‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 325 sur 458 · SUIV · texte numérisé non relu

SUIV

boni

Modération des exemptions par les conciles de Vienne et de Trente. 2077 et suiv. — Brefs apostoliques pour la visite du monastère de Jouarre. 2081 et suiv. — Mémoire de Bossuet contre l'abbesse. 2083 et suiv.; — contre la semence arbitrale du cardinal Romain. 2097 et suiv. rocedure, deux raisons péremploires. 2108, 2109 et suiv. — Arrêt du parlement qui déclare l'abbave de Jouarre su.elie a la juridiction épiscopale 2113 — Procès-

verbal de visite 1116 el suiv. — Ordonnance de \isiio. HS8el suiv, - Difficultés ausujel de la réception d»s Mlles dans celle abbaye. B78. 879,886, 887,891, 899 908, 1015, 101 1, 1019 el suiv. — Lettre de Fenelon a ce sujet. \l, 1060. — Lettres de Bossuet aux religieuses de celte maison. III, 987 et suiv.

.Iovien, empereur. Ce que lui écrit saint Aihanase, V, 2011, — Etal de l'Eglise sous cet empereur, ibid.

,li iiili:. Méditations pour ce saint temps. III, 523 et suiv. — instructions à ce sujet, 555. — Qu'est-ce que le Jubilé? Ibid. — Que faut-il faire pour le gagner? 555. — Quel en esl le fruit? 556. — Grandeur de la grâce du Jubilé. VI, 498, 499. — Quel en doil être le fruit. ,M0. — Quelle esl la peine et la douleur que relâche l'indulgence du Jubilé; quelle est celle qu'elle augmente. VII, 50.

— Grâce abondante du Jubilé, qui lient lieu d'un second baptême à ceux qui sont disposés dans le degré que Dieu sait. VI, 403, 404. — Comment s'y préparer. III, 753.

Juda, fils de Jacob. Le Messie devait naître de sa race. X, 691, 806. — Le royaume de Juda demeure fidèle à la religion. 696, 697. Voy. Idolâtrie, Israh,.

Judas le. Machabée; ses victoires. X, 728, 820, 821.

Judas Iscariole. Son crime jette l'âme de Jésus-Christ dans le trouble. III. 252. — Le Sauveur essaye de le toucher : ses paroles. 265. — Pacte et trahison de l'infidèle disciple. 266, 267.— Sa trahison découverte. 341. — Malignité de l'intérêt montrée dans le crime de Judas. VI,

Jide (S.), apotre, trace le caractère de tous les hérétiques, qui se séparent eux-mêmes. V, 1921.

Judith arrêle, par la mort d'Holopherne, les victoires de Nabuchodonosor. X, 702. — Son cantique expliqué.

V, 1228, 1229. Vojj. Femmes.

Jugement. Sa définition; moyens de bien juger; causes des mauvaisjugements. 1,969. — Qualités du jugement qus nous devons exercer contre nous-mêmes. VU, 624. — Règle que nous devons observer dans nos jugements.

VI , 779, 780. Raisons de se modérer dans ses jugements. VI, 781. — Jugements de Dieu; il ne suflil pas de les craindre pour êire justifié. VII, 53. — Jugements humains; ne point s'y arrêter. 603, 604. — Jugement sans miséricorde à celui qui ne fait point miséricorde. M,

Jugement dernier. Le Fils de Dieu en a connu le jour. III, 178, 180. — En quel sens il a pu dire qu'il ne le connaissait pas. 180 et suiv. ■ — Raisons profondes de la réserve mystérieuse du Sauveur. 184. — Séduciion générale, guerres, famines, pestes, tremblements de terre qui doivent le précéder. 185 et suiv. — Réflexions sur les autres circonstances. 190 et suiv. — Instructions à recueillir de ces réflexions. 193. — Peinture du jugement dernier. 194, 195. — Séparation des bons et des méchants. 204, 205. — Sentence du juge. 205, 210, 21 1. — Pourquoi, dans les saintes Ecritures, le jugement dernier estil toujours représenté par un acte de séparation. VI, 1215.

— Objet et nécessité du jugement universel. 162 el suiv.

— Belle peinture du jugement d'un pécheur. VU, 624, 625 et suiv.

Jugement discrétif. Ce que c'est. II, 591, 592. Jugement téméraire. L'Evangile le défend. III, 49, 50.

— En quoi il consiste. VI, 777, 778. — Pour l'éviter, il faut, se représenter la rigueur du jugement de Jésus- Christ. Vil, 790.

Juges. Leurs devoirs; périls de leur charge. VII, 1287, 1288,

Jugurtha. roi de Numidie, souillé dn meurtre de ses frères, se défendit plus longtemps par ses largesses que par ses armes. X, 733.

Juifs. Ils sont châtiés à diverses fois pour leurs rébellions contre Dieu, et rétablis ensuite. X, 693. — Leur royaume, par l'union des léviies avec Benjamin, subsiste sous le nom de royaume de Juda. 804. — Cyrus les rétablit à Jérusalem : huilième époque. 710, 711. — Quand ontils changé leurs caractères d'écriture? 713, 716. -«- Ils jouissent d'une longue paix. 817, 818. — prédite par les prophètes. Ibid. — Ils s'élendent parmi les Grecs. 721. — Sont persécutés par les rois de Syrie. 728, 819 el suiv. — Ils s'agrandissent par des conquêtes sous Jean il.vrcan. 732, 821. — Deviennent tributaires des Romains. 827. — Leur royaume passe des Asmonéensà Hérode Iduméen. Ibid.— Incrédulité des Juifs après la mort de Lazare. III, 66, 67. — Ils préfèrent le témoignage de saint Jean à celui de Jésus-Christ. 105. — Ils sonl confondus par le témoignage de saint Jean 104. — Aveuglement des Juifs de, méconnaître le Christ. 108, 109. — leur injustice envers Jésus-Christ. 120. — Poussés par la vengeance divine, ils se révoltent contre les Romains, qui les accablent. X, 843. —Les maux qu'ils en lurent ne peuvent les era-

TAIïLfc DI'S MATIERE

pêcher de croire leurs faux prophètes. 855, H.'iG. — Leur cliâliinenl. est l'accomplissement des prédictions de Jésus- Christ. 888, 889. — Us se laissent, séduire par les plus grossières impostures. 866, 867. — Au changement de leur république ils connaissent «pic le temps du Messie est arrive. 867, 868. — Ils sont prêts de renoncer à L'espérance du Messie. 872. — Ils sont la risée des peuples, et î'ol de leur aversion 878. — l eurs superstitions et leurs Fausses doctrines. 826, 827. — Ils connaissaient l'immortalité de l'Ame. 887. — Ils se convertiront un jour. 8 i-7, 818.— Eu remontant à la source de leurs institutions, on trouve la vérité de la religion. 909. — Triste état des Jolis depuis la ruine de Jérusalem. V, 1310. — Ils lâchent d'obscurcir les prophéties. 1341, 1367 et suiv. — Leurs châtiments prédits dans l'Apocalypse. 1356. — Leur aveuglement; en quelle manière nous les imitons. VI, 1175, 1171. — Leur incrédulité. 996. — Pourquoi ils ont crucifié Jésus-Christ. 999. — Leur punition exemplaire. Ml, 179, 180. — Trop malheureusement exaucés dans ic vœu qu'ils énoncèrent en disant : Que son sang soil sur nous! VI, 1112. — Leur Causse politique dans la mort de Jésus-Christ, figure de la politique du siècle. III, 68, 69. — Souvenir de Dieu eu laveur de leurs misérables restes. Und. — Vocation des Juifs et des gentils dans le corps de l'Eglise. VU, 271, 272.

— Quelle idée les Juifs avaient du Messie. 1063. — Ils en espèrent un autre. VJ, 529. — Leurs contradictions au sujet de Jésus-Christ. 501. — Us se trompent sur sa royauté. 351, 552. — Caractère des docteurs juifs. 216, 217. — Les Juifs obéissent à leurs rois, même devenus idolâtres. 1, 1579, 1580. — Soumis ensuite aux Perses, aux Grecs, etc., ils n'ont pas cru que leurs pontifes pussent déposer les rois. 1 119. — Ils prennent légitimement les armes contre les rois de Syrie. VIII, 1250 et suiv. — Ils n'emploient que les gémissements et les prières, et non les armes, contre les rois d'Egypte, et leurs rois impies et persécuteurs. 1256, 1237. Voy. Maciiabkes. — Les Juifs connaissaient le mouvement de la terre. V, 882. — Ils n'avaient point de théâtres : leurs seuls spectacles, pour se réjouir, étaient leurs fêtes, leurs sacritices, leurs saintes cérémonies : ce peuple simple et innocent trouvait son divertissement dans sa famille. II, 891.

Ju.es H, Pape, convoque le concile de Latran. 11, 255, Soi-, — Ses entreprises contre les droits temporels de la France. 1, 1621. — Il y l'ail confirmer sa bulle contre ceux qui usurperaient le Saint-Siège par simonie, m —Il défend l'appel du Pape au concile. II, 441, 112. — Ce Pontife donne dispense à Henri VIII d'épouser la veuve de son frère. Ce prince attaque la dispense par des raisons de fait et de droit. Les protestants d'Allemagne sont favorables à cette dispense. VIII, 551.

Jouen Césarini, cardinal, esluommé président du concile de Bàle : il en l'ail l'ouverture. Il, 98. — 11 empêche le Pape de dissoudre le concile et continue à le présider. 102. — Il quitte Hàle, et se réunit au concile de l-'orrare. ^09. — Ce qu'il dit. dans le concile de Florence, sur l'autorité du Pape. 250. — Ce cardinal représente à Eugène IV les désordres du clergé, surtout de celui d'Allemagne, et prédit que si on ne les corrige, il s'élèvera bientôt une hérésie pire que celle des Bohémiens. \ lil,

Julien l'Apostat bat les Allemands, se révolte contre Constance. X, 7U8. — Son apostasie : nouveau genre de persécution qu'il l'ai souffrir à l'Eglise. V, 1516; X, 749.

— 11 veut rétablir le temple de Jérusalem, le Ciel s'y oppose. 866. — Il met tout en œuvre pour détruire le christianisme. 888 — Il ne nie pas les miracles de Jésus- Christ. 890. — Sous lui i'idolàirie ressuscite. V, 1418, 1 12 L — Sa vanité. IX, 192. — Il finit comme Antiochus. lbid. — Il se fait adorer comme les anciens empereurs ; c'est ce que figurait la guérison de limage de la bête. 194.— 11 fait revivre en lui Dioctétien, par ses lois et par son impiété. 19t, 195. — Julien, ainsi que d'autres persécuteurs, sont reconnus empereurs par les Chrétiens, qui leur obéissent quant au civil. I, 1408, 1409, 1151, 1455. Ce prince fut tué, selon Basnage, par un soldat chrétien, en haine des maux que ce prince persécuteur faisait souffrir à l'Eglise; ce qui est démontré faux par les témoignages des historiens contemporains ecclésiastiques et païens, et par ceux des Pères. VIII, I29L

i Jurement. L'Evangile le défend. 111, 50, 51.

Jurieu (Pierre), ministre protestant. Son égarement allait jusqu'au prodige. Dieu ne le permettait pas en vain, et voulait qu'on le relevât. X, 991, 992 — Il prétend que la fureur et la rage des protestants fortifie leur amour pour la vérité. 11 justifie la conjuration d'Amboise et- les guerres civiles des calvinistes. VIII, 667, 668. — Il se dédit d'avoir autrefois désapprouvé ces guerres, souffle l'esprit de révolte, et prophétise de nouvelles guerres. 1202,

1203. — Il avilit l'ancienne I élise, doni il condamne les inouïs, et ajoute, après Bucnanan, que si les Qirét

n'avaient pas pris les armes enntre le« perséculi

tait, par impuissance, et que l'obéissance n'était qi perfection el de conseil. 1206 ei suiv.-- Bucl Jurieu y ajoutent que i' précepte fiait accom.i

temps; ce qu'on détruit par un seul mol -de saint H

1215, 121 1 —Etranges maximes de Jurii u contre là ; sance publique. H donne non-seulemenl :.n\ peu| mais même aux particuliers, le droit de résisiei i ai n m s aux souverains, son pour la religion. >oil pour II

autre Cause, et pose pour principe, SV( C N k il, (;u i ,

doit rien aux princes qui ne rendent pas à Dieu ce qu'ils lui doivent. 12(il el suiv . — .lui leu abrège autant qu'il peut le temps de ses préli ndues i ropnélies. Il avoue s.i prévention dans la lecture des Prophètes; prend i guide Joseph Hède, qu'il abandonne ensuite. hOT, 809 — Ses calculs apocalyptiques ne cadrent pas II les change pour avancer la ruine de l'Antéchrist. 81(1, 81 1. — Il (ait commencer l'anlichristianisine à saint Léon, qu'il ex< parce qu'il n'était qu'un Antéchrist commencé. 814. — Il ne commence pas Panlichrislianisme à saint Basile, parcs que l'événement démentirait sa prophétie. Son calcul ridicule. 816,817. — L'idolâtrie de saint Basile ei de- autres Pères du même temps ne lui parait pas anticbrétienne, pour des raisons absurdes. 817. — Son système sur les sept rois de l'Apocalypse, confondu par les U rmi s mêmes de la prophétie. Sa réponse frivole et s. n explication ridicule des dix autres rois. 8IS — U contredit Mède, qui prédit la ruine de l'empire du Turc Jurieu prédit au contraire que le Turc va se joindre à la Réforme pour détruire l'empire papal. 821 et suiv. — Jurieu | pour principe fondamental de la Réforme que le Pape i si l'Antéchrist. VIII, 807. — Ses rêveries détruites par les savants Grotius et llammond, qu'il appelle poi r a la a honte de la Réforme et du nom chrétien. Exposition i doctrine sur ce point. 808, 809. — Ses erreurs grossières sur les mille ans de l'Apocalypse. V, 1517. — Il anime les rois contre l'Eglise romaine 1213, 1214. — Jurieu convient de la visibilité de l'Eglise, et qu'au fond il u'v a nulle différence entre nos pères el nous. Mil. 9t.;. -'- Pour venir au secours du minisire Claude, il établit < u'on se sauve dans toutes les communions, el même d. i ■ romaine. 908, 1157, 1158 et suiv. — Toutes les sociétés chrétiennes, quoiqu'on schisme les unes avec Usai; sont, selon le ministre, du corps de l'Eglise. H est contraint d'y mettre les sociniens. 908, 909 et suiv. — Sa réponse iliusoire, qu'il met les sociniens dans l'Eg ise. ru même sens qu'il y met les mahomét ns 1098, 1099. — Il saine même les éthiopiens, qui ajoutent la circoncision aux sacrements de l'Eglise. 912. — La confession de.l Christ, Messie el Rédempteur du genre humain, pour être du corps de l'Eglise; el pour en avoir l'âne, il ne faut que retenir quelque chose de la bonne admin slralion des sacrements. Ibnl. — Ses idées sur l'exci mmunicatioD. 915. Voy. Excommomcation. — Les Eglises! si lui, ne sont liées que par des confédérations arbitraires : elles sont toutes indépendantes les unes des autres : autorité et leur insubordination entre el es dépend princes. 916. — Ce système est. de son propre aveu, contraire à la foi de tous ies siècles. 918. — Il déiinil l'Eg ise le corps de ceux qui croient en Jésus ("lu M le véritable Messie ; corps divisé en un grand nombre de sectes . en quoi il

contredit l'idée de l'Eglise donnée par lui-même en faisant le catéchisme. 920, 921, 1099, 1152. — Dieu peut, selon lui, se conserver des élus dans des se. t, s rompues, et même dans le sociniaoisme. 1101. — Toul se

dément et se contredit dans se. écrits. 1105 Forcé d'avouer qu'on se sauve dans l'I glise romaine, il nll l'avoir dit : on le lui prouve par ses pr pus paroes:il

répond par des injures. 1 137, II!-!. Il 15. — Il croil éluder

i n disant qu'il ne sauve dans cette tglise que les baptisés : illusion de cette réponse. 1 150. — Il dit ailleurs (JUO i peut sans scrupule passer d'une secte à l'autre s courir risque de sou sauit, el avoue que c'est par DO ilique

que la Réforme a cessé de dire quonpou\ - uver dans l'Eglise romaine. 1158. — Etant démontré, par l'a du ministre, qu'on peut se sauver dans il plise romaine, il l'est aussi que celle Eglise n'est ni idolâtre ni aniiclir.liecne. 1055, 1056. — Ce ministre a tous les carat que saint Paul donne aux docteurs des hérésies. I parle plus contre lui-même que contre qui que ce soii. 1067 — Il accuse l'Eglise îles premiers siecli s d'avoir varié d ma la foi, qui ne s 'est formée que par parcelles; en quoi il contredit Vincent de Lérins. 1059. — la doctrine delà T. inité était informe, selon lui, avant le coin île île Ni ou le premier de CouslanlilioplO. 1062. — le s; . me ne lui parait pas une cireur fondamentale. 1510. 1311

TA lUi: DES MATIERES.

lilH

Immi ti»h,itk. — 1 ■ - Pèt is, Mit» Jurieu, ignoraient

les'fon leraenu de la foi, el jusqu'à la i> o\ idence de Dieu,

■ micirm connaissaiew i >.i r les lumières ikiiii-

, [i , i : Min ii ajouie que K's Pères dea pre-

j . . ne s'atlachaienl pas beaucoup à la lecture

, ,• l'Ecriture sainte 1070, 1071. — Ce lot, selon lui, une

i mérité au concile d'Ephèse, d'appeler la sainte Vierge

Mère de Dieu : el c'esi de la quo la dévotion à la sainte

\ . r^o, qu'il traite d'idolâtrie, a pi is s. <n origine. 107 l.

Dans la même lettre, n avance ces deux propositions

conlradict Ires : Que l'ancienne Eglise a varié mit les

mvstères de la Trinité el de l'Incarnation, ci qu'elle n'a

. t es parties essentielles de ces mystères.

I st. — Son erreur sur la manière doni sYst formée la

foi desmvs i reSjConfondoe parle concile de Gbalcédoine.

-, — 'il bit admettre aux anciens Pères une double

ration du Plis il»' Oi>'ii ; Ce qu'il avoue contraire à l'immutabilité de Dieu IJ98. — Sa doctrine et ses imputations, pleines de blasphèmes. Il corrige ses erreurs par d'autres erreurs ; Bes chicanes sur le texte de L'Ecriture, qui prouve l'immutabilité. 1501. — Il fait Dieu muable dans ses manières d'être, et donne la main aux sociniens. , i -.or». — Il rejette la confession de foi des protest ois, qui déclare le Symbole de Nieée conforme à la pair Dieu, en Taisant admettre à ce concile différentes rs. 1557. !'(>;/• Nicss. — Il se dédit de plusieurs absurdUéset erreurs attribuées par lui aux Pères, el exige pourtant qu'on djscute tous les passages qu'il en citait

!>oiir les inculper de ces absurdités et de ces erreurs. 540,1541. — Sa mauvaise foi, de n'excepter aucun ancien d'avoir enseigné la d >uble nativité du Fils, et d'avouer pourtant que sainl Cyprien et quelques autres ne l'ont pas enseignée. Son injustice d'exiger qu'on lui monl'e, dans les premiers siècles, la réfutation d'une chimère qu"il imagine. 1551. — Il n'entend pas les l'ères qu'il cite. Pour leur faire éviter certaines absurdités, il leur en l'ail dire de plus outrées, et sent lui-même que ses sentiments sont outrés. 136 i el sui v. — La succession que Jur.eu donne à sa religion lui est commune avec, loules les hérésies. 914, 915. — Il dit le pour et le contre sur la visibilité de l'Eglise. 920, 927. — Ses distinctions vaines entre les erreurs fondamentales et non fondamentales détruites par ce seul mot de Jésus-Christ: Je suis avec vous. Selon lui, l'Eglise est plus visible par ses erreurs que par rués qu'elle enseigne. 929 et suiv. — Il avoue que le sentiment de l'Eglise est une règle certaine de la loi, el suffisante dans les maltères les plus essentielles. 930. — L'idée qu'il se forme de l'Eglise universelle, composée de tontes sortes de sectes, ne s'accorde pas avec l'idée «pie celle Eglise a d'elle-même; et il condamne sa propre Eglise par les caraclères qu'il donne à l'Eglise universelle. 972, 933. — En concile n'est universel, selon Ju- .. que quand il esl composé de tous les ministres de l'Eglise, sans exception II donne aux rebelles à l'Eglise mi pouvoir excessif, et ôle aux pasteurs assemblés le litre de juge dans les madères de foi • 11 condamne les souscriptions exigées par les conciles, et veut qu'on ne se soumette à leur autorilé que sur les choses de discipline ou de peu de conséquence. 936. — Il ose dire qu'il faut sacrifier la vérué à la paix. 940. — Il regarde les décisions du synode de Dordrecht comme essentielles, et pense que le demi-pélagianisme ne damne personne : il fait agir ce synode plus par politique que par vérilé. 857, K58. — il se dédil de l'infaillibilité qu'il accordait au consentement des Chrétiens, et retombe dans le même embarras, en proposant pour règle infaillible le consentement des siècles passés. 1430, 1431. — Erreurs où il tombe : 1° en donnant l'infaillibilité aux sociétés schismatiques et hérétiques; 2° en restreignant arbitrairement les promesses de Jésus-f.hrisl el les vérilés qu'il s'est engagé à conserver dans l'Eglise. 1430. — Il attaque les fon déments donnés par Jésus-Christ à l'union des familles et au repos des empires. 1183, 1 184. — Il entreprend la défense du second mariage du landgrave de Hesse, et tâche de rendre le fait douteux. 1185. — Ses principes absurdes sur l'affaire du landgrave. Ses raisonnements sur les lois divines et sur celles du mariage, convaincus de fausseté. 1 190 — Il propose un accord avec les luthériens. Conditions de cet accord. 873 el suiv.— Il esl contraint d'abandonner la règle de l'Ecriture pour former sa loi, parce qu*n est impossible «le soutenir cet arliclc capital de la Reforme -. qu'on connail les Livres canoniques par le témoignage intérieur du Saint-Esprit. 1170. 1171. — Ce ministre mène les prolestants par degrés au socinianisme. ». — Il fait même triompher le sociuianisme, quoiqu'il ta.ne rie se purger de ce reproche. On le prouve par ses 1 r .p..s-.ii.,ns expresses et par ses propres excuses. 1287, 1 . ,i Ses em| ortements contre l'auteur de l'histoire des

Variations. 1105, 1 2ss et suiv. — On le convainc de faire Dieu auteur du péché, aussi clairement que Luther 1 1 15, Il reconnaU les luthériens demf-pélagiens, el leur eiiïe

la tolérance et de les admettre à la communion. 1120. —

i oy. I'm voivmsmk.- Jurieu, Bochard, et autres ministres croient qu'on peut tolérer les particuliers qui s'attribuent

plus de e.ipaciié pour entendre la saine doctrine, que toute l'Eglise. 858. — Tolérance étonnante qu'on a dans la Réforme pour Jurieu ei pour ses erreurs. 1441,1441, F OU. Tolérance. — Ce ministre fait l'inspiré, et est cru tel. I IIS. — Son silence sur diverses objections de l'Histoire des Variations. 1151 et suiv. — Il attribue l'idolâtrie à toute l'Eglise, depuis le iv" siècle. 1078, 1143, 1144.— Il déprime même l'Eglise des trois premiers siècles 1073. — Ses contradictions el ses blasphèmes. Ibid., 1101, III i, 1115. — Sa réponse au texle de saint Paul, qui prouve (pie la communion sous les deux espèces n'est pas nécessaire. I\, 219. — Réfutation de son hisloire du retranchement de la coupe. 293. — Il esl forcé, pour éviter les conséquences de ses propres principes, de dire qu'en ne recevant que le pain, on ne participe pas au sacrement. 268,

Justes. Demeure de Jésus-Chrisl et de son Père clans l'âme des justes. I, 391, 392. — Leurs chutes doivent les affermir dans l'humilité. 393. — Quel est leur maître intérieur. 394. — Leur paix intérieure el imperturbable. 595. — Ils sont les amis de Jésus, 413. — qui leur découvre lous ses secrets. 415. — Ils peuvent tout demander en son nom. 416. — Comment la miséricorde les environne. VI, 1145. — Ils sont purifiés par les mêmes afflictions qui consument les méchants. 1 197. — Comment leur vie est accompagnée de péchés. Vil, 647. — Les justes son! eux-mêmes la maison de Dieu. 136. — Combien étroile la voie où marchent les justes. 1204. — Comment la grâce était donnée aux jusles de l'Ancien Testament. 79. — Ce qu'on entend par le sommeil des justes IV, 140, 141. — Trois états des justes distingués par les Pères. 515, 516. — Erreur d'appliquer celle distinction à l'état des nouveaux mystiques. Ibid. Principes des Pères pour l'intelligence de ces étals. 517 ; — en particulier de saint Clément d'Alexandrie. 547, 518 , — de sainl Grégoire de Nazianze. 51-9. — Différence de ces trois étals enlre eux, fondée sur ce principe. Ibïd.

Justice. C'est la véritable vertu des monarques, l'unique appui de la majesté. VI, 1090. — Ses avantages, ses elfels. 1092. — Elle esl la reine des vertus morales. 1093

— D'où elle lire son origine. Ibid. — Définition de la justice. 1094. — Elle doit êlre ferme. 1094, 1095. — Elle est établie pour entretenir la paix parmi les hommes. 1106; Vil, 9, 10. — Elle appartient à Dieu, el il la donne aux rois. XI, 673. — Elle affermit leur trône. 674. — Toute puissance est sujelle à la justice de Dieu. 675,676. — Les voies de la justice aisées à connaître. 682, 683.. — Vertus qui doivent l'accompagner. 681. — Combien la fermeté lui est nécessaire. 685. — Elle doil devenir plus sévère lorsque les crimes se multiplient. 689. — Obstacles à la justice. Ibid. et suiv. — Le chemin de la justice est droit et découvert. VI, 878. — La justice dans un souverain demande de la fermeté et de .l'égalité. VII, 635. — Elle passe du prince dans les magistrats. 1297. — Elle est le principe de l'ordre. 493. — Mais elle n'habite dans les âmes où l'ambition domine. 4*94. — Abus qui corrompent son intégrité. Ibid. — La justice a pour ennemis l'intérêt, la sollicitation violente, la corruption. 637. — Le zèle pour la justice fail commettre des injustices énormes. 625.

— La justice divine punira ceux qui méprisent sa bonté. 604. Elle est toujours en action contre le pécheur.VI, 287 et suiv. — Elle s'accorde avec la miséricorde : pourquoi le pécheur ne doit-il pas présumer? 612 ; VII, 1275.

— Quel est en nous l'objet, de celle justice. VI, 994. — Excellence de la justice chrétienne au-dessus de celle des païens et des Juifs. III, 24 et suiv. — Chercher Dieu et sa justice el comment. 45. — D'où vient en nous la justice du christianisme. VI, 82. — Bonheur de souffrir pour la justice. III, 823. — Justice, vertu justificative de deux sortes. VIII, 235, 256; — justice de la loi. Ibid.; — justice de la foi. Ibid. — Imperfection de notre justice, à cause du combat de la convoitise. 265. — Comparaison de notre justice avec celle d'Adam. 266. Voy. Justification.

Justice inamissible. Calvin ajouté ce dogme à celui de la justice impulative de Luther, sur les principes duquel sont fondées ses raisons. VIII, 612 — Elle est rejelé.e dans la confession de foi anglicane. 660. — Impiété de la justice imputative, telle qu'elle est proposée par qualre synodes calvinistes. Elle tend à faire tous les hommes également jusles. 798,799. — Netteté et simplicité de la doctrine de l'Eglise sur les mérites de Jésus-Christ. Ibid.

— Le svnode de Dordrecht et les théologiens anglais

TABLE DES MATIERES

tombent dans une contradiction manifeste , en avouant qu'un fidèle, dont la justice esi Inamissible, s irait damné s'il mourait dans le crime ; et que pourtant la foi et la I h »rité demeurent dans les plus grands criminels. 846.— ■Elrange doctrine des théologiens de Brème sur la justice

Inamissible. 819. — Basuage confond l'erreur calviuie •

de l'inamissibilité de la justice, a\ec la doctrine de la persévérance des saints , et dit qu'on peut tout à la fois avoir une union éternelle avec Jésus-Christ, et être dans le crime. V, 1976. Voy. Amissihiutk, Salut.

Justification. I.a doctrine catholique sur la justification a été. le principal sujet de rupture avec les protestants L'Eglise enseigne que nous sommes justifiés gratuitement par la miséricorde de Dieu , à cause de Jésus-Christ. I, 1110. — Les protestants avouent qu'il ne fallait pas se séparer pour ce point; conséquence qu'en tire Bossuet. 1141, 1142. — Doctrine de I Eglise sur la justification. Vill , 239. -— E le est gratuite. Ibid. — Elle ne couvre pas seulement les péchés , mais elle les ôle , elle les d';i mit. 211. — Les protestants ont perverti celle doctrine. Ibid. — Les fondements sur lesquels ils s'appuient pour la soutenir sont vains. Ibid. — Ceux de l'Eglise catholique sur celle malien'' sont inébranlables. 214 et suiv. — Ils sont appuyés sur l'Ecriture et la tradition. Ibid. et suiv. — La juslilicalion n'est pas un acte du juge qui renvoie absous, mais un acte du Créateur qui régénère et renouvelle. 230, 231. — La foi, le principe de notre justilication. 253. — Doctrine de l'Église sur la juslilicalion par les <eu\ res. 260 et suiv. — Sentiments des protestants sur la justification. IX, 846, 847, 878. — Comment les péchés sont effacés. 850, 872, 891. — Si la foi seule justifie. 852, 872, 887, 894, 918. — Si l'on peut être assuré de sa justification. 852, 873, 874, 887, 894, 959. — De la gratuité de la justification. 914 et suiv ., 950 et suiv., 1008 el suiv. — La justification est une grâce de Dieu , par laquelle, de pécheurs que nous étions, il nous rend justes. VIII, 5 40, 541. — Le concile de Trente ne fait que répéter, sur la justification , ce que les Pères et saint Augustin avaient anlrefois décidé contre les pélagiens. 957, 958. — Il faut avec la grâce conserver, comme fait le concile , le libre arbilre et le mérite des œuvres. La vraie justice fait accomplir les commandements de Dieu. Elle est toujours imparfaite ici-bas ; mais Dieu accepte nos bonnes œuvres pour l'amour de Jésus-Christ. 960. — Selon les principes établis dans la Confession d'Augsbourg, l'incertitude de la juslilicalion , telle que les Cailioliques l'enseignent , ne doit causer aucun trouble. 418. — La Confession de Strasbourg varie de celle d'Augsbourg, el explique la justification comme l'Eglise romaine. 418. — La justice iinpuialive de la Confession d'Augsbourg , bien entendue , n'exprime que la doctrine de l'Eglise, 413. — Les protestants d'aujourd'hui regardent l'imputation comme un ouvrage hors de nous, en quoi ils varient des premiers réformateurs qui croyaient ave.' l'Eglise qu'elle est un ( uvrage en nous. ibid. — L'Apologie de la Confession d'Augsbourg représente la justice chrétienne comme la justice des œuvres et de la raison, comme la justice de la loi et la justice pharisaique. 421. — Luther , par la justice imputée, donnait tout à Jésus-Christ, en ôlant tout à l'homme. L'Eglise donne à la grâce tout ce que l'homme a de bien, et même le bon usage de son libre arbitre. 460. Voy. Lcitheu. — La justice imputative de Luther et de Calvin est détruite par saint Cyprien et par les lexles de L'Ecriture, qui attribuent aux bonnes œuvres le rachat des péchés. 1081, 1082. — La justification représentée dans la personne des apôtres aux noces de Cana. VI, 261. — La foi en est le principe. 262, 263. — La crainte des jugements de Dieu est insuffisante pour la justification. VU, 53. Voy. Augustin (S.), Foi, OEuvres.

Justin (S. ). Passage de ce l'ère sur le règne de mille ans, falsifié par Joseph Mède V, 1490, 1491. — Preuve par ce passage . que la croyance des Pères millénaires n'était que leur opinion particulière, el non la doctrine de l'Eglise. dbid — Saint Justin critiqué témérairement par l'abbé Dupin. X, 68.

Justin ou Jusi (S ), martyr do temps de Dioçlélien. Circonstance de cctle persécution marquée dans la passion de ce saint. V, 1128.

Justin II, empereur, prolége les Persarméniens révoltés I, 1645.

Justin, historien donne une idée juste de l'autorité royale. I, 1349.

Justine, impératrice, prolége les ariens, el persécute les Catholiques: conduite de saint \mbroise. 1, l4»5; X, 750; XI, 614.

Jcstinien, empereur. Son règne célèbre par les travaux de Tribonien sur le droit, et par les exploits de Bèlisaire ci de Nasses. X, 753. — Il fait tenir le cinquième concile

général 756. — Il consulte le Pape Hormis fas sut lit

proposition de* moines deScylbie. Il, ~>±~l Voy. Hoi,-

MISIIAS.

Kiiisiski , cordonnier, se met a la tête des frères de Bohême, el leui fait un corps de doctrine qu'on appelle les Formel de Keletitki. \lli, 767.

,K\ov (.leau), disciple de l alvin , el l'un des prem '■, Déformés d'Ecosse , est complice de l'a s.is^m ,t .iu cardinal Selon, ei prêche la révo te. \ III, 1024 et son.

Koskisbrrg (l'université de) «si troublée par La doctrine d'Osiandre sur la juslilicalion. \ III , 587. -- Quelques théologiens s'opposent avec vigueur k celte doctrine. L'un d'eux revient à l'Eglise catholique, royant qu'il n'y a point d'autorité dans les Eglises protestai,

Kobtlez (Matliurin Léni de) est nommé par Louis XIV à l'évèdié de Poitiers; cette nomination est rétractée; pourquoi. IV, 1575 et note.

La Bruyère (Jean de). Amitié que Bossuet lui portait. IV, 1278, 129L, 1513.

Lackdkmomrns. Lycurgue leur donne des lois. X , 698.

— Leur vie dure et laborieuse. Comparaison de i mone et d'Athènes. 954. — Léonidas , leur roi , avec trois cents hommes, lue vingt mille hommes à Xerxès, el périt. 712. — Ils s'empareut d'Athènes, font la guerre au\ Pei'ses. 7 18.

La Chaise (Françoisde), Jésuite, confesseur de Louis XIV. Il recommande au nom du roi, au cardinal de Jansoa, ambassadeur à Kome, les intérêts de Fénelon. Mécontentement du roi , qui fait désavouer la lettre. IV , 1329, 1330 et noie. — 11 désapprouve ensuite le livre, el le dit à lîossuel. 13 0, 1331. — Il certifie la \ériié d'un l'ait rapporté par Bossuet dans sa Relation sur le Quiélisme. V . 40. — Sa lettre à un évoque sur la condamnation des cérém< chinoises, sollicitée à Home. XI, 1212.

La Combe (François), Barna! île. Son Analysis Omiioiiis mentalis, condamnée. IV, 22", 288. — Sa doctrine sur l'oraison, 80, 81. — Ses liaisons avec Mme Guyon. 977, 978.

— Il est enfermé au château de bourde , d'où il érni à celte dame. 1263 el suiv.' — Sa déclaration à l'évêque de 'Parties , sur ses écrits et sa conduite. 1537 el sm\. — il est transféré à Vincennes. I5sj et note. — Lettre de ce Père à Mme Guyon , où il l'ait l'aveu des fautes qu'ils avaient pu commettre ensemble, et L'exhorte à la pénitence. 1583. — Il était alors en état de démence : sa mort. Ibid. el note. Voy. Govon.

Lactancb. Son livre De la mort des persécuteur*, combien unie pour l'explication de l'Apocalypse. \ , 1

Lambert de Schafhabourg, historien, rapporte ce qt passa entre le Pape Alexandre H et l'empereur Henri IV,

1, 1 194, 1 195 et noie.

Lami (François) , Bénédirlin , auteur d'une démonstration au sujet de la satisfaction de Jésus-Christ, soumet s n ouvrage au jugement de Bossuet IX, 632 et suiv. — Sa sensibilité aux censures du prélat : il se défend d'avoir les sentiments qu'il avait condamnés. 658. — Il s'engage a envoyer à Bossuet de nouveaux éclaircissements sur \.i démonstration. 840. — Ses remarques sur les observalions que le prélat avait faites sur celle démonstration. 6H et suiv. Voy. Damnes.

Lamoionon (Guillaume de), premier président du parlement de Paris. Témoignage rendu à son mérite. Nil,

Lamoionon de Basviui (M. de), intendant «lu Languedoc, souhaitait pouvoir réformer ses id es sur celles de Bossuet, et apprendre d'un aussi grand maître ce qu'il devait faire pour remplir sa vocation, XI. Ui». — Il n'avait rien plus à cœur que de ne point exceller les h. I du zèle qu'il devait avoir pour remplir ses fonctions; -i confiance dans les lumières de Bossuet. 1254 el sun.

Landgrave de Hbssk. Loi/ Hbssb.

Langeron (l'abbé de). Ses observations sur le Commentaire de Bossuel sur l'Apocalypse. \l. 1051.

Langue. C'est d'elle que viennent loua les péchés qui se commettent. Vll.693, 694.— Cequesigulûe Le miracle

du don des langues. 90, 91.

Languet (Hubert) , ministre protestant , publie sons le nom de Junius Brut us, un livre séditieux, ou il entreprend de prouver que les pçuphes ont sur leurs rois la puissance souveraine. Celle loclriue a depuis été enseignée par lurieu. IX, 848, 859.

l vi:!.!; DES MATIERES.

Il esl envoyé par le roi à MonUubao pour hâter le

.!.-s protestants ;iu sein di' l'i g Ise. 1 1 10.

I kWt. Sur le don des larmes III, Ml, B71, 917, 975, l k«nnii (le bon) glorifie J bus i hrisl pendant que les

l'abaiHlt enl ; imitons sa fol Vil, 514, SIS.

i » lu i i lin lesde), Jésuite, prêche un sermon sur saint

Bernard, où i1 frit allusion a Kenelon ci à Mme Guyon :

- ..nis Ju prélat lui eu savent mauvais gré. V, 27, 90 et

Sa lettre à Bossuel sur la conduite de l'évêque

d' A lais a l'égard des réunis de son diocèse. \l, li>72. —

1 lier le retour Il enlève Lés

avec une rapidité étonnante, et trouve le secret

île gagner la confiance de tous les nouveaux convertis.

I virwi Ile P.), Carme, esl proposé pour examinateur

du li*ro de Kéuelon. In . !•'» '.'. — Sa nomination esi sus-

i ie 1505, 1506. — Bossuel promet de le servir. 1521.

Mémoire de ce Père sur les sentiments et la conduite

■runedévole quiéiisle. 1555, ISS6. — Lettre de ce reli-

i à Bossuel. V, I2s*. — Il mande à l'abbé Bossuetce

qu'on pensait à Rome des procès-verbaux des assemblées

■ rame sur le bref contre Kenelon. 566, 5G7.

I Wlll IMVVll.HS. y OIJ TOLERANCE.

I nom (Jacques), docteur de Louvain, fait l'éloge d'Adrien VI. I, 1262, 1265. — Ce qu'il dit de l'infaillibilité du Pape et du concile de Constance, il, 573, 574.

Latrah (conciles de). < elui qui fut lenu sous Paseal II condamne les investitures, et rient au secours du Pape. il . S 7 . 568. — Quatre aunes conciles de Latran: ce qui 115 et suiv. — Les conciles de Latran, sous Alexandre III el Innocent III, prononcent des peines temporelles contre les hérétiques. I, 1601. — Les princes approuvent ces décrets. 1599 , 1600. — Celui qui se tint sous Innocent 111 note les vaudois. VIII, 726. — Ce concile oppose le moi de transsubstantiation aux erreurs contre la présence réelle. Simplicité des décisions de l'Eglise. Le concile de Trente décide comme celui de Latrau. 951. — Le concile de Latran , sous Jules 11, a-t-il abrogé les décrets de Constance? II, 146, 147, 511. — On y prouve la nécessité des conciles, 355, 554. — Ce concile csi-il œcuménique? 146, 147, 606.

I.mréa (Laurent de), Franciscain. Bossuet le remercie de l'approbati m qu'il avait donnée au livre de l'Exposition. XI, 872.

Laurent (frère), Carme déchaussé, eut toujours à comballre des peines et des épreuves terribles. IV, 1160, 1161. — Les mystiques ne peu\ eut s'autoriser de ses rieuses exagérations 1414. — Lettre publiée à ce sujet. i . . 1415 el note

Lizabb. Jésus-Christ le ressuscite. II, 60, 6t. — Sa résurrection , ligure du pécheur converti. 65, 64. — Amitié i!e .lésas pour lui, modèle de la nôtre. 64.

Lecture de l'Ecriture sainte. Henri VIII, roi d'Angleterre , fait traduire la Bible eu anglais , et en permet la lecture à tout le monde. Il esl faux que la Réforme doive ses progrès à celle lecture qu'on faisait, avant Henri VIII, dans des versions en langues vulgaires antérieures à la sienne. VIII, 555. Foi/. Lcriture saime.

Légion Tlicbaine (la) était-elle la même que la Fulminante? Son mart.i re. I, 1453.

Leibnitz. Son caractère , el les obstacles qu'il apporte à la réunion. IX, Il 1 4. — Question qu'il propose contre l'autorité des conciles Solution" de Bossuel. 942 , 993. — Lettres de Leibnitz à Bossuel touchant la réunion des protestants à l'Eglise, et réponses du prélat au philosopbe. 1087 et suiv — Leibnitz propose à Mme de Brinon les moyens de concilier lus i sprils. 1969 et suiv. — Il tâche d'excus irde schisme les protestants. 1088 et suiv. —Objectionseonlre le concile de Trente. 1089. — Fausses règles pour parvenir à la réunion. 1095. - Condescendances dont il veut qu'on use envers les protestants. 8 et suiv. — Ses observations sur le traité conclu par le concile de Bàle avec les Bohémiens. 1110. — Ses objections contre les décisions de l'Eglise. 1120. — Son peu de bonne foi. 1126. — Sa répoi.se au mémoire de l'abbé Pirot sar l'autorité du concile de Trente. 1127 el suiv.; — au mémoire de Bossuet sur le même sujet. 1153 et Mil*. — Obstacles qu'il trouvait à la réunion. 1158.— liaisons du refus qu'il fait de reconnaître que le concile de 1 reine soit reçu en France pour règle de foi. 1 166, 1167 »uiv. — U ne veul pas qu'on exige des protestants quils reconnaissent l'œcuménicité de ce concile. 1172 et — Il nie et combat la eanonictté des livres de l'Anc.en Testament. 1195, i 194, 1210,1211 el suiv. - Ses nues déclamations contre ies décisions de l'Eglise. 1128 « mit. — Lettres de Leibnitz à Bossuet touchant l'eslescorps. \|, 1003. ^ jugement qiieporiele pré- 1*1 des écrits .m philosophe sur celle matière. 1012.

I io\ le Grand (S.), Pape, condamne l-'.uhi lies. X, 755.

— U sauve Rome du pilfage. ibid. — Sa lettre a saint Plavieu «le Coustantinople, approuvée par loul 1 Occidi m,

est examinée au concile de ( halcédoine. 11,201. Toi/. Fuvi.i i uoi.ne , DlOSCORK, FriiÈsr. , i'i a\ u \. - Ce saint, Idolâtre el clic! 'des idolâtres, selon .lurieu, qui pourtant

avoue que, malgré son idolâtrie, il s'esl sauvé \ m, il i5.

— Il est critiqué témérairement par Dupin. X, 68. Léon 11 (S.) condamne les monolliéliles et a\ec eux

Honorius il , 225. — Ses lettres à l'empereur et aux évoques d'i Bpagne. 250, 231.

Lboh Ml (S.). Concile assemblé pocr le juger; les évéques refusent d'être ses juges. Il , 427, note. — Il ne se croyait pas supérieur eux conciles 462.

Léo* W ordonne de réserver dans une boite le corps de Notre-Seigneur pour les malades, ix, ils.

Léon l\ (S.) menace André, roi de Hongrie, d'excommuuicalion. 1 , 1 192. — 11 dit que la foi de Pierre n'a jamais manqué. Il, 598.

Léon X. Sa bulle contre Luther. VIII, 549. — Ce qu'il y dit des appels. Il . 442. — A-t-il abrogé les décrets de Constance'? 146 et suiv. — Il condamne les décrets de Bàle faits après la translation. Ibid. — Concordat conclu entre lui et François 1er. X, 11 16.

Léon l'Isaui ieri , empereur d'Orient , entreprend de renverser les images de Jésus Chrislel des saints. X, "(il.

— Il 'chasse de son siège saint Germain , patriarche de Constanlinople. Ibid. — 11 esl menacé d'excommunication par Grégoire II et 111. I, i 110, 1462, 1465.

Le Pelletier (Michel) , évoque d'Angers. Bosquet se rappelle les exemples de vigilance et de prudence qu'il avait admirés en lui. XI, 1098.

Léporius , moine des Gaules, avance des erreurs sur l'Incarnation ; il se rétracte. V, 395 et note.

Lèpre (la) esl une image du péché. VI, 458.

Lépreux. Ce que nous tigurc la guérison de celui de l'Evangile. VI, 458. — A quoi il était obligé. 459.

Le Boi (Guillaume), abbé de Haute-Fontaine. Désir que Bossuet témoigne de le connaître autrement que par ses ouvrages. XI, 845. — Sa dispute avec l'abbé de llancé , sur le sujet des humiliations pratiquées à la Frappe. Ibid et suiv., et note. — 11 est détourné par Bossuel de rendu; publique sa réponse à la lettre que l'abbé de Hancé avait composée à ce sujet. 817.

Lk Tei.lier (Michel), chancelier — Son oraison funèbre. VII, 1285 et suiv. — Idée qu'il avait de la magistrature. 1287, 1288. — Combien ii était attaché à son devoir. 1289.

— Services qu'il re:.dit à la Fiance durant les troubles de la régence. 1291 et suiv. — Avec quel soin il rendait la justice. 1297 , 1298. — Combien ii fut utile à l'Lgbse. 1299, 1500. — Sa mort. 1305 et suiv.

Le Tellier (Charles-Maurice), archevêque de Beims , publie au sujet des réguliers , une ordonnance que bossuel n'approuve pas. IV , 1570 note. — Il en donne une autre contre deux thèses sur la grâce, soutenues chez les Jésuites. 1415et»o.'e. — Ce qu'en disent Bossuet et sou neveu. Ibid., 1431, 1432. — Les Jésuites publient une Remontrance sur cette ordonnance. 1461 , 1462. — Ce que dit M. Le 'i'ellierde cette remontrance. 1469 et note. — Le parlement est chargé de cette affaire. 1487, 1488. — Le premier président l'accommode. 1 491, 1492 el note. — M. Le Tellier affirmé un Lit rapporté dans la Relation sur le Quiélisme. 1696; V, 40. Von. Loovois.

Lettre. Ce que c'est, dans saint. Paul, que la lettre qui tue, VI, 432; MI, 71 et suiv. ; X, 670, 671. — Li.tthe ae Bossuel à N ., moine de l'abbaye de N ., converti de la religion protestante à la religion catholique, sur l'adoration de lu croix. Y, 1850. — Lettre pastorale aux nouveaux Catholiques de son diocèse, sur la communion pascale. 1895. — Lettres diverses de Bossuel. XI , 785 à 1222.

— Leltres de piété el de direction, lli, 557 à 1146. — Lettres sur l'affaire du quiélisme, IV, 1195 à la lin; V, 9 à 402 — Leltres inédiles, XI, 1225 à 1289.

Lévi. Celte tribu esl consacrée à Dieu, qui lui donne en partage le soi a des choses sacrées, X, 792.

Lirère, Pape, donne des lettres de communion aux évoques de Macédoine, II, 188. — Chute de ce Pape. I, 1410; II, 553. — Doutes à ce sujet. 556 et note. — Entretien de Libère avec l'empereur Constance. Basnage abuse des paroles de ce prince, pour faire entendre que toute l'Eglise avait adopté les dogmes ariens, et condamné saint Alhauase : deux faits également faux, V, 2025. — La chute momentanée de Libère a été causée par la violence. Son relour à son devoir, de son propre mouvemeni, est durable. La chute d'un Pape ne serait pas la chute de l'Eglise, 2025.

Liberté. Sa définition; différence entre ce qui est permis, ce qui esl volontaire, ce qui esl libre, il, 715, 716.

non

TABLE DES MATIERES

I4lfl

— Preuve que relie liberté est en nous, cl que nous con« naissons cela naturellement. 717. — Nous connaissons rie même que Dieu gouverne notre liberté el ordonne île

nus actions. 722. — Difficultés pour concilier ensemble ces deux vérités. 727 et suiv. — Divers moyens pour-les

accorder; premier moyen : mil Lie dans le volontaire l'essence de la liberté. 736. — Second moyen : la science moyenne ou conditionnée. 759. — Troisième moyen : la contempératioo et la suavité, ou la délectation victorieuse. 740, 74t. — Quatrième moyeu : la prémolinn et la prédétermina lion physique, 742 el suiv. — Objections et réponses. 747 el suiv. — Des principes posés, on déduit la différence des deux états de la nature innocente et corrompue. 752 et suiv. — On doit user raisonnablement de sa liberté. VI, 411. — Le nom de liberté esl tout à la fois doux el trompeur. 528. — Trois espèces de liberté. 528, 529. — Quelle esl la véritable. 529. — Abus qu'on en fait. 551. — Liberté du pécheur, 552. — L'amour de la libellé, source du premier crime. VII, 917. — Liberté des enfants de Dieu. 707, 1077.— I iberté déréglée : deux sortes. 441, 442.— En quoi nous la faisons consister. 457, 464, 918.— Liberté imaginaire de ceux qui errent cà el là dans le monde. 458, 481 .— Ce. le qui convient à l'homme esl dépendante des lois. 468. Epreuve que saint Augustin avait l'aile de la liberté des pécheurs et de celle des enfants de Dieu. 482. — La multitude suit l'appât de la liberté. 121 1. — La liberté esl une cause des inventions et des variétés de la vie humaine. 1, 1U86. Voy. Libre arbitre.

Libertés de l'Eetlise de France : en quoi elles consistent. VII, 282 et suiv.; Il, 475, 474 et suiv. — la discipline de France conforme à celle de l'Eglise d'Afrique sous saint Augustin. 484 et suiv. — En quel sens nus libertés sont appelées privilèges : fausse idée qu'en donne de M.uea. 480, 487. — Définitions odieuses de ces libertés, données par Charlas. 496 el suiv. — Ob igé de parler de nos libertés dans son discours sur l'unité de l'Eglise, Bossuet se propos.nl de le faire sans aucune diminution de la vraie grandeur du Sainl-Siége, el de les expliquer de la manièie que. les entendent les évoques, el, non de la manière que les entendent les magistrats. XI, 905 et suiv. — Les libertés de l'Eglise gallicane souvent empiovées contre elle-même. VII, 1302. Voy. Déclaration, Eglise gallicane.

Libertins. Leur caractère. VI, 1259; VU, 290. — D'où esl née celle troupe de libertins qui s'élèvent si hautement contre les veillés de la religion. VI, 999. — Quel est leur aveuglement. VII, 1775. Combien esl grande leur ignorajiee. Ibid.; — combien frivoles leurs raisonnements contre l'établissement de la religion. 1124. — Ils seront décrédités, parce qu'on tiendra tout dans l'indifférence. VI, 216. Voy. Impies.

Libre arbitre. Sa définition. 1,969. — Comment il s'exerce. Ibid. — Traité du libre arbitre. 715 et suiv.— Le libre arbitre n'est pas entièrement mailre de lui-même. X, 429. — Il n'est pas détruit par la grâce efficace. 16, 17; 445, 518 et suiv. — Cependant il est mu par elle, comme il plait à Dieu. 445, 456 — 1 ulher fait un livre du $erfartiilrc. oiï il enseigne que les hommes et les anges n'ont point de libellé; que Dieu seul esl libre; que tout arrive par nécessité; que Dieu fail également en nous le bien et le mal, couronne des indignes, damne des innocents. VIII, 572 et suiv. — Il rélracle, dans la Confession d'Augsbourg, ce qu'il avait dit sur ce sujet. 405. — Doctrine des lulhériens contradictoire sur le libre arbitre. 592 et suiv. — Ils décident que la coopération de l'homme n'a point lieu dans la conversion, mais seulement dans les bonnes œuvres faites ensuite 6J2 — La doctrine catholique, que l'homme ne peut rien pu- ses propres forces, et que sa coopération vient de la grâce, est claire et lumineuse. 604 — On tâche, dans le livre de la Concorde, de répondre à l'objection des libertins, qui disent que l'homme n'a rien à faire pour sa conversion, puisque Dieu y fait tout, el l'on tombe dans le semi-pélagianisme. Ibid, el suiv. — La Confession d'Augsbourg explique le libre arbitre d'une manière qui sent le semi-pétagianisme. 405. —Luther, Calvin, llèze et toute la Réforme s'accordent, sous prétexte de s'opposer au pélagianisme dont ils accusent l'Église romaine, à détruire le libre arbitre et admettent une fatalité semblable à celle des stoïciens, 828, 829. — Comment le libre arbitre agit dans l'oraison passive. IV. 147 el suiv. — Quels doive it être ses etlbrls dans l'abandon, 228, 334 et suiv. Voy. Liberté.

Licence (la) est mère de tous les excès VI, 707, 708.

Lio.inics, empereur, d'abord favorable aux Chrétiens. V, 1454. — Sa persécution légère en comparaison des-autres 1417, — courte. 1 154; — es! cens'e faire partie de ia persécution de Dioctétien, IX, 207, 208.

I im.i [l'Rplise de). 1 dire q„YI|c écrit • I' sujet de la déposition de l'empereni Henri l\ I l ,

l-:iu '

.ni

dispusi-

I h:\ii re, ou snspension des puissances, dans l'oraison mal entendue par tes mystiques 1,1063. - Liie an

In ni ,:i l'étal passif, el comment. I 105 el suiv. — Kl peut jamais être totale. I 199 et suiv. — I

lions de cette suspension des puissances 1558,

Liqueurs (les) couvrenl leur révolte du voile de la religion ; ilsso soumettent à Henri IV, après sa conversion I. 1593, 1594 et suiv.

Lisons, chanoine d'Orléans, et manichéen, condamné au l'eu sous le roi Robert \ l l, 698.

Page 1