AU R. P. RAPIN , DE LA COMPAUN IK DR JB
Rtmereîment à ce Vire, qui lui avait envoyé son ouvrage intitulé : Le Magna
Mcaux, :î août le J'avais,. mon révérend Père, à v< - mer* Cierdu Magnanime, quand votre lettre
sous la captivité de Bohylone [par Pierre Jir.u 3* édition, Rotterdam, 16^8, 3 vol. in-12, i. I p. 1 et suiv. )}
(SI) Collorédo, (Léandre), prêtre de l'oratoire m Saint Philippe de Nerf, nce cardinal , en l>.S : , pat le pape Innocent XI , puis nomme grand peu ten- (ier, mourut le 11 janvier 170:». Plusieurs de I. 'tires om éié insérées au lame I" des ÇEuen lutines des PP. Mabillon et Ruinart. Il fui contraint de re\èiir la pourpre romaine.
(82) Mil bel-Ange Bi< ci, secrétaire die la congrégation des indulgences, ronsulleurdu Saint-Oi,. ayant eié , en octobre 1681, contraint pir Inno i XI d'accepter le chapeau, o,u'il avait d abord refai Bossuet en témoigna .-a jo:e, par une le. ire , ou le novembre, à l'abbé Dirois, qui était à hVooM ; «i le -.!) décembre il mandait à tel abbé : « !• uia p<nétré des bontés de M. le cardinal Ricci : jet pne de lui marquer ma reconnaissance • [BÔtsi édition Aligne, t. XI. — Voiv, au tome i". col. t ! . V Approbation de C Exposition, par M. )\. H août 1678; et au t. XI, col. 871, la lettre de re« ment que'Bossuei lui adressa le H d janvier l(j7!) (el non 1678.)
">i Le Truite du grand et du sublime d mains, par le P. Bene Bapiu (Parts, 1684), m-i . était consacré à la gloire de Louis XIV, du pretu président Lam oignon, de I» eune el de Coude. I dernier n'ayant point paru satisfait de la put île louange que le livre lui avail faite, on avait eberebé à l'indisposer contre l'auteur. Rapin, désire \ témoigner publiquement combien il admirait Co dé, el combien sa gloire lui était ebére, composa livre intitulé Le Magnanime, ou Boni bon, prince de boudé, second du nom, pui: prince éu sang (Parts. 1687, in-12), qui , la mort du héros, arrivée le 1 1 décembre
u;i VUES INEDI1ES DE DOSSL'ET.
t Ui
nue m'obligei à un nouveau remerciaient, l> ir les honnêtetés qu'elle contient.
Il \ aura, dans reloge «le M. le Prince, de quoi contenter la délicatesse de vos lecteurs, ci, en particulier, toutes celles do Mgr [ Henri-Jules ilr Bourbon ]. Il ne me sera i s diflicile de lui dire beaucoup de bien d un Dii\ our qui j'ai toute l'estime possible.
jt> -, rai très-obligé de faire mes remer-
r.tments très-bumbles à M. d'Entrague.
Je suis, de tout mon cœur, cl avec tonte l'estime d'un mérite comme le vôtre, Mon révérend Père,
vi h e Irès-humble serviteur, .1. Bénigne, év. deMeaux.
LETTRE XXII
1 HBNRI-JCLES DE 110CRRON, DEVENU, EN DÉ- CBMBRE ItiSG, PRINCE DE CO\DÉ, PAR LA MOUT DU GRAND CONDÉ, SON PÈRE.
(Archives de la ma son de Cou 'é.) Communiquée par M. Bertrandy, archiviste paléographe.
Le prince l'avait prié de lui indiquer un curé pour la paroisse de Chantilly.
Meaux, 18 mars 1692.
Le curé que je crois propre, .Monseigneur, à V. A. S., est dans le diocèse de Poitiers. On lui a écrit, et on al! nd sa réponse. C'est à mon neveu qu'elle doit venir, et voici un autre embarras : c'est que mon neveu est parti pour Lyon, et cela nous mènerait loin, si la réponse passait. Pour l'empêcher, je donne ordre à mon portier de Pans de m'envo\ er les lettres de mon neveu : nous connaissons l'écriture de M. Berger (c'est l'homme dont il s'agit); et nous garderons la fidélité pour les autres lettres. Voyez, en passant, Monseigneur, que je suis bon oncle. J'écris même, à toutes lins, et votre valet de pied porte la lettre. Que si V. A. S. est pressée, en vérité, Monseigneur, je n'y puis faire autre chose que de chercher un autre homme, si elle me l'ordonne. Mais je n'en ai point, de présent, qui approche de celuici. Il a été ici, en fonction, trois ou quatre mois, et tout le monde en était aussi content que moi. 11 a beaucoup de littérature et de polilesse : ses mœurs sont douces , sociables , et sa personne assez avenante. C'est un homme accommodant, peu intéressé, sibienque-je trancherais hardiment, pour peu que je fusse instruit de ses sentiments. Mais il faudrait que je susse de lui, auparavant, combien lui vaut, et comment il s'accommode d'un bénéfice qu'il a en ce pays-là; et c'est ce que je ne puis savoir que de lui. Au reste, il est d'humeur à entrer dans les sentiments de V. A. sur les Antiennes (8'*); mais il y aura à vous accorder avec Mme la princesse, qui me paraît les aimer assez, et je n'y vois que -jet embarras. Voilà, Monseigneur, une affaire bien longuement expliquée; et
(84) Les Antiennes, on le voit, n'étaient point, dans L'office de l'Eglise, ce que le prince aimait le pins, ai lieu mi\ll s plaisaient à Mme la princcs.se. (.elle leur." témoigi e de la conti> ration des relations d'uni lié faaiiïière entre la maison Ue Condé et
V. A. peut, maintenant, me donni i Ordres, en connaissance de cause. Elle saii avec quel respect ci quel plaisir je les reçois.
J.-R. év. de Meaux,
LETTRE XXI1L
A MESSIEURS LES VÉNÉRABLES PRINCIER, CHA- NOINES ET CHAPITRE DE L'ÉGLISE CATHÉ- DRALE DE METZ.
(Extraits des archives de la préfecture de Metz)
Paris, ie 11 octobre 1GG9.
Messieurs,
J'ai été obligé, par certaines considéralions, (ie presser L'expédition de nus bulles, plus tôt que je n'avais pensé. Et comme j'ai prévu que, si j'étais pourvu ou canonisé étant encore revêtu du doyenné de votre église, les prétentions de la cour de Lomé pourraient causer quelque embarras dans votre élection, dont j'ai dessein, avant toutes choses, de vous conserver la liberté tout entière, je me suis résolu de prévenir cet inconvénient par ma démission pure et simple entre vos mains. Ce sera, maintenant, à vous, Messieurs, de faire, d'abord, quelque acte qui empêche les préventions; et, ensuite, de célébrer une élection canonique, dans toutes les formes ordinaires, en laquelle je ne doute pas que, laissant h pari toutes les pensées et tous les intérêts particuliers, dans une affaire d'où dépend tout le bien de votre compagnie, vous ne regardiez, uniquement l'honneur et l'utilité du chapitre, qui n'a jamais eu plus de besoin d'un digne chef que dans les conjonctures délicates où il se trouve.
Au reste, si la nécessité de mes affaires ne me permet pas de faire ma démission en personne, comme je me l'étais proposé, je ne perds pas, pour cela, le dessein de vous aller taire mes 'emercimenls très-humbles des continuelles bontés que vous avez eues pour moi, et de laisser à une église à laquelle je me sens si redevable quelque marque publique de ma reconnaissance.
Recevez, en attendant, les assurances d'une affection qui vous sera toujours trèsacquise; et croyez que je serai, tonte ma vie, avec le même attachement que sij'élais encore parmi vous, Messieurs, votre trèshumble et très-obligé serviteur,
L'abbé Bossuet, Nommé à l'évêché de Condom.
Je vous prie d'accuser la réception.
A COr- R ART, MEMBRE DE L'ACADEMIE.
A Saint-Germain-en-Laye,
22 mai 1671.
Plusieurs de mes amis de la cour, qui
Bo suet.
(85) Les onze lettres qui suivent ont éié publias primitivement d;ms le Journal des Débals, par le célèbre professeur M. Nom ris.-o».
LETTRKS DIVER!
Boni aussi de l'Académie, m'ont témoigné souhaiter de me voir remplir la place qui j vaque parla mort de M. l'abbé de Cbambou
et m'ont voulu persuader qu'on me l'accorderait volontiers, si je faisais connaître que
je la désire. Vous pourrez mieux que personne répondre de mes sentiments la-dessus vous, Monsieur, qui Êtes le plus ancien ami que j'aie dans celle compagnie et à qui j'ai fait tant de fois paraître l'estime que j'ai pour elle. Je sais aussi que vous m'avez l'ait l'honneur de parler de moi en cette occasion d'une manière très-obligeante. Ces raisons et la considération particulière où je sais que vous êtes dans ce corps illustre m'invitent à vous supplier de vouloir bien accepter le pouvoir que je vous donne de dire en mon nom ce que vous jugerez nécessaire et convenable. Je serai aise de marquer a une si célèbre compagnie toute l'estime possible, et, à la réserve de l'assiduité que mes attachements ne me permettront guère, je m'acquitterai avec joie de tous les devoirs qui pourront satisfaire le corps et les illustres particuliers qui le composent. Je ne vous dis rien pour vous-même, puisque vous savez, il y a longtemps, combien sincèrement je vous honore et avec quelle passion je suis votre très-humble serviteur. J. Bénigne de Condom.
a chapelain (probablement.)
A Saint-Germain, 22 mai 1G71.
Plusieurs de mes amis de l'Académie m'ont témoigné, Monsieur, qu'ils souhaitaient de me voir remplir la place qui y vaque par la mort de M. l'abbé de Chambon. J'ai répondu avec toute l'estime que je dois à une compagnie si célèbre, et je n'ai pas manqué de leur témoigner combien je me liens honoré de cette prnsée. Je sais, Monsieur, qu'on vous en a parlé, et je sais aussi combien vous avez répondu obligeamment pour moi. Mais la considération particulière que tout ce corps a pour vous et l'amitié dont vous m'honorez ne me permettent pas de laisser aller plus avant celte affaire, sans moi-même vous donner avis de ce qui se passe. Je fais plus, je vous demande le voire, et, sans mes attachements, j'irais vous ouvrir mon cœur sur ce sujet. Le fond est que je respecte cette compagnie et que je ne veux point vous taire que ceux qui ont pensé à moi en cette occasion m'ont obligé. Au reste, vous verrez mieux que personne ce qui se peut faire ei ce que je puis l'aire moi- même. Ainsi vous me marquerez au juste jusqu'où celte proposition peut aller. Recevez en attendant, Monsieur, avec mes remercîments très-sincères, l'assurance que je vous donne que je suis autant que jamais votre très-humble serviteur,
J. Bénigne de Condom,
LETTH LVI.
A M kDAUE DE illl >: . H
i kfiMOI i II. us.
A Germiguy, 17 octobr K .i ■ me | reposa s, Madame, d s?» ir bi< i l'honneur cl la joie de mus 1 I différant un peu i ar les affaires qui
j'i nvoie savoir de vos nouvelll
J'avais a vous parler de ma SOBni I'» nu,
que les tfrsulines n'avaietit pu - ; je
lavais bien prévu, et je ne trouve : meilleur que de la renvoyer reprendre école, si cela vous plaît et si vous vou lui continuer les mêmes comro<
ferai de mon côté. J'aurai beaucoup • d'apprendre votre parfaite disposition et jeu attends, Madame, la nouvelle avec m tience.
J. Bénigne de ftfeaoï.
Sœur Bénigne m'écrit de la sol i tu qu'elle y est accablée de maux et de travail, en sorte qu'elle ne peut vous écrire comme elle le souhaiterait et elle espère qu'un a de ma part en son nom vous obligeras lui pardonner. Elle demande la même grâi Mme voire sœur, que je salue de lout m iq cœur.
LETTRE WML
A. LA .MÊME
A Meaui, 3 janvier 1G91.
Je suis bien aise, Madame, (pie M. de Gondon, (pie j'envoie desservir la cure de Farmoutiers, se présente à vous avec ce bi.Met et de vous assurer en même temps de continuation de mes services durant ci
année et toute ma vie. C'est un hoi e qui
a du talent, au-dessus de ce qu'ont accoutumé d'en avoir les gens de cette sorte, On m'assure qu'il prêche très-bien, et VOU vez, Madame, en essayer, si vous leti a propos. Je salue de tout mon cœur Mme d'Arminviliiers.
J. BÉNIGNE, év. de Meaux.
LETTRE XX VI II
A LA lii ME.
A Paris, 5 décembre 1691.
C'est, Madame, un effet de \ lout
j'ai beaucoup de reconnaissance que d'avoir été attentive au gain du pro< augmentation de mes soins qui me ^mi de ce côté-là ne m'embarrassera guère et m'empêchera pas d'avoir une attention particulière à Farmoutiers plus quejamt
J'ai parlé et l'ait parler à la rein S terre; mais il ne parait PAS encore d noûment.
L'.'TTRE X\l\
A Pans 19 juillet le Je cède, Ma lame. ï VOS ches, -.i j'ai envie tout de I
IKl VUES INI "i
;-. i ds méditations de nos missionna mit le !'<'.'< r assurément ne seront pas aussi belles que » eih s de sainte Thérèse, Je trouve très -à propos les enlréi • • vous souhai- ; •/. pour rutre maître de musique. Rien ne I rmqntiers. si vous pouvez y
abhr ce chant. J'ai oublié de vous appori ; Ire nomination el vous prie d'at-
i ndre que je sois de retour pour vous con«tiquer selon votre désir. Le foré Chasserau laisse cela. Qtae je suis touché de cet admirable el unique confesseur et que je plains Urne des Clairets! Vous pouvez joi mire, (.'mue, aux permissions d'entrer, celle de Mme de Mcnac et de MTmes Deîagnelte et llha; el Chastelain. Je salue de tout mou <œur Mme d'Arminvilliers. Mme de la YTcuviUe, Madame, vous souhaite une parfaite
nté.
j. Ih-.MGNE de Meaux.
A LA MÊME
A Paris, k juillet 1G97.
Peut-on douter de vos bontés, quand on en a tant et de si sincères témoignages? Je n'ai qu'à vous en demander la continuation et à vous assurer, Madame, qu'il n'y a rien que je ne i'asse pour le mériter par mes services.
J. Bénigne, év. de Meaux.
LETTRE XXXI
A LA MÊME
A Paris, 20 janvier 1609.
Le soin que vous avez des pauvres est digne, Madame, de votre charité. J'ai écrit de iux à M. de Villacerf pour les terres do Mme de Besmaux et il m'a mandé qu'il en prenait soin. Je ne puis, Madame, vous témoigner assez ma reconnaissance de toutes vos bontés, et je n'ai rien qui soit plus intimement dans mon cœur que l'estime, et, je le puis dire , la vénération que j'ai pour vous. Mme votre sœur y entre en part et je souhaite bénédiction à l'a chère famille el en particulier à ma filleule.
J. Bénigne de Meaux.
LETTRE XXXÏI.
A LA MÊME
A Gcrmigny, 9 août 1GC0.
Je ne puis voir partir ce messager sans vous faire, Madame, mille remcrcLr.enls pour Mlle de Pons et sa compagnie que vos bontés ont charmées. C'est un eûet ordinaire dans ce îx qui ont la joie de vous approcher, l'espère, Madame, l'avoir bientôt.
.!. Bénigne de Meaux.
It:s PL BQSSUl i.
LETTRE XXXIII
a la uàm .
A Germiny, 1-2 octobre 1099.
Notre lettre m'a trouvé, Madame, prêl
monter achevai, c'est-à-dire en carra pour a 1er coucher à Jbuarre, après un an et demi d'absence. L'abbé et le présidënl sont à Paria, où ils apprendront avec joie l'honneur de votre souvenir; vous pourrez l'aire entrer Mme de En Marchère ci faire confesser M. l'abbé Prion autant que vous le juge rez a propos pour celles qui le désirent. J'espère bien entonner la Messe pontificale. J'irai à Lusancy et à La Perlé- sous-Jouàrre ei nie rendrai ici mercredi. Je salue de tout mon cœur Mme d'Arminvilliers et toute la religieuse et sainte jeunesse.
J. B. de Meaux.
A LA MÊ!IE AGNÈS DE BELLEFuNDS, PRIEURE DES CARMÉLITES DU FAUBOURG SAINT-JACQUES A PARIS (8G). ^
A Saint-Germain, 19 mars.
Depuis notre dernière conversation et l'entretien que j'ai eu avec ma sœur Emise de la Miséricorde (8Tj, il me semble qu'il faudrait à chaque moment s'épancher pour elle en actions de grâces. 11 y avait quatre mois que je ne l'avais vue... et je la trouvai de nouveau enfoncée dans les voies de Dieu, avec des lumières si pures et des sentiments si forts et si vifs qu'on reconnaît à tout cela le Saint-Esprit. Selon ce qu'on peut juger, cette finie sera un miracle de la grâce. Elle n'a besoin iuede quelqu'un qui lui apprenne seulement à ouvrir le cœur et qui sache, en l'avançant, la cacher à elle-même. Dieu a jeté dans ce cœur le fondement de grandes choses; Vraiment tout ,y est nouveau, et je suis persuadé plus que jamais de l'application de mon texte.
Je crois au reste tout de bon, ma chère et révérende mère, que je fe;ai le sermon. Car apparemment nous ne voyagerons pas.
J'en ai une joie sensible et je prie Dieu de tout mon cœur que je puisse porter à celte <hne une bonne parole. Mon cœur l'enfante, et je ne sais ni quand ni comment ede sortira. Priez Dieu, ma chère mèie, que celte parole incréce, conçue éternellement dans le sein ou Père et enfin revêtue de chair pour se communiqueraux hommes mortels, I ossède mon intelligence, II y a pi us de quinze jours que j'ai toujours envie de vous écrire ici. Je n'en ai trouvé qu'aujourd'hui la commodité. Que ma sœur Marie- Anne de Jésus ne m'oublie pas devant Dieu. Je vous mets toujours toutes deux ensemble, et j'y mets pour une troisième ma sœur Louise. La Trinité bénisse ces trois. La Trinité nous fasse tous un cœur et une âme pour aimer Dieu en concorde. Ainsi-soil-il.
J. Bénigne, Ev. de Condoiu.
(8G) Le fnc-Jmile de c<:ile Irtlre se co ser-e dans la roîvptii il g Carmélites, me de taugirard. (87,. CYst le nom de religion de madame d.: la
YaH'icre ; el le sermon dont il e:;t jci question esi celui que !' - i a prononce « la profession de cette dame dans le couvrit! dt.s Carmélites.
lui)
INSTRUCTION A fejii Li. DAUPHIN IOIK SA rilLMilCKK :
INSTRUCTION A 1T LE I) A lT P II 1 \