares on pure, sont l'orij ine de i de France, et venaient eui-mêmei B On tient contre eui des concili - i Toun i I i rot ■

On leur trouve les même! s qu'à < i'in que la loi

Augustin a r' fut es. IF pénètrent jusquau fond de l'a. magne, sont Interrogés juridiquement ci coq vaincus i el suiv. — Leurs variations sur le mariage, lem se cacher, leurs équivoques. Tu:; - Oa en trouve antoor de Soissons el à Agen. 7ti'.). — Trente se réfugient en Angleterre. On les appelle poplicaius ou publicaina <>u lient contre eux \\i\ concile à Oxford où on les convainc. Ibid. — Leurs différente Dos». "-1 - leurs Eglises nombreuses contiennent des provinces entières. 7bâ — Saint Paul prédit pour bs derniers temps les sei les ■ inichéennes, dont il appel e la doctrine une doctrine de démons. 779. — Pourquoi de toutes les nén - ilnl-

I sprii n'a prédit que le manichéisme. Ibid. — Era des manichéens sur le culte dû à Dieu. IX, 572. — Fa». Idolâtrie. — leurs erreurs el celles dr s marcioniles sur la nature des démons, VI, 872, 584 et st. F.; — sur la personne de Jésus-t hrist. \ II, 10( i

Manne. Elle figurait Jésus-Christ. Vf, i"!

Mao7.'m ile dieu), dont parie Daniel, est, selon les calvinistes. l'Eucharistie q'ie les Catholiques adorent. L'époque de celte prétendue idolâtrie est la même que cel'e de la Messe. \ 111,811, 815.

Marca (Pierre de), archevêque de Paris. Jugement do Bossuet sur ce prélat. I, I2i7. — Il croit les appels au concile contraires à l'ancienne discipline. Il, 431. — Selon lui la supériorité des concile* ne l'ait point partie de nos libertés. 486, 487. — Ce qu'il dit des dispenses sans cause. 491. — Sa crilique sur quelques mots du décret d'union du concile de Florence. 125 et note.

Marc-Acrèle, empereur. Sa valeur. X, 7 lu. — Touché du miracle de la Légion foudroyante, il écrit au sénat en faveur des Chrétiens, qu'il persécute ensuite. 742.

Marcel (S }, centurion chrétien, ne quitte le baudrier que parce qu'on exigeait qu'il participât à l'ido.àirie. I,

Marcellin. Vcij. S:m .

Marcelu s prend Syracuse. X, 725.

Mahcien, emp reur, convoque le concile de Chnlcédoine. II, 82. — ii en reçoit les décisions avec le mên.n resDect que Constantin avait témoigné pour la foi de Nicée. X, 754

Mari ion, hérétique. En quoi il trouvait inconséquent le Dieu de Moïse. \ll, 955. —Sa secte, divisée en i lusieurs branches, avait préparé la voie aux rè.eries co Manès. VIII, 693. Vog. Mamchéi ws.

Marcclcue, moine français. Ses formules. I, 1460 et note.

Mardochée refuse de fléchir le genou devant Amaii, favori d'Assuérus. XI, 762. — Ses paroles à ce su.et.

Mariage. Jésus-Christ le réduit à sa forme primitive X. 838, 859. — Son indissolubilité. V, 1868. — >a saini III, 664, 665. — Ses contradictions et ses peines \ il. i — Trois liens dans le mariage. 882. — Le mari U] de l'union de Jésus Christ avec son Eglise, est un •véritable sacrement. I, 1148.— Instruction sur ce sacremcni. VIII, 109. — Doctrine de l'Eglise sur le mariage d tien. 1052. — Les mariages, selon Jurieu, peuvent être. dissous dans plusieurs cas. inconnus à (oui le christianisme avant la Réforme. L'église ne permet las secondes

noces qu'après la preuve constante de la mort d'une de* parties. iFss, 1189.— Jurieu et toute la Réforme permettent, contre l'Evangile, de rompre des maria remarier du rivant d'une des p, i lies Vrrèi si r ce mi et de la cour de Hollande; pratique de l'Eglise de Genève et lois de celle d'Angleterre s nsCranmer. 1**5.— riage des piètres et des moines dans la Réforme ; oeli Luther. 568. — Toute la fidélité du mariage de Mande Joseph consistait à garder la vîrginil VU, 881, SS 90JS. — Soin que le prince doit prendre des nwr pour le bien de son Etat M. 7 ' ■ Ce qi 8 pensait D sucl de ceux cuire oncle el nièce el entre COUSUM n mains. 1098, — i étire de M de Noail ea sur le ■ sujet. 1099. — Ce que c'c-l que les mariag s du ihéàlic. II, 861.

Maris. Sa prééminence sar tous les ordres des bienheureux. VI, »5l. — De combien de sj raies elle a

été exceptée 2 2. — Quoique soumise a la corrnpiio i commune, elle en a té*pjrésen I -N ci suiv.— Elle

a été conçue sans peu né : le roucils de 1 renie n'a pas cru déroger à une règle universelle en laissant à Di Sll pouvoir d'eu excepter sa sainte Mère. XI. IS0O. — Ella

1 \U1.I. DES MATILI

■plioa ^ l. 522. —

e par l'auge dans 011 il 1089, 109 i e conçoit et eufaole le Mes- 10 ij — >;i virginité. H'-. 1 136 el suiv. -

autres venus. If '>■ - Quelle

dont eil • a conçu. \ l,

wlle à sainte Elisabeth. II. Il 17 — v i

i dans le mys i \ isitation. \ 11. 568. Ci

tallation. 817,818 — Sou silence d'admirali

• . li. 1 1 »T ; dans le temple. I 169, 1 170. — Sa po-

i. lit 5, 1 16k — Son ob h- son espril de

-. ce mystère. VI, 5i4. — On lui annonce

iive de douleur percera son àme. 11. 117H.

i I 16. — si a amour pour la pénitence c; la

vie i - — Grandeur de l'affliction «Je

'.' ju pied delà crois. M,9i2, 1128; VU, 457.—

■ in. l<- i.i Providence en l'associanl à loul le mystère

la croix. VI, 944. — Pourquoi Marie s'approche de la

ii, \ il, 100, 421. — S:i tendresse pour son Fila. 965.

— Impétuosité <!<• > n amour pour lui. 944, 9 15.. — C'est la cause de sa mort. liud. — Ce qui porte à croire que Uarie a du recevoir l'immortalité par une résurrection

ipée. 4 >6, 107. — Pourquoi Marie a clé déclarée

Mère de Pieu, contre Neslorius. VI, %9. — En quelle

manière elle a éié associée à la génération éternelle du

Verbe, IbiU.; VII, 433, 434. — Mlle esl laissée au monde

s Jésus-Christ pour consoler l'Eglise. 416, 417. —

ilroite ailiance avec Jésus-Christ, principe dés grâces

dopl el.e csl remplie. 528, 329. — Sa charité féconde,

rament géuéral des opérations de la grâce. 263. —

S - i • ectioas. 329. — Attributs qui lui sont donnés.

III, 8u6, 807. — Elle est donnée à tous les hommes en la

■ du*bien-aimé disciple. ¥1, 961. — Comment

elle nous a été donnée pour Mère. VU, 427 et suiv. —

i' issauee de son intercession. VI, 971. — Vrais enfants

Marie. Vil, 159. — Elle est le modèle des personnes

- n sexe. 585. — Elle doit être notre modèle d. ns les

ions, li , IlOi. — A son exemple, nous devons dé-

is-ilnist. VII, 405 — Fondement de la dévotion

envers Marie. VI, 258 et suiv. — Marie, seuie de toutes

les créatures mue de Dieu dans tous les moments de sa

vie. 1\ , 153. — Sa qualité de Mère de Dieu est trop fai-

aent soutenue par l'abbé Dupin. X, 108 et suiv. — Le

eanii jue de Marie réunit la simplicité et la dignité. V,

1232.— lieautés de cet admirable cantique. VII, 378, »18.

— Son explication. V, 1231, 1232; 11,1121 et suiv. — Silence admirable de Marie : impossibilité de la louer di-

nent. V, 1251, 1252. — Beaucoup de passages du Cantique det cantique» lui sont app.icabiesà la.letire. 929. — Instruction familière sur la conception de Marie. Vlll, 139 el suiv— Sa nativité, 141; sur l'Annonciation. 142. — sur si Visitation, 143;— sur sa purification, 1 4 î- . — sursoit Assomption, 1 45; — sur sa présentation, 146. Voij. DÉVO- TION, .NAIIViTL.

uiie, reine d'Angleterre, rétablit la religion catholique. \ III, 372, 57o. — Elle l'ait arrêter Craumcr. Y oij.

ClIANMER.

Marie d'Agreda, religieuse espagnole. Remarques de Bossoet sur san livre dé la mystique cité de Dieu. X, 137 el suiv. — La Soibonne nomme des commissaires pour examiner ce livre, et on travaille à la censure. IV, 1276, 1- . 1292, 130a et suiv. — Décrets de l'inquisition de Rome contre cet ouvrage. 1275, 1276 et»o/f. Mabu de l'Incarnation, ursuline, se sert des supposis impossibles pour prouver l'excès de son amour. IV, 194. — l.rs mystiques voudraient en tain s'en autoriser. 570. 571.

i~-Thérèse d'Autriche, femme de Louis XIV. Son n funèbre. Ml, 1-^59 et suiv. — Combien sa vie était pure et sainte. 12il et suiv. — Ses vertus au milieu grandeurs du monde. 1249. — Son humilité sur le liùae. 1211 el suiv. — Haine qu'elle portait au péché. '. —Sou amour pour ies pauvres, 1236; — pour la saiute Eucharistie, 1258. — Comparaison de Marie-Thérèse a\ec Anne d'Autriche. 1259. Voy. Discours.

Maris, Pape, n'était point évoque quand il fut élu : son exemp.e n'autorise pas les translations. II, 465 et note. Mamcs, consul, bat les Teutons et les autres peuples X. 733. — Il réveille la jalousie du peuple, et s ■ . \e par là aux plus grands honneurs. 981.

Marbocrg (conlérence de). Les luthériens el les sacramentaircs y protestent contre le décret de Spire, el prennent le nom de protestants. Ils s'accordent en apparence sur toutes les questions, excepté sur ce. le de l'Eucharistie. Luther refuse de traiter de frères Jc-s sacra- Bwnsauvs et leur promet seolemeut la charité qu'on doit as» ennemis, n il!, 395, 39i

Martssk (Eiime) , Bénédictin, envoie à Bossuct sou livre dea Rttes ecclésiastiques. X\, U5Q. — Le pr< al en

loue le dessein, et ju^e par le peu qu'il en avait lu, que

l'exécution n'eu était pas u>; ins beureusn. lbid. Martin 1er (S.), Pape, condamne le monothélisme; est

enlevé de Rome, et meurt en exil. I, 1 162; II, 221, 222,

123. — il écril aux évéquesdes (.ai, 1rs pour les prier du mer les décrets de son concile. Il, 260.

Martin V, étant cardinal, s gne avec les autres une déclaration que le Pape esl soumis au concile. Il, 61. — 11 adhère aux premières sessions du concile de Constance. 1, 1266, 1267. — En exécution des décrets de Constance, il convoque un concile, d abord à Pavie, puis à Dàlc. Il, 31.— -Il éteint les restes du schisme. 63,66. — A - L il donné une bulle qui défend d'appeler au concile? 455, 436 et suiv. Voy. Mugkob-

M m; i vu. Signification de ce mot. VII, 1037. — Force de la grâce dans les martyrs. 1040, 1041. — Au milieu de* tourments, ils déclarent qu'ils respectent les empereur--, et leur doivent l'obéissance. VIII, 1208, 1209. — Cette vérité est confirmée par les maximes cl la pratique do l'Eglise persécutée. 1215

Mautvr (Pierre), moine marié, appelé en Angleterre, sous Edouard VI, dresse trois articles conformes à la doctrine zwinglienne contre la transsubstantiation, etc. Vlli, 564. Voy. Héformation anglicane. — Il voulait, dans le colloque de Poissy, qu'on s'expliquât nettement, el dé clarail qu'il n'entendait pas le mol de substance employé par les calvinistes. 644.

Martyre. Comment il peut suppléer au baptême. Vlll. 28.

Masson (Innocent Le), prieur de la grande Chartreuse, loue les écrits de Bossuel sur le quiélisme : combien cette erreur lui paraissait pernicieuse. IV, 1652.

Massoulié (Anlonin), Dominicain, un des examinateurs du livre des Maximes à Home, fait demander des insiruclions à Bossuel. IV, 1402. — Compose un ouvrage contre les quiétistes. 1421 el?io/e. — Il écrit àce prélat une lettre de féliciiaiion sur les écrits qu'il avail publiés dans cello affaire.. Y, 550.

Matière. De son essence. IX, 1093.

Mauduit (Michel), Oralorien. Bossuel goûte sa traduction des Psaumes en vers. XI, 996, 997; — et approuve son Analyse sur le Nouveau Testament, lbid. — Ce l'ère adresse au prélat un ouvrage qu'il avait coruuo.se sur le quiélisme : sa modestie. Il 17.

Maures. Ils s'emparent de l'Espagne. X, 760, 761. — Charles Marte! les défait. 761.

Maurice, empereur d.Orienl. Ses victoires récompensées de l'empire. X, 757. — Sa piété el sa mort cruelle.

MAUiucE,rpri:ice d'Orange, soutient en Hollande les gomaristes contre, les arminiens. Vlll, 83J.

Maxence (Jean) réfute avec trop de chaleur la lettre du Pape Hormisdas à l'ossessor, et juslilie la proposition des moines de. Scythie. II, 330, 531.

Maxime (S.), abbé. Son zèle et ses souffrances. X, 750.

— Il obéit aux empereurs monotbélites, el meurt mari yr.

— 1; 1462 elnole.

Maxime, tyran, prend les armes contre l'empereur Valenlinien II, qui persécutait les Catholiques. Saint Ambroise et les Catholiques continuent à < béir à Valent inien. I, 1145 el suiv. — Maxime s'empare de Home, et rélabiil le paganisme. X, 750. — Défait par Théodose, il est tué par ses soldais, lbid. — Un autre Maxime l'ail tuer Valentinien III, monte sur le trône, el contraint l'impératrice Eudoxe à l'épouser : le peuple le déchire.

Maximes des saints {Explication des). Voy Fénelon.

Maximes el Réflexions sur la comédie. Il , 869 el su:'/. Voy Comédie.

Maximien est l'ait empereur par Dioclélien. X , 745. — Son inconstance et sa pers'eulion. V, 1416. — Les caractères de la bète el du septième roi de TApocalyse lui conviennent bien. 1154. — Sa haine contre le christianisme. 1617. — Galérius le force d'abdiquer. X , 745. — Il reprend la pourpre. 746. — Chassé de Itome par son fils , il veut tuer Constantin, qui l'avait reçu dans les Gaules. ibid. — 11 se donne ia mort. ibid.

Mazarin (Jules) , cardinal. Son éloge. VI, 596 ; VU ,

Meaux. Cérémonie pratiquée dans celte église le jour de Pâques VI, 1261, el noie.

Méchants. Us sont en grand crédit sur la terre, landii que les sages sont dans la bassesse. VI, 4V5.

Mù,.E (Joseph), prophète, avant et comme Jurieu, trouve dans l'ApocaSvpse la ruine proebsinedu règne papal. VTIi, 821, 822.

TA M. F. DLS MATIERES.

^ili

Mêdes. Ils se ré voilent contre 1rs Assyriens. X, 700, 701 . — L'Ecriture unii toujours leur monarchie avec celle des Perses. 765.. — Ils détruisent , sous la conduite de Cyros, le second empire des Assyriens. 805, soi-.

Médiation de Jésus-Christ nécessaire, même sprès la justification. VIII, 413. — Cette médiation non compi par Jurieu , bien entendue par le ministre baillé , et parfaitement expliquée par saint Grégoire de Nazianze ci par les autres Pères. 150.';, 1500. — La médiation des sainte, combien différente de, celle que les platoni icus allribuaieni aux démons. 1115 Voy. Jéscs-Christ.

Médicis (Catherine de), régente du royaume sous Charles IX , lâche, dans la crainte de perdre son autorité , de se lier avec le prince de. Coudé. VIII, 669.

Médisance. Sa définition. VI, 854 et suiv. — File naît de la haine. 85G; — de l'orgueil. 837. — Effets île la médisance. 958. — Son remède 858. — Procédés de la médisance. Y II, 619. — Le silence du prince lui donne de l'empire. 1220. — Il doit la réprimer. XI, 535.

Méditations sur l'Evangile. III, 9 , 10 et suiv — Méditations pour le temps du jubilé. I, 523 à 55G.

Mélanchton (Philippe), jeune professeur en grec, plus versé dans les belles-lettres que dans la théologie , épris de la nouveauté el de la trompeuse apparence de la justice impulative, s'attache a Luther. VIII, 489 , 400. — Il parle de Luther comme d'un prophète , dans une lettre à Erasme, et excuse de son mieux sou mariage avec une religieuse. 556 , 370, 371. — Il enseigne , après Luther, que Dieu n'est pas moins cause de la trahison de Judas que de la conversion de saint Paul. 373. — Luther incine. le convainc de faire Dieu auteur du péché , et d'avoir dit. que l'adultère de David et la trahison de Judas ne sont

fias moins l'œuvre de'Dieu que la conversion de saint 'aul. 1117, 1118. — Les divisions des protestants, dans îa dispute sacramenlaire, lui font craindre que la religion ne périsse. 590. — Il compatit à l'affliction de Lulher sur la diminution de son aulorité. 531. — Il esl auteur de la Confession d'Augsbourg , où il se rapproche le plus qu'il peui des dogmes catholiques. Luther et d'autres l'empêchent d'adoucir beaucoup d'articles , et l'obligent de changer souvent, el d'accommoder à l'occasion sa propre Con[ession. 452. — L'Apologie de celle Confession est aussi son ouvrage. 397. — Il est troublé des projets de guerre fermés par les protestants. 393 , 594 el suiv. — il commence à douter de la présence réelle , lorsque Bucer et les sacramentaires s'en rapprochent. 455. — La dispute du temps de Halramne : si le corps de Jésus-Christ dans l'Eucharistie est le môme que dans les entrailles de la Vierge . te jette dans un grand embarras. 434. — Le caractère doux et modéré do Mélancbton ne s'accorde pas avec le caractère emporté de Luther. L'arrogance de ce maitre, les sectes impies qui s'élevaient sous le nom de réformation, les guerres civiles et la querelle sacramenlaire, le jettent dans le trouble et dans l'affliction, et lui font reconnaître que les succès ce Lulher avaient leur source dans l'espril d'indépendance; qu'en abolissant l'autorité des évèques, on établissait nue tyrannie plus dure, dont Lulher était le chef. 462. — Il déplore les excès du pani, où le peuple décidait à table des points de la religion, el songe à s'enfuir pour éviter la tyrannie de Luther: la crainte qu'il en a, el de ceux qui dominaient dans le parti, lui fait passer sa vie sans jamais oser s'expliquer lout à fait sur la doctrine. 4b5 et. suiv. — Après îa mort de Lulher, 111;. rie et d'autres se font tyrans des églises luthériennes, sans que Mélanchton ose rien dire. Il cherche touic sa vie sa religion. 471 et suiv. ,- Quarante ans après la mort de Lulher, il cherche encore beaucoup d'articles de sa religion , et demande, malgré les nombreuses Confessions de foi, une nouvelle formule pour la Cène. 475.— Ses incertitudes venaient de la constitution même de la Réforme, où nulle autorité ne pouvait dérider les questions. L pensait, avec beaucoup d'autres réformés, que l'autorité du Pape et îles é\èqnes était nécessaire à la police de l'Eglise et au maintien des dogmes. 474, 475.

— Il était d'avis , dans l'assemblée de Smalcalde, qu'on reconnût le concile convoqué parle Pape. 476, 477. — Il soppose vigoureusement à l'article dressé p r Luther, où le Pape esl déclaré l'Antéchrist , et soutient que sa supériorité esi un crand bien pour l'Eglise. 458, 800. 807. — il iroil l'autorité du Pape de droit humain, et répèle cent fois qu'il se soumet à l'Eglise , c'est-à-dire aux gens de bien et <<ux yens doctes. 479. — On a pourtant lieu de présumer qu'il aurait reconnu l'autorité du Pape, telle que le concile de Trente l'a décidée. 905.— Mélanchton ne peut *e déprendre du dogme de la ju^iice imputalive , quoiqu'il eût posé pour principe qu'on devait suivre la docirine des Pères, où ce dogme ne se trouve pas. 479.

— Il pense que l'article de la justification esi facile à con-

cilier avec la doctrine de l'Eglise rail Il ne peul pourtant m m- contente! sar 'opinion di lice imputalive , ni s résoudre a la quitter. I reconnaît ou.' autorité légitime dans les i i mmuxm t

pas. 11 prévoit les suites horribles du mu l'autorité de l'Eglise. >k '. 1 1 suiv —Il connaît les j messes faites a l'Eg i e, h no s'j I '• - i • i

princes el les docteurs luthériens lui soûl également Insupportables, parce qu'ils s'occupaient plus de -.. do religion. îsi. -a crédulil i él LU dénient do Tibre , l'enfantement d'une mule, «-i .mires événements semblables, lui fout pronostiquer que îa \>à- \'.i lé va tomber. Il donne dans louli s les visiotu îrologues. 486 et suiv — Il dissimule et biaise sur la

réelle, eld icide enfin que le corps n'es que dans celui qui reçoit l'Eucharistie, el non arëc, d nu

— Il dn

Confession de foi, appelée saaonique. Fou I ■ le

foi. Il enseigne le demi pélagianisme. 589 La doctrine de l'ubiquité le fait tourner vers les sacr menlai mais il ne pent s'accorder avei Calvin sur la prédestinalion et sur l'Euch; ri - I n'ose s'expliquer clairement, de peur d'augmenter les disputes parmi «s protestants Les nbiquitain itàse défaire de- ai. Il ne trouve nulle pai ; ni 1 1 p.u\ ni la vérité, el i milieu des incertitudes. E>98. — Son mépris pour V* 765.— Mélanchton esl invité par François I" à une i léivncc avec les docteurs de Pans: interrogations que devaient faire ces docteurs sur la puissance ecclésiasliq 11,'l'GO.

Mslakdei (Denis), pasteur et prédicateur du landgrave esse, approuve, conjointeint ni avec Lulher, Mélatietiton et Bucer, le seco..d mariage de ce prince. VIII,

Mélange des bons Ct des méchants. III, '66. — leur séparation se fait dans le siècle par .es hérésies ; la dernière, se fera à la fin des siècles, liid. et suiv.

Mélanie (sainte) quille Home par un secret presseniiuient de sa ruine prochaine. V, ISKM). — Peinture de sa douleur après la désolation de sa taïui.lc. VI, 938

Mllcuiade (S.) , Pape , juge l'affaire des donalistes. I! ,

MELCHisÉDEcn. Il figurait Jésus-Christ. VII, 60, Gl : X. 691. — De quoi son sacrilice était la ligure. H, 10).",

Melcuites ou royalistes, nom que les eutycbiens donnaient aux orthodoxes, parce qu'ils étaient protégés par les empereurs. Jurieu, par une ignorance grossière, en fait uiw secte. VIII, 1139, 1140.

Mehkon, EU) néral i\o> armées perses. Sou ha-

bile!,'-, sa valeur. \, 956. — Sa mort. 9 7. Mémoire. Ses di\or>es espèces. 1,938,959. Mémoire sur m U'ibHotlièque cccicsiustijuc de M. Dupi.i. X, 55, 56 el suiv.

Mémoires et lettres sur l'impression des ouvrages doctrine composés par tes cvcqu.s. \ , - - tiv.

Mbnnas, patriarche «le Conslantinople, explique droits du Saint-Siège. Il, 504, !

Mensonge. Censure de rassemblée de 1700 sur certaines propositions relatives à ce péché. \ , lv Mftn Hoic.E. Ce que représentait son passage, il. 106» Merci (François de), général allemand. Son éloge. \ II,

Mères. Affection que la nature leur inspire pour leurs enfants. VI. i 5 ; Vil, 458,,

Mérite, (juel en est le principe. III , 944 . 9». — Doctrine de l'Eglise catholique sur le mérite des oeni IX 773, 915, 952, 1009, 1040. — Propositions d'un , lestant à ce sujet. 856, 876, 879. — Des mé i t ! diqno. 917, 1012. — Selon la Coiffes ion d' Vugsbourg . - > bonnes .vîmes méritent des récompenses en cette »ie el en l'autre, mais non la vie éternelle; re i esl Inintelligible une le esi la docirine catholique. I es | r oui été, dans le ii\re de la Concorde , les pass s de la Confession d'Augsbeurg qui autorisaient le nu œuvres. VIII, 409. Vog. Œuvres I e> m saints sont, de l'aveu des ministres, leconnus p.ir i i catholique comme infiuimeul différents de ceux de J Christ. 1511. .. . .

Mi SSB. I esl un sacrilice. III, 527 et suiv. ~ Sun] I randeur .1.- ce sacrifice II. — I • victime,

l'agneau qui esl devant le trône de Die». 531 . ii; — l« Dieu mort sur la croix. 555. - La Messe est la c ntinualion de la Cène. 538,539. — Docirine de l'Eglise sur e sacrifice de la Messe. 1, IISI et suiv. — La Messe lianéantii pas le sacrifice de la croix. 1134. - L'tpltre aux Hébreux ne prouve rien c ntre > croyance des tholiques. 1 156 Nouvelle explication de la doctrine .J t

I • i remarquable d'un iflerte

sur tes /m.;

s IIV. —

I n M sse. '.< '■- ,1, . rio , et prière de la liturgie lalioe II

re de la liturgie grecque. 1658. - Pourquoi était appelé holocauste. 1658, I' >9. — de l'oblalion fui tou ours le corps i S gneur présent sur l'autel. U <

iromeul la liturgie. 1660 cl Buiv île la Messe est vraiment propitiatoire. 1685, un véritable sacrifice. 1673;— le même celui de la croii. 1 1» T > -Simplicité de uns oblatio lie cl il»1 s;.ini Pau . !©T , 1680. — i ■même dans le sacrifice. 1693, 16U -demande à Dieu Savoir notre oblalion pour 691 — Pourquoi on y emploie le ministère . 1696; — el l'intercession des saints.

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