XIV. Un homme né pour commander doit
. sur Unies choses, de ne savoir pas,
c'est-à-dire d'être mal instruit. (In., ibid.)
. Ceui qui regardent et conversent fa-
: jment avec !e> belles personnes, sont
I 'us hardis que ceux qui se jellent dans les
) érils ou au milieu des précipices. (I»., ibid.)
XVI. L'esprit de l'homme se nourrit et - fortifie en apprenant et en pensant : il fait toujours quelque chose : il est toujours
;upé de quelque recherche et est attiré r le plaisir de voir et d'ouïr. ^ ;c;.uo, lih. 1 De off.)
XVII. Il ne faut pas toujours user de douceur : la sévérité doit avoir aussi son exer- • e, à cause du bien de l'Etat, qui, sans elle, ne peut exister. (lu., ibid.)
XVIII. Il ne faut point écouter ceux qui disent que c'est un acte de grand courage de se venger de ses ennemis. Il n'y a rien de plus louable et <le plus glorieux que de s'apaiser facilement et d'avoir de la clémence. ^!d., ibid.)
XIX. Le châtiment doit être sans injure, ns injustice et sans excès, et il faut le rap-
} orier non à sa propre utilité, mais à celle i Liât. (1d , ibid.)
XX. Ceux qui gouvernent les Etats doiil être semblables aux lois, qui sont pores au cliAtimenl non par la colère, mais par
! équité. (Id., ibid.)
XXL La nature ne nous a pas faits pour le jeu et pour la raillerie, mais pour - exi r»ices sérieux et graves. ( lu.,
XXIÎ. Il faut que la manière de vivre et le soin que nous prenons de notre corps se rapportent à la bonne constitution et a la î, et non au plaisir, (lu., ibid.)
XXSll. Il vaut mieux prévoir que se re penlir. (DsNYS d'IIalicai liasse, Anli(j. Hom.,
iiu. xi.)
XXIV. Les flatteurs sont incapables d'ôtre amis : ils veulent être OU maîtres ou esclaves. (Plat., De rep., c. 1).)
XXV. Plus on est méchant, plus on est malheureux. Le méchant qui réussit devient plus méchant; par conséquent plus misérable, (în., ibid.)